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Author(s):
International Monetary Fund
Published Date:
September 2000
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Rapport annuel 2000

Fonds monétaire international

Les Temps Forts du FMI en 2000

Le débat public sur le rôle des institutions financières internationales dans une économie mondiale en mutation s’est intensifié au cours de l’exercice 20001. Le FMI a répondu à cette évolution en accentuant l’effort d’adaptation qu’il a engagé pour mieux servir ses États membres et les aider à bénéficier de la mondialisation et à y faire face. Il a fait lui-même des progrès très sensibles sur le plan de la transparence, publiant un nombre sans précédent d’informations sur les politiques des États membres et les programmes de réforme qu’il appuie ainsi que sur ses propres activités et sa situation financière —beaucoup de ces informations sont disponibles sur son site web. Parmi les temps forts de l’exercice écoulé, on retiendra que:

  • Les prêts ordinaires et concessionnels du FMI ont diminué par rapport au niveau exceptionnel de l’exercice précédent. Les tirages des États membres liés aux politiques et mécanismes ordinaires sont tombés de 21,4 milliards de DTS en 1999 à 6,3 milliards en 20002, ce qui s’explique en partie par la reprise plus rapide que prévu de certains marchés émergents, et en particulier des pays qui ont répondu à la crise asiatique en engageant des réformes appuyées par le FMI. Les tirages sur le mécanisme de financement concessionnel du FMI destiné aux pays pauvres sont passés de 0,8 milliard de DTS en 1999 à 0,5 milliard en 2000.

  • L’encours net des crédits du FMI est tombé à 50,4 milliards de DTS à la fin de l’exercice 2000, contre 67,2 milliards de DTS un an plus tôt. Le recul des prêts et le niveau élevé des remboursements prévus à l’échéancier et des rachats anticipés ont porté le ratio de liquidité du FMI à 153,1 % fin 2000, le ramenant à peu près à son niveau d’avant la crise asiatique.

  • Le FMI a renforcé la surveillance des politiques économiques des États membres en l’élargissant à de nouveaux domaines et en consolidant sa dimension mondiale et régionale. L’évaluation externe de la surveillance a conduit à s’interroger sur l’opportunité de son recentrage autour des questions clés (taux de change et politiques macroéconomiques associées) et sur le bien-fondé de l’extension récente de son champ d’application. Ces questions, entre autres, ont été reprises dans l’examen ordinaire de la surveillance par le FMI lui-même en mars 2000.

  • Le Conseil d’administration, soucieux de recueillir davantage d’opinions extérieures sur les activités et politiques du FMI, a demandé un examen externe des travaux de recherche de l’institution, qui a été effectué durant l’exercice, et une évaluation externe des formules utilisées pour le calcul des quotes-parts des États membres. Le FMI a décidé aussi de se doter d’un service d’évaluation indépendant pour compléter ces évaluations internes et externes.

  • Le FMI s’est appliqué, avec d’autres institutions ou groupements internationaux et régionaux, à consolider l’architecture financière mondiale afin, avant tout, de prévenir ou mieux gérer les crises financières. Des progrès ont été accomplis sur plusieurs fronts:

    • La transparence. Les États membres ont diffusé plus d’informations sur l’évaluation de leur politique économique par les services et le Conseil d’administration du FMI, qui a publié lui aussi davantage informations sur ses opérations et sa situation financière.

    • La mise en place et le suivi de l’application des normes et codes de bonne conduite destinés à guider les États membres sur le plan économique et financier.

      Prêts ordinaires et concessionnels

      (Milliards de DTS)

      Encours net des crédits du FMI

      (Milliards de DTS; fin d’exercice)

      Engagements au titre de la FRPC1

      (Millions de DTS)

      1Au titre de la facilité d’ajustement structurel renforcée avant novembre 1999.

    • L’aide aux pays qui s’efforcent de consolider leur système financier. Le FMI et la Banque mondiale ont mis au point un programme expérimental afin d’approfondir l’analyse des systèmes financiers des pays membres.

