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Guinée: Consultations de 2011 au titre de l’article IV et demande d’un accord triennal au titre de la Facilité élargie de crédit et d’une aide intérimaire supplémentaire dans le cadre de l’Initiative renforcée en faveur des pays pauvres très endettés—Rapport des services du FMI; note d’information au public et communiqué de presse sur les débats du Conseil d’administration; et déclaration de l’Administrateur pour la Guinée
Article

Analyse conjointe de la viabilité de la dette selon le cadre de viabilité de la dette des pays à faible revenu1

Author(s):
International Monetary Fund
Published Date:
April 2012
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FONDS MONÉTAIRE INTERNATIONAL

ASSOCIATION INTERNATIONALE DE DÉVELOPPEMENT

GUINÉE

Analyse conjointe de la viabilité de la dette selon le cadre de viabilité de la dette des pays à faible reve1

Réalisée par les services de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international

Approuvé par Sean Nolan et Jan Kees Martijn (FMI) et par Jeffrey D. Lewis et Marcelo Giugale (IDA)

17 février 2012

La Guinée est surendettée depuis 2007 comme en témoigne l’accumulation des arriérés au titre du service de sa dette extérieure. Après l’approbation de la présente proposition d’accord FEC et l’allègement de la dette bilatérale qui s’en suivrait, le risque de surendettement deviendrait élevé. Selon des scenarios qui supposent une effectivité complète de l’allégement de la dette extérieure au titre de l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (IPPTE) et de l’Initiative d’allégement de la dette multilatérale (IADM) au passage du point d’achèvement et au-delà de l’allègement PPTE après le point d’achèvement, le fardeau de la dette présenterait un risque modéré de surendettement. L’analyse de viabilité de la dette (AVD) du secteur public indique que la dette intérieure de la Guinée est considérable, mais devrait diminuer à long terme et ne modifie pas les conclusions de cette évaluation. Le niveau initial de la dette étant élevé, la situation d’endettement du pays reste vulnérable à d’éventuels chocs macroéconomiques, d’où la nécessité d’une gestion prudente de la politique budgétaire et de la dette.

I. Contexte

1. La présente analyse de viabilité de la dette (AVD) met à jour l’analyse de la dette extérieure et la dette publique de la Guinée, qui a été examinée par le Conseil d’administration en décembre 2007.2 L’AVD de 2007 a constaté que la Guinée était surendettée, comme le montrait l’accumulation d’arriérés sur le service de sa dette extérieure. Depuis lors, la Guinée n’a cessé d’accumuler des arriérés. Le scénario de référence suppose un rééchelonnement de ces arriérés et des obligations au titre du service de la dette, ainsi qu’une reprise des paiements au titre du service de la dette. Dans ce cas, le risque de surendettement serait élevé, même si la dynamique de la dette s’améliorerait à moyen et à long terme3. Les projections des services intègrent désormais un nouveau projet minier de grande envergure, qui devrait entraîner une forte croissance de la production et des recettes budgétaires. Elles présument également que la Guinée conclura un nouvel accord avec le Club de Paris après l’approbation du nouvel accord au titre de la FEC conclu avec le FMI.

2. La Guinée a atteint le point de décision de l’Initiative PPTE renforcée en décembre 2000, devenant admissible à un allégement de dette de 545 millions de dollars EU (en valeur actuelle nette—VAN). Depuis lors, la plupart des principaux créanciers lui ont accordé sporadiquement un allègement intérimaire au vu de ses résultats dans le cadre des accords FEC de 2001 et 2007. Après l’approbation de l’accord FEC de décembre 2007, la Guinée a conclu un accord avec ses créanciers du Club de Paris en janvier 2008 et l’allègement intérimaire a été rétabli. Toutefois, en 2008, la Banque africaine de développement (BAfD) avait épuisé les ressources allouées au titre de l’allégement intérimaire, et en mai 2008, l’allègement intérimaire de l’IDA a été interrompu après l’atteinte de la limite statutaire. Par ailleurs, l’allègement intérimaire accordé par le Club de Paris n’a pas été activé en 2009–10, et il a été suspendu par le FMI et d’autres créanciers après le coup d’État militaire de décembre 2008.

3. À la fin 2010, la dette extérieure contractée et garantie par l’État de la Guinée s’élevait à 3144 millions de dollars ou 64 pourcent du PIB de 2010. De manière générale, le niveau d’endettement en valeur nominale a été stable ces dernières années en raison du faible niveau des nouveaux prêts et du service de la dette, mais les arriérés prennent de l’ampleur (atteignant 10 pourcent de l’encours de la dette à la fin de 2010). Les créanciers multilatéraux représentaient 66 pourcent du total, le groupe de la BAfD et l’IDA détenant plus des quatre-cinquièmes des créances multilatérales. Les créanciers du Club de Paris détenaient 25 pourcent du total, le reste revenant aux créanciers bilatéraux hors Club de Paris et aux créanciers commerciaux4.

