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Appendice IV. Relations du FMI avec les autres organisations internationales

Author(s):
International Monetary Fund
Published Date:
October 2001
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Au cours de l’exercice 2001, le FMI a redoublé d’effort pour recentrer ses opérations, promouvoir la stabilité financière internationale et aider les pays membres à saisir les chances offertes par la mondialisation. Cet effort repose essentiellement sur une réévaluation de ses relations avec d’autres organisations internationales et une clarification de la division des tâches. Le but recherché était de resserrer la collaboration entre le FMI et divers organismes par un alignement de leurs politiques, d’accroître l’efficacité de l’ensemble de leurs opérations et d’en préserver les effets. Ces organismes sont la Banque mondiale, les Nations Unies et leurs agences spécialisées, l’Organisation mondiale du commerce (OMC), I’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), la Banque des règlements internationaux (BRI), les banques régionales de développement et les groupes intergouvemementaux.

Représentation régionale et liaison avec les groupes intergouvemementaux

Les relations du FMI avec les autres organisations internationales sont gérées en grande partie par son Bureau européen (Paris), son Bureau de Genève et son Bureau régional Asie et Pacifique (Tokyo).

Le Bureau européen entretient des relations avec les institutions régionales et internationales dont le siège est en Europe et aide à la surveillance multilatérale et régionale exercée par le FMI sur ce continent. Des membres de son personnel assistent régulièrement aux réunions de l’OCDE à Paris, notamment à celles du Comité de politique économique, du Comité d’examen des situations économiques et des problèmes de développement et du Comité d’aide au développement. Le siège du FMI, aussi bien que son Bureau de Paris, sont représentés aux réunions d’autres comités spécialisés et groupes de travail de l’OCDE, et son Conseiller économique participe d’ordinaire aux réunions du Groupe de travail III du Comité de politique économique. Le dialogue entre le FMI et l’OCDE vise à assurer la circulation dans les deux sens de l’information sur les analyses économiques et les évaluations des politiques au bénéfice des deux institutions. Le Bureau de Paris reste en rapport avec les institutions de l’Union européenne sises à Bruxelles et à Francfort, ainsi qu’avec la BRI (Bâle). Le Directeur général du FMI a assisté aux réunions ordinaires de juillet 2000 et de janvier 2001 de la BRI. Enfin, le Bureau de Paris est représenté au Secrétariat du Groupe des Dix et coordonne étroitement avec le Bureau européen de la Banque mondiale les efforts redoublés de sensibilisation et de communication externe du FMI en Europe.

Le Bureau de Genève suit et analyse les activités des organismes socioéconomiques ayant leur siège dans cette ville — et fait rapport sur ces activités — en prêtant tout particulièrement attention au système commercial multilatéral ainsi qu’aux développements d’ordre commercial au sein de l’Union européenne. Parmi ces organismes figurent l’OMC, l’Organisation internationale du travail (OIT), la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), le Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe (CEE) et l’Union interparlementaire.

Le Bureau régional Asie et Pacifique a pour fonction de renforcer la surveillance du FMI en Asie et de promouvoir ses initiatives dans la région. Il œuvre en étroite collaboration avec les groupements régionaux tels que la Coopération économique Asie–Pacifique (CEAP), l’Association des nations de l’Asie du Sud–Est (ASEAN), le Forum du Pacifique Sud, la Conférence des dirigeants des îles du Pacifique et le Groupe responsable du cadre de Manille. Le Bureau régional reste en outre en contact étroit avec la Banque asiatique de développement (BAsD) et la Commission économique et sociale des Nations Unies pour l’Asie et le Pacifique (CESAP), ainsi qu’avec le Bureau de la Banque mondiale au Japon. Il facilite par ailleurs la participation du FMI aux réunions du Groupe consultatif des pays donateurs tenues dans la région.