    • L’évaluation des facteurs de vulnérabilité et des risques au niveau national et international en améliorant la qualité et la diffusion des données.

    • L’association du secteur privé à la prévention a à la résolution des crises financières. Les travaux visant à arrêter le cadre opérationnel de cette participation se poursuivent.

    • La réforme des mécanismes de prêt du FMI. Le FMI a supprimé quatre mécanismes devenus obsolètes et a laissé expirer la facilité temporaire créée pour répondre au bogue de l’an 2000. Il a entrepris aussi un réexamen de ses mécanismes de financement, et engagé en particulier une réflexion sur les modifications qu’il pourrait apporter aux lignes de crédit préventives.

  • En collaboration avec la Banque mondiale, le FMI a placé la lutte contre la pauvreté au cœur de l’appui apporté aux efforts de réforme des pays les plus démunis. Son mécanisme de financement conces-sionnel —la nouvelle facilité pour la réduction de la pauvreté et la croissance (FRPC) —lie explicitement les programmes de stabilisation et de réforme axés sur la croissance aux plans antipauvreté conçus par les pays membres avec le concours de la société civile et des donneurs d’aide bilatéraux et multilatéraux. Les prêts destinés à appuyer les programmes sociaux seront de la responsabilité de la Banque mondiale et des banques régionales de développement. Au terme de l’exercice 2000, le FMI avait engagé 3,5 milliards de DTS dans 31 pays au titre de la FRPC.

  • Le FMI et la Banque mondiale ont renforcé leur stratégie conjointe d’aide aux pays pauvres très endettés en offrant un allégement plus rapide et plus substantiel de la dette à un plus grand nombre de pays qui mènent une politique économique saine. A la fin de l’exercice 2000, 37 pays remplissaient les conditions requises pour bénéficier d’une aide dans le cadre de l’initiative renforcée en faveur des PTTE; à ce jour, le FMI a engagé ainsi 467 millions de DTS en faveur de neuf pays.

  • Des progrès ont été accomplis dans la mobilisation de financements à l’appui de la FRPC et de l’initiative renforcée en faveur des PITE. Au terme de l’exercice 2000, 60 % des contributions promises par les pays membres avaient été reçues ou étaient en voie de versement, et le FMI avait mobilisé une fraction de sa contribution à ce financement en procédant à la vente «hors marché» d’une partie de ses avoirs en or.

  • En réponse aux cas de communication d’informations inexactes et aux allégations concernant le détournement de certains financements, le FMI s’est efforcé de développer le cadre juridique mis en place dans ce domaine et à renforcer les garde-fous entourant l’emploi de ses ressources.

  • L’effort d’assistance technique et de formation s’est poursuivi à un rythme soutenu durant l’exercice pour répondre aux demandes liées au renforcement de l’architecture financière internationale. Le Conseil d’administration a publié, pour la première fois, une déclaration de principe sur l’assistance technique et le FMI a ouvert des instituts multilatéraux et créé des programmes de formation en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient.

  • L’exercice 2000 a été marqué aussi par des changements majeurs à la tète du FMI. Horst Kôhler, de nationalité allemande, a été nommé Directeur général du FMI par le Conseil d’administration le 23 mars 2000 et est entré en fonction le ler mai 2000. Son prédécesseur, Michel Camdessus, de nationalité française, a donné sa démission après treize ans de service et a quitté le FMI en février 2000. En cours d’exercice, Alassane Ouattara, de nationalité ivoirienne, a quitté le FMI au terme de son mandat de directeur général adjoint et a été remplacé dans ces fonctions par Eduardo Aninat, de nationalité chilienne.

Aide au titre de I’initiative en faveur des PPTE

(Millions de DTS)

Note: Y compris les montants qui seront engagés sous réserve d’assurances satisfaisantes par les autres créanciers.