4. Les arriérés au titre du service de la dette extérieure ont atteint 315 millions de dollars à la fin de 2010. Les créanciers du Club de Paris en détenaient 33 pourcent et les institutions financières multilatérales 30 pourcent, dont 19 pourcent pour l’IDA (la Guinée n’a pas d’obligations impayées envers le FMI). Les arriérés envers les membres du Club de Paris se sont accumulés à la fois sur la dette antérieure et postérieure à la date-butoir; la date-butoir est le 1er janvier 1986. L’assistance intérimaire au titre de l’Initiative PPTE a été interrompue par une majorité de créanciers en 2009–10. En 2011, l’État a apuré ses arriérés envers les créanciers multilatéraux, à l’exception de la Banque européenne d’investissement (BEI), et a recommencé à assurer le service de la dette envers ces derniers. 5

Guinée: Structure de la dette publique extérieure (fin-2010, valeur nominale)Tableau-texte 1
Million $EUpourcentage PIB
Total314463.80
Multilatéraux207242.03
FMI571.16
Banque Mondiale125425.44
BAD3887.88
BID1092.21
BEI1062.15
Autres multilatéraux1583.20
Bilatéraux101920.67
Club de Paris75615.35
Non Club de Paris1172.37
Fonds Arabes1452.95
Dettes Commerciales541.10
Sources: Autorités Guinéennes et BAD, BM, FMI.
Sources: Autorités Guinéennes et BAD, BM, FMI.

Graphique-texte 1

5. La dette publique intérieure s’est considérablement accrue en 2009–10 en raison principalement des avances de la banque centrale à l’État. Sous le régime militaire, l’explosion des dépenses a été financée par des emprunts contractés auprès du système bancaire intérieur. Les engagements de l’État envers ce système ont connu une hausse fulgurante, passant de 13 pourcent du PIB en 2008 à 19 pourcent en 2009, puis à 30 pourcent en 2010. Environ trois quarts des créances intérieures étaient détenues par la banque centrale et le reste par les banques commerciales sous forme de bons du Trésor à court terme.

II. Hypothèses de Référence

6. Le cadre macroéconomique de référence suppose une forte expansion de l’activité économique provenant du démarrage d’importants investissements miniers (encadré 1). Le scénario de référence table sur la stabilité politique, une bonne gestion macroéconomique, une politique prudente en matière d’emprunt et la progression des réformes structurelles à moyen terme. Il présume également une forte hausse de l’investissement public, surtout dans les secteurs longtemps négligés que sont les infrastructures et l’énergie, ainsi qu’un soutien de l’État au développement de l’agriculture et à l’amélioration du climat des affaires. Ces mesures serviraient de fondement à l’essor des investissements privés et contribueraient à la diversification de l’économie et à l’exploitation du potentiel de croissance économique à long terme de la Guinée. Les risques afférents aux projections macroéconomiques concernent notamment une résurgence d’instabilité politique, surtout dans la période précédant les élections législatives envisagées en 2012, l’évolution des perspectives économiques mondiales et des cours des produits miniers, et la possibilité que la production et les recettes escomptées du secteur minier ne se matérialisent pas.

Encadré 1.Hypothèses macroéconomiques pour 2011–31

Croissance du PIB réel. En raison de la crise politique, la croissance du PIB réel a stagné en 2009–10 avant de monter à 3,6 pourcent en 2011. La croissance de la production réelle devrait atteindre 5 pourcent en moyenne en 2012–14, reflétant la confiance des investisseurs et le lancement des activités de construction dans le secteur minier. Le taux de croissance devrait monter en flèche pour s’établir à 18 pourcent en moyenne sur la période 2015–17 avec le démarrage et l’accélération des activités d’un grand projet minier. Après que la production minière tournera à plein régime, le taux de croissance retournerait à 3 pourcent environ par an.

Prix des produits miniers. En ce qui concerne la bauxite et l’or, les projections de prix pour 2012–17 sont tirées des Perspectives de l’économie mondiale (PEM) du FMI, et tablent à long terme sur une augmentation moyenne des prix de 1 pourcent par an pour la bauxite et 2 pourcent pour l’or. Les projections de prix du minerai de fer reposent sur des estimations sectorielles à partir de 2015, année de démarrage de la production à la mine SIMFER (graphique-texte 2). D’après les données historiques des PEM, les cours du minerai de fer affichent une tendance soutenue à la hausse jusqu’en 2009 et une forte hausse en 2011, mais l’on prévoit par la suite une baisse d’environ 40 pourcent vers 2015.

Graphique-texte 2.Guinée. Évolution et projection des cours des produits miniers

Sources: autorités guinéennes; estimations et projections des services du FMI.