Au cours de l’exercice 2001, le FMI a continué à prendre part aux réunions et activités de divers groupes intergouvernementaux, dont le Groupe des Sept (G-7), le Groupe des Dix (G-10), le Groupe des Vingt (G-20), le Groupe des Vingt–Quatre (G-24) et le Forum de stabilité financière (FSF). Le Directeur général du FMI a assisté à la deuxième réunion du G-20, qui s’est tenue à Montréal le 25 octobre 2000. Y a participé également le Conseiller économique de l’institution, qui a prononcé l’allocution d’ouverture de la session sur l’économie mondiale. Le 17 février 2001, le Directeur général a rencontré les ministres des finances et gouverneurs de banque centrale des pays du G-7 à Palerme pour s’entretenir avec eux de l’évolution récente de l’économie. Le Président de la Banque mondiale était là lui aussi pour traiter de la réforme des institutions financières internationales, ainsi que de questions ayant trait à la mise en œuvre de l’initiative renforcée en faveur des pays pauvres très endettés (initiative PPTE) et de la lutte contre les crimes financiers, notamment le blanchiment de capitaux.

Le Directeur général du FMI a rencontré le Président du FSF le 9 juillet 2000 à Bâle pour un échange de vues préliminaire sur le FSF et autres questions connexes. Par la suite, le Président du FSF a participé en qualité d’observateur aux réunions tenues en septembre 2000 et avril 2001 par le Comité monétaire et financier international du FMI, ainsi qu’à la conférence organisée conjointement par le FMI et la Banque mondiale sur les normes internationales. En tant que membre du FSF, le FMI joue un rôle de premier plan dans la mise sur pied, l’organisation et la réalisation des évaluations de l’application des normes internationales par les places financières offshore.

Collaboration avec la Banque mondiale

Les enjeux économiques mondiaux — de la prévention et résolution des crises financières à la lutte contre les causes profondes de la pauvreté — exigent une coopération plus étroite que jamais entre les deux institutions de Bretton Woods. Créés en 1944, la Banque mondiale et le FMI sont unis par des liens historiques solides et durables. Comme le prévoient leurs Statuts respectifs et le Concordat qu’ils ont signé en 1989, ils ont l’un et l’autre des rôles importants et complémentaires à jouer pour assurer la croissance et la stabilité de l’économie mondiale. Les hauts fonctionnaires des deux institutions se consultent périodiquement et leurs services participent à des missions et réunions communes et se transmettent des documents.

Cette collaboration des services des deux institutions à des activités aussi bien consultatives qu’opérationnelles est étayée par un dialogue continu entre leurs directions. Le 5 septembre 2000, le Directeur général du FMI et le Président de la Banque mondiale ont fait une déclaration conjointe sur «un partenariat renforcé pour une croissance durable et un recul de la pauvreté», dans laquelle ils présentent leur vision commune et énoncent les principes d’une collaboration plus étroite entre leurs institutions. Ils y clarifient les rôles respectifs de l’une et l’autre organisation, qui doivent chacune se concentrer sur les domaines relevant de leurs responsabilités et compétences fondamentales. L’une des manifestations concrètes de ce partenariat renforcé est la première visite que le Directeur général du FMI et le Président de la Banque mondiale ont faite ensemble sur le continent africain en février 2001 (voir l’encadré 5.3).

Créé en 1998 pour améliorer le partage des informations entre la Banque mondiale et le FMI et la coordination de leurs programmes de travail, le Comité de liaison sur le secteur financier (CLSF) a élaboré des directives concernant la collaboration des deux institutions aux travaux sur le secteur financier. L’une des initiatives du Comité, le Programme d’évaluation du secteur financier (PESF), lancé à titre expérimental en mai 1999 et reconduit au cours de l’exercice 2001 (voir le chapitre 3), a pour but d’élargir la portée des évaluations des systèmes financiers des pays membres et d’en améliorer l’analyse par une coopération plus étroite entre la Banque mondiale et le FMI. Les deux institutions collaborent en outre à une initiative connexe, qui vise à promouvoir le respect des normes et codes internationaux et à évaluer l’application de certaines normes par les pays membres; le FMI mène les opérations dans certains domaines et la Banque dans d’autres.