Assistance technique, exercice 2000

(En pourcentage du total des ressources consacrées à l’assistance technique, en années-personnes effectives)

ler mai 1999-30 avril 2000.

Au 30 avril 2000, 1 DTS valait 1,31921 dollar E.U.

Le Directeur général et les Directeurs généraux adjoints

De gauche à droite: Shigemitsu Sugisaki et Eduardo Aninat, Directeurs généraux adjoints; Horst Kôhler, Directeur général; et Stanley Fischer. Premier Directeur général adjoint

Lettre de présentation

Lettre de présentation au Conseil des gouverneurs

Le 20 juillet 2000

Monsieur le Président,

Conformément à l’article XII, section 7 a), des Statuts du Fonds monétaire international et à la section 10 de la Réglementation générale du FMI, j’ai l’honneur de présenter au Conseil des gouverneurs le Rapport annuel du Conseil d’administration pour l’exercice clos le 30 avril 2000. Conformément à la section 20 de la Réglementation générale, le budget administratif et le budget d’équipement du FMI, approuvés par le Conseil d’administration pour l’exercice se terminant le 30 avril 2001, sont présentés au chapitre 8. Pour l’exercice clos le 30 avril 2000, les états financiers vérifiés du département général, du département des DTS et des comptes administrés par le FMI sont présentés à l’appendice IX avec les rapports de l’audit externe.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’assurance de ma haute considération.

Horst Köhler

Président du Conseil d’administration

Conseil d’administration

Au 30 avril 2000

Karin Lissakers

(Poste vacant)

États-Unis

Yukio Yoshimura

Haruyuki Toyama

Japon

Bernd Esdar

Wolf-Dieter Donecker

Allemagne

Jean-Claude Milleron

Gilles Bauche

France

Stephen Pickford

Stephen P. Collins

Royaume-Uni

Willy Kiekens

Johann Prader

Autriche, Bélarus, Belgique, Hongrie, Kazakhstan, Luxembourg, République slovaque. République tchèque, Slovénie, Turquie

J. de Beaufort Wijnholds

Yuriy G. Yakusha

Arménie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Chypre, Croatie, Géorgie, Israël, République yougoslave de Macédoine, Moldova, Pays-Bas, Roumanie, Ukraine

Agustín Carstens

Hernán Oyarzábal

Costa Rica, El Salvador. Espagne. Guatemala, Honduras. Mexique, Nicaragua, République bolivarienne du Venezuela

Riccardo Faini

Harilaos Vittas

Albanie, Grèce, Italie, Malte, Portugal, Saint-Marin

Thomas A. Bernes

Peter Charleton

Antigua-et-Barbuda, Bahamas, Barbade, Belize, Canada, Dominique, Grenade, Irlande. Jamaïque, Saint-Kitts-et-Nevis, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Sainte-Lucie

Olli-Pekka Lehmussaari

Àke Tôrnqvist

Danemark, Estonie, Finlande, Islande, Lettonie, Lituanie, Norvège, Suède

Gregory F. Taylor

Jong Nam Oh

Australie, Corée, îles Marshall, îles Salomon, Kiribati, États fédérés de Micronésie, Mongolie, Nouvelle-Zélande, Palaos, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Philippines, Samoa, Seychelles, Vanuatu

Sulaiman M. Al-Turki

Ahmed Saleh Alosaimi

Arabie Saoudite

Kleo-Thong Hetrakul

Cyrillus Harinowo

Brunéi Darussalam, Cambodge, Fidji, Indonésie, Malaisie, Myanmar, Népal, République démocratique populaire lao, Singapour, Thaïlande, Tonga, Vietnam

José Pedro de Moráis, Jr.

Cyrus D.R. Rustomjee

Afrique du Sud. Angola, Botswana, Burundi, Erythrée, Ethiopie, Gambie, Kenya, Lesotho, Libéria, Malawi, Mozambique, Namibie, Nigeria, Ouganda, Sierra Leone, Swaziland, Tanzanie, Zambie, Zimbabwe

Note: Les noms des administrateurs suppléants sont indiqués en italiques.