Inflation. Mesurée par le déflateur du PIB en dollars EU, l’inflation devrait se situer autour de 3 pourcent à long terme, niveau proche des projections de l’IPC en Guinée et dans les pays voisins.

Politique budgétaire. Après une nette dégradation du solde primaire en 2009–10, atteignant 12 pourcent du PIB en 2010, une correction vigoureuse attribuable à la politique économique l’a ramené à 1,3 pourcent en 2011. Ensuite, le déficit primaire continuerait à baisser et deviendrait un excédent en 2023, pour se stabiliser autour de 1,5 pourcent du PIB pour le long terme. Selon les projections, les recettes totales (dons exclus) passeraient de 15,3 pourcent du PIB en 2010 à 19,8 pourcent en 2014; par la suite, les recettes tirées du secteur minier connaîtraient un vif essor grâce aux nouvelles activités de production, même si, compte tenu de la hausse du PIB attribuable au secteur minier, le ratio des recettes au PIB n’affiche qu’une légère hausse. Après une forte contraction (de 27,7 pourcent du PIB en 2010 à 22,4 pourcent en 2011), les dépenses primaires totales grimperont à 25,2 pourcent environ vers 2016 suite à une hausse rapide des dépenses en capital, puis retomberont graduellement à 19 pourcent du PIB environ grâce à la stabilisation des dépenses en capital et au léger repli des dépenses courantes par rapport au PIB.

Solde extérieur courant (transferts officiels exclus). Le déficit courant devrait s’accroître sensiblement pour atteindre 32,7 pourcent du PIB en moyenne en 2012–15 avec l’accélération des importations destinées au mégaprojet minier durant la phase de construction. Par la suite, le compte courant afficherait un léger excédent vers 2017 avec la baisse des investissements miniers et le démarrage des exportations. En 2023, le solde redeviendrait déficitaire et augmenterait progressivement pour atteindre 3 pourcent vers 2031 avec la stabilisation des exportations et des importations minières, tandis que d’autres importations continueraient à augmenter graduellement.

Financement extérieur. Après la suspension quasi totale des financements officiels en 2009–10, le décaissement des prêts et des dons a repris en 2011 et devrait atteindre 5 pourcent du PIB en 2012, la moitié sous forme de dons. Bien qu’une hausse ne soit pas envisagée, les concours officiels devraient se poursuivre à un niveau assez élevé à moyen terme, au rythme de 5 pourcent du PIB en moyenne par an, et devraient permettre de financer les projets d’investissement. À long terme, la part des prêts concessionnels devrait diminuer, de 80 pourcent en 2011–15 à 60 pourcent en 2023–31.

Investissement direct étranger. L’IDE net devrait grimper temporairement à 32,8 pourcent du PIB en moyenne annuelle en 2012–15 grâce à l’accélération rapide des activités liées au secteur minier. Ensuite, l’IDE net diminuerait et, à long terme, deviendrait une succession de modestes entrées et sorties nettes. Dans le même temps, les sorties nettes du compte de revenu augmenteraient à mesure que s’accroissent le rapatriement et la distribution des bénéfices du secteur minier.

7. Le scénario de référence présume une assistance PPTE intérimaire du Club de Paris et du FMI. La charge de la dette serait réduite grâce à la conclusion d’un nouvel accord avec le Club de Paris pour la période 2012-14, à des conditions similaires à celles de l’accord de 20086. On présume que les autres créanciers hors Club de Paris accorderont un allégement de dette à des conditions comparables, y compris concernant les arriérés.

8. Le projet minier et d’infrastructures SIMFER est un facteur important qui sous-tend le cadre macroéconomique de référence et l’accélération de la croissance et des exportations minières. Le développement de la mine SIMFER7 prévoit également la construction d’une ligne ferroviaire et d’un port pour exporter le minerai de fer. L’actionnariat du projet minier et du projet d’infrastructures est composé de deux consortiums distincts auxquels participe l’État et qui sont responsables du financement du coût total, estimé à quelque 13 milliards de dollars (un tiers pour la mine et deux tiers pour les infrastructures), proportionnellement à la participation de chaque actionnaire. On prévoit que la mine deviendra opérationnelle en 2015 et atteindra une capacité de production maximale de 95 millions de tonnes en 2018. L’État recevra gratuitement une participation de 15 pourcent dans la mine. Il a également l’option de détenir une participation supplémentaire à contribution intégrale de 20 pourcent dans le projet minier et jusqu’à 51 pourcent dans le projet d’infrastructures. Pour l’heure, l’État n’a exercé aucune des deux options de participation au capital avec contribution intégrale. Dans le scénario de référence et le premier scénario alternatif, on présume que l’État n’exerce pas ces options, et/ou qu’il prend des dispositions de financement à travers un partenariat public-privé dans lequel le coût de l’investissement est assumé par le partenaire privé, sans engagement éventuel de l’État. En conséquence, les deux projets n’entraîneraient ni besoin de financement, ni emprunts additionnels, lesquels ont peu de chances d’être disponibles aux montants nécessaires (jusqu’à un maximum de 4,6 milliards de dollars) et à des conditions concessionnelles.