La Banque mondiale et le FMI collaborent également dans les domaines de la croissance, de la réduction de la pauvreté et de l’allégement de la dette. Le Comité conjoint de mise en œuvre Banque-FMI, créé au début de l’exercice 2001, est chargé de coordonner les travaux sur deux initiatives conjointes hautement prioritaires, l’initiative renforcée en faveur des PPTE et le processus des documents de stratégie pour la réduction de la pauvreté (DSRP). (Pour de plus amples informations sur ce sujet, voir le chapitre 5).

Les services de la Banque mondiale et du FMI ont réalisé une série d’opérations concertées pour faciliter l’application de la nouvelle approche. Par exemple, à la fin de l’exercice 2001, ils ont procédé à une évaluation détaillée des résultats du système de gestion des dépenses publiques de 25 PPTE pour en déterminer les points forts et les déficiences, afin d’élaborer des plans d’action visant à renforcer ce système. Le Comité conjoint de mise en œuvre a par ailleurs créé un groupe de travail chargé d’analyser l’impact social du processus DSRP dans les pays qui y participent. Le plan de travail du groupe, actuellement en cours d’élaboration, révèle son intention de faire le bilan des programmes d’analyse de ces effets sociaux qui sont déjà en place dans un échantillon de pays participant au processus DSRP et de lancer un certain nombre de programmes pilotes dans les mois restants de l’année civile. En ce qui concerne la nécessité de rationaliser la conditionnalité, les services de la Banque mondiale et du FMI ont également collaboré dans ce domaine en se concentrant sur les mesures essentielles au succès de la stratégie d’un pays et en limitant la conditionnalité des programmes appuyés par les deux institutions aux domaines relevant de leurs fonctions et compétences respectives.

Pour améliorer la gestion des risques et des affaires publiques et aider les pays à réduire leur vulnérabilité externe, la Banque mondiale et le FMI ont préparé et diffusé un ensemble de Directives pour la gestion de la dette publique. Parmi d’autres questions d’intérêt commun figurent la lutte contre le blanchiment de capitaux, l’aide aux pays sortant d’un conflit et la réalisation des objectifs internationaux de développement.

Relations avec les Nations Unies

Pendant l’exercice 2001, le FMI a continué à œuvrer en étroite collaboration avec les Nations Unies par l’intermédiaire de son représentant spécial auprès de cette organisation et par de nombreux autres contacts avec elle. En poste au Bureau du FMI aux Nations Unies à New York, le Représentant spécial a pour mandat de favoriser la communication et la coopération entre le FMI et les Nations Unies. Le Bureau de New York a pour principale fonction de faire connaître le point de vue du FMI, d’apporter les éclaircissements nécessaires lorsque les débats des Nations Unies portent sur des questions ayant trait au FMI, de tenir celui–ci au courant des principaux développements au sein du système des Nations Unies et de faciliter la coopérations entre les institutions.

L’Assemblée générale des Nations Unies a tenu une session extraordinaire à Genève du 26 au 29 juin 2000 afin de faire le point sur la mise en œuvre du programme d’action adopté au Sommet mondial pour le développement social, qui s’est tenu à Copenhague en 1995, et de déterminer les initiatives à prendre par la suite. Le FMI a participé à la session extraordinaire et a contribué au Rapport des Nations Unies sur la suite donnée au sommet. Par ailleurs, le Secrétaire général des Nations Unies a saisi l’occasion offerte par la session extraordinaire pour assurer le lancement du rapport intitulé Un monde meilleur pour tous, auquel ont contribué le FMI, l’OCDE, les Nations Unies et la Banque mondiale.

Dans le cadre de la session ordinaire du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC), un Directeur général adjoint du FMI a participé aux délibérations de haut niveau tenues au siège des Nations Unies du 5 au 7 juillet 2000. Ces débats ont permis un échange de vues sur les enjeux actuels de l’économie mondiale et constitué un forum visant à promouvoir le bienfait des techniques d’information et de communication pour le développement.