A. Shakour Shaalan

Abdelrazaq Faris Al-Faris

Bahreïn, Égypte, Émirats arabes unis, Iraq, Jordanie, Koweït, Liban, Libye, Maldives, Oman, Qatar, République arabe syrienne, Yémen

Alexeï V. Mojine

Andrét Louchine

Russie

Roberto F. Cippa

Wieslaw Szczuka

Azerbaïdjan, Ouzbékistan, Pologne, République kirghize. Suisse, Tadjikistan, Turkménistan.

Murilo Portugal

Roberto Junguito

Brésil, Colombie, Équateur, Guyana, Haïti, Panama, République Dominicaine, Suriname, Trlnité-et-Tobago

Vijay L. Kelkar

A.G. Karunasena

Bangladesh, Bhoutan, Inde, Sri Lanka

Abbas Mirakhor

Mohammed Datri

Algérie. Ghana, République islamique d’Iran, Maroc, Pakistan, Tunisie

WEI Benhua

JIN Qi

Chine

Ana María Jul

A. Guillermo Zoccall

Argentine, Bolivie, Chili, Paraguay, Pérou, Uruguay

Alexandre Barro Chambrier

Damian Ondo Mane

Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Cap-Vert, Comores, République du Congo, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Madagascar, Mali, Maurice, Mauritanie, Niger, République Centrafricaine. Rwanda. Sâo Tomé-et-Principe, Sénégal, Tchad. Togo

Cadres de direction

Michael Mussa

Conseiller économique

G.E. Gondwe

Directeur, Département Afrique

Yusuke Horiguchl

Directeur, Département Asie-Pacifique

Jack Boorman

Directeur, Département de l’élaboration et de l’examen des politiques

Michael Mussa

Directeur, Département des études

Michael C. Deppler

Directeur, Département Europe I

John Odling-Smee

Directeur, Département Europe II

Vito Tanzi

Directeur, Département des finances publiques

Claudio M. Loser

Directeur, Département Hémisphère occidental

Mohsin S. Khan

Directeur, Institut du FMI

François P. Gianviti

Conseiller Juridique, Département juridique

Stefan Ingves

Directeur, Département de la monnaie et des changes

Paul Chabrier

Directeur, Département Moyen-Orient

Thomas C. Dawson II

Directeur, Département des relations extérieures

Margaret R. Kelly

Directeur, Département des ressources humaines

Shailendra Anjaria

Secrétaire, Département du secrétariat

Carol S. Carson

Directeur, Département des statistiques

Brian C. Stuart

Directeur, Département de la technologie et des services généraux

Eduard Brau

Trésorier, Département de la trésorerie

Ernst-Albrecht Conrad

Directeur, Bureau du budget et de la planification

Rafael Muñoz

Directeur, Bureau de la vérification et de l’inspection internes

Kunio Saito

Directeur, Bureau régional Asie-Pacifique

Flemming Larsen

Directeur, Bureau européen (Paris)

Grant B. Taplin

Directeur par Intérim et représentant spécial pour les questions commerciales (Genève)

Reinhard Munzberg

Directeur et représentant spécial auprès des Nations Unies

David M. Cheney

Chef de la Division de rédaction et de publication

Anden Directeur général

Janvier 1987-février 2000

Michel Camdessus

Dans leur communiqué d’avril 2000, les membres du Comité monétaire et financier international ont rendu «un hommage unanime à M. Michel Camdessus pour la clairvoyance, le talent et l’énergie dont il a fait preuve à la direction du Fonds monétaire international durant treize années émaillées de défis sans précédent. Durant cette période, la coopération monétaire et financière internationale a été mise à rude épreuve par l’ouverture croissante de l’économie mondiale, la rapide diffusion des principes de l’économie de marché à la plupart des pays de la planète, l’apparition de crises d’une virulence et d’une ampleur sans précédent, et la menace grandissante de l’exclusion pesant sur les pays les plus pauvres. [Sous la conduite de M. Camdessus], le FMI a fait des avancées sur de multiples fronts: renforcement de la surveillance, promotion d’une plus grande ouverture et transparence, et adoption de mécanismes financiers novateurs pour aider à surmonter la crise de la dette des années 80 et les crises financières des années 90 et, grâce à l’établissement de la facilité d’ajustement structurel renforcée (devenue facilité pour la réduction de la pauvreté et la croissance), pour appuyer l’intégration à l’économie mondiale des pays membres à faible revenu. Les membres du Comité souhaitent faire officiellement état de leur profonde reconnaissance à M. Camdessus pour ses multiples contributions toujours empreintes de l’enthousiasme et de l’optimisme qui le caractérisent et animées par le même souci de discipline financière et le même dévouement à la cause des plus vulnérables.

Table des MatiÈres

Conseil des gouverneurs, Conseil d’administration, Comité monétaire et financier international et Comité du développement

Le Conseil des gouverneurs—l’instance suprême de décision du FMI —est constitué d’un gouverneur et d’un gouverneur suppléant pour chaque État membre. Les gouverneurs, nommés par leur pays, sont le plus souvent ministres des finances ou gouverneurs de banque centrale. Le Conseil des gouverneurs est investi de tous les pouvoirs du FMI, qu’il peut déléguer, à l’exception de certains pouvoirs réservés, au Conseil d’administration. Il se réunit d’ordinaire une fois par an.

Le Conseil d’administration (le Conseil) conduit les affaires courantes du FMI. Il se compose à l’heure actuelle de 24 administrateurs, nommés ou élus par des États membres à titre individuel ou par des groupes d’États, et du Directeur général, qui préside ses délibérations. Il se réunit plusieurs fois par semaine. Il fonde ses décisions sur des études effectuées par la direction et par les services de l’institution. Durant l’exercice 2000, le Conseil a consacré plus de la moitié de son temps aux affaires concernant les États membres (consultations ordinaires avec les États membres, examen et approbation de crédits) et le reste essentiellement à la surveillance mondiale et à diverses questions de politique générale (perspectives de l’économie mondiale, évolution des marchés internationaux de capitaux, ressources financières du FMI, architecture monétaire et financière internationale et rôle du FMI, initiative en faveur des pays pauvres très endettés, mécanismes du FMI et conception de ses programmes, entre autres).

Le Comité monétaire et financier international du Conseil des gouverneurs (ancien Comité intérimaire sur le système monétaire international) est un organe consultatif composé de 24 gouverneurs du FMI, ministres ou autres responsables de rang analogue; les États membres y sont représentés de la même façon qu’au Conseil d’administration. Le Comité monétaire et financier international se réunit normalement deux fois par an: en avril ou en mai, et au moment de l’Assemblée annuelle du Conseil des gouverneurs, en septembre ou en octobre. Il a notamment pour responsabilité de donner, au niveau ministériel, des orientations au Conseil d’administration, ainsi que de fournir des avis et de faire rapport au Conseil des gouverneurs sur les questions relatives à la gestion et à l’adaptation du système monétaire et financier international, en particulier sur les perturbations subites auxquelles ce dernier peut se trouver exposé, ainsi que sur toute proposition visant à modifier les Statuts du FMI.

Le Comité du développement (Comité ministériel conjoint des Conseils des gouverneurs de la Banque et du Fonds sur le transfert de ressources réelles aux pays en développement) comprend 24 membres —ministres des finances ou autres responsables de rang comparable —et tient en général sa réunion au lendemain de celle du Comité monétaire et financier international. Il donne des avis et fait rapport aux Conseils des gouverneurs de la Banque mondiale et du FMI sur tous les aspects du transfert de ressources réelles aux pays en développement.

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