Par la suite, comme l’indique le rapport du Représentant spécial du FMI sur la session 2000 de l’Assemblée générale des Nations Unies (qui s’est déroulée à New York du 5 septembre au 23 décembre 2000), celle–ci a encouragé l’approfondissement du dialogue entre l’ECOSOC et les institutions de Bretton Woods, notamment par la tenue d’une réunion de haut niveau à laquelle participeraient l’ECOSOC, le FMI et la Banque mondiale après les réunions de printemps 2001 du CMFI et du Comité du développement.

En mars 2002, une conférence se tiendra au Mexique sur le financement du développement. Le FMI a accepté l’invitation des Nations Unies à participer à la préparation de cette rencontre. Au cours de l’exercice 2001, il y a contribué à plusieurs niveaux, notamment par la participation de sa direction, de ses services et de son Conseil d’administration (pour de plus amples détails, voir l’encadré 5.1).

Relations avec l’Organisation mondiale du commerce

La collaboration entre le FMI et l’Organisation mondiale du commerce (OMC) peut être formelle ou informelle, comme le stipule l’accord de coopération qu’ils ont signé en décembre 1996. En vertu de cet accord, le FMI assiste en qualité d’observateur aux réunions de l’OMC, participe normalement aux réunions formelles de la plupart des organes de l’OMC et prend part aux consultations du Comité des restrictions à l’importation (balance des paiements). Au cours de l’exercice 2001, le Directeur général du FMI a rencontré à plusieurs reprises le Directeur général de l’OMC. Ils se sont entretenus de la coopération des deux institutions au lancement d’une nouvelle série de négociations commerciales et à une coordination plus étroite de leurs activités consultatives et de leurs opérations d’assistance technique. Ils ont traité en outre de l’initiative PPTE et de la nécessité d’améliorer l’accès aux marchés des exportations des pays les moins avancés. De plus, le Secrétariat de l’OMC et le FMI restent en contact l’un avec l’autre pour assurer la cohérence des conseils donnés aux pays.

Le FMI œuvre avec d’autres organismes compétents en vue d’accroître l’efficacité du Cadre intégré pour l’assistance technique liée au commerce en faveur des pays les moins avancés. Le cadre intégré est une initiative à laquelle participent plusieurs organismes et dont le but est de renforcer la capacité globale de ces pays à faire face aux défis posés par le système commercial mondial et à saisir les chances qu’il offre. En 2001, un projet pilote a été lancé avec le soutien de bailleurs de fonds pour aider plusieurs des pays les moins avancés à intégrer le commerce à leurs stratégies de développement dans le cadre du processus DSRP.

En janvier 2001, les représentants du FMI et de la Banque mondiale ont pris part à une réunion informelle du Conseil général de l’OMC. Traitant de l’interdépendance du commerce et des aspects structurels, macroéconomiques et financiers aussi bien que de l’aspect développement de la prise de décision économique, le Conseil général a fait le point de la coopération de l’OMC avec le FMI et la Banque mondiale, dont le but est d’assurer la cohérence et le soutien mutuel des politiques menées.

Coopération avec les banques régionales de développement

Qu’il cherche à prévenir une crise, à réduire la pauvreté ou à renforcer le système financier mondial, le FMI le fait en collaborant étroitement avec les banques multilatérales et régionales à maints égards: élaboration et application des politiques économiques et financières, diffusion de l’information et visites réciproques de leurs fonctionnaires respectifs. Le FMI et les banques multilatérales de développement ont par ailleurs créé plusieurs groupes de travail techniques chargés d’intensifier la coopération entre leurs institutions respectives, d’accroître la cohérence de leurs actions et d’harmoniser leurs politiques et procédures. Ces groupes se penchent sur des sujets tels que la réforme du système financier, la gestion financière, la gestion publique et la corruption, la réduction de la pauvreté et les questions de genre.

Le FMI collabore avec les banques régionales de développement sur une base individuelle également. Au cours de l’exercice 2001, il a oeuvré avec la Banque asiatique de développement pour resserrer la copération financière en Asie de l’Est, avec la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) pour stabiliser la situation économique en Europe du Sud-Est, avec la Banque interaméricaine de développement (BID) pour résoudre la crise argentine et avec la Banque africaine de développement (BAfD) pour organiser les réunions des Chefs d’État africains à Bamako et à Dar-es-Salaam. En outre, le FMI est généralement représenté aux réunions, séminaires et forums parrainés par d’autres organisations régionales, économiques ou financières dans le monde entier. Les représentants des créanciers multilatéraux sont invités à assister aux délibérations du Conseil d’administration lorsqu’elles portent sur des questions ayant trait à l’initiative PPTE en faveur de pays spécifiques. Le renforcement des programmes FRPC-PPTE, institué au cours de l’exercice 2000, a pour effet de resserrer les liens entre l’allégement de la dette et la réduction de la pauvreté et met en relief la nécessité de poursuivre la coopération.

Sur la demande du Groupe des Huit (G-8), le FMI, la Banque mondiale et les banques régionales de développement ont participé en août 2000 à l’établissement d’un rapport pour son sommet d’Okinawa, intitulé Global Poverty Report 2000. Un rapport de suivi intitulé Global Poverty Report 2001 est actuellement en cours d’élaboration.

Rôle de la direction du FMI

Le maintien du rythme rapide de la mondialisation amène la direction du FMI à accorder une attention croissante aux questions influant sur le renforcement du système financier mondial et accroît l’importance d’une étroite coopération entre les institutions financières internationales. La direction du FMI joue un rôle clé dans la promotion de la collaboration entre les institutions financières, les organisations commerciales et les organismes de développement.

Le 30 mai 2000, à la conférence monétaire internationale qui s’est tenue à Paris, le Directeur général du FMI a parlé aux responsables du secteur financier privé du rôle futur du FMI — dont il donne une vision plus polarisée. Le 7 août 2000, au National Press Club de Washington, il a développé sa vision du FMI dans un monde en mutation. Le 30 octobre 2000, au Forum Afrique 2000, organisé par le Club Afrique de la Banque mondiale et du FMI, il a rappelé combien il importe de favoriser la participation et le développement du secteur privé en Afrique. Le 6 novembre, il a participé à la conférence intitulée «Completing Transition: The Main Challenges», organisée par la Banque nationale d’Autriche à Vienne, où il a évoqué les défis perpétuels de la transition et de la convergence dix ans après la chute du communisme. Le 7 novembre 2000, à une réunion tenue avec les Commissions parlementaires de l’Union européenne à Bruxelles, il a fait le point de la réforme en cours du système monétaire international. À Kobe, à la réunion Asie–Europe des ministres des finances, il a présenté sa vision des défis qu’un système financier intégré pose à la politique de change. Il a participé, avec le Président de la Banque mondiale, aux réunions des Chefs d’État africains qui se sont tenues à Bamako, Mali, et à Dar-es-Salaam, Tanzanie, des 18 au 25 février 2001 et dans lesquelles il s’est tenu aux principaux problèmes de l’Afrique d’aujourd’hui. Le 26 février 2001, à la conférence de Londres sur la pauvreté, l’éducation et la santé des enfants, il a salué l’engagement pris de rompre le cycle de la pauvreté dans le monde. Le 7 mars 2001, à la conférence sur les normes et codes internationaux qui s’est tenue à Washington sous les auspices de la Banque mondiale et du FMI, il a souligné l’importance des normes et codes en tant que moyens d’assurer une croissance durable et la stabilité financière. À une réunion tenue le 2 avril 2001 avec les membres du Bundestag à Berlin, il a rappelé les défis de la mondialisation et mis en lumière le rôle du FMI dans la promotion de la stabilité macroéconomique par la prévention des crises et la réduction de la pauvreté.

Parmi les nombreux séminaires, conférences et réunions auxquels ont participé les directeurs généraux adjoints du FMI figurent la réunion de haut niveau susmentionnée de l’ECOSOC, qui a eu lieu à New York le 5 juillet 2000, la réunion des ministres des finances de la Coopération économique Asie-Pacifique, qui s’est déroulée du 7 au 10 septembre 2000 à Brunéi Darussalam, et la Conférence 2000 de l’Asociacion de economía de America latina y el Caribe (AEALC), qui s’est tenue à Rio de Janeiro le 12 octobre 2000.

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