III. Viabilité de la dette extérieure Selon le Scénario de Référence

9. Dans le scénario de référence, qui fait abstraction du point d’achèvement de l’Initiative PPTE, la Guinée encourt un risque élevé de surendettement (tableau 1a, graphique 1a). À la fin de 2011, on estime que les indicateurs du fardeau de la dette relatifs à la valeur actuelle (VA) de la dette extérieure dépassent les seuils établis par la politique économique. Plus précisément, le ratio de la VA de la dette extérieure au PIB est de 41,3 pourcent (seuil: 30 pourcent), le ratio de la VA de la dette aux exportations, de 137 pourcent (seuil: 100 pourcent), et le ratio de la VA de la dette aux recettes, de 234 pourcent (seuil: 200 pourcent). Les indicateurs du service de la dette se sont établis juste en dessous des seuils fixés par la politique économique. Dans le scénario de référence, le ratio de la VA de la dette extérieure au PIB et le ratio de la VA de la dette extérieure aux exportations devraient rester supérieures aux seuils pendant quatre ans. Les indicateurs de liquidité intégrant le service de la dette baissent grâce à l’amélioration du recouvrement des recettes et à l’allégement de la dette obtenu au titre d’un éventuel accord avec le Club de Paris, encore que cette baisse s’estompe à mesure que les paiements augmentent à la fin de la période de consolidation, puis diminuent rapidement jusqu’en 2020 du fait de l’apurement rapide des arriérés postérieurs à la date butoir et du service de la dette.

Tableau 1a.:Cadre de la Viabilité de la Dette Extérieure, Scénario de base, 2008–2031 1/(En pourcentage du PIB, sauf indication contraire)
Chiffres réelsMoyenne 6/ HistoriqueEcart-type 6/ 0Projections
2008200920102011201220132014201520162011-2016 Moyenne202120312017-2031 Moyenne
Dette extérieure (nominale) 1/77.571.570.555.851.247.944.936.931.624.314.6
dont: dette publique et publiquement garantie (PPG)77.571.570.555.851.247.944.936.931.624.314.6
Variation de la dette extérieure−0.4−6.0−1.0−14.7−4.6−3.2−3.0−8.1−5.20.0−1.3
Flux créateurs de dette identifiés−1.64.95.7−16.0−1.00.6−0.2−14.0−10.4−0.3−0.1
Déficit du compte courant hors intérêts9.09.211.64.64.95.834.338.337.418.51.30.83.2−0.1
Déficit de la balance des biens et services5.14.38.29.231.134.833.916.1−0.8−14.5−7.0
Exportations34.926.528.430.331.931.531.544.755.565.347.1
Importations40.130.836.539.562.966.365.460.754.750.840.1
Transferts courants nets (négatifs = entrée)−6.4−5.3−5.1−5.52.6−9.5−4.8−4.5−4.3−4.1−3.5−2.4−1.9−2.3
dont: transfers officiels−0.40.00.0−2.3−0.10.00.00.00.00.00.0
Autres flux du compte courant (négatifs = entrée nette)10.310.38.66.08.18.07.86.55.616.112.2
Investissements directs étrangers, net (négatifs = entrée de capital)−5.7−302.43.42.720.3−33.535.935.9−25.76.20.73.10.0
Dynamiques endogènes de la dette 2/4.91.33.51.51.81.81.86.85.60.30.2
Contribution du taux d’intérêt nominal1.30.70.70.90.60.60.50.60.50.30.2
Contribution de la croissance du PIB réel−3.50.2−1.3−2.4−2.5−2.4−2.3−7.4−6.1−0.6−0.5
Contribution des variations de prix et des taux de change−2.7−2.2−3.0
Résiduel (3-4) 3/1.210.9−6.71.3−3.7−3.8−2.86.05.20.41.2
dont: financement exceptionnel−1.4−0.9−1.8−0.1−2.0−2.6−2.7−1.5−1.10.00.0
VA de la dette extérieure 4/54.441.338.035.733.527.022.716.49.2
En pourcentage des exportations192.0136.6119.3113.4106.260.540.925.119.5
VA de la dette extérieure PPG54.441.338.035.733.527.022.716.49.2
En pourcentage des exportations192.0136.6119.3113.4106.260.540.925.119.5
En pourcentage des recettes budgétaires355.2233.7201.7183.2168.8134.6118.488.939.9
Ratio du service de la dette/ exportations (en pourcentage)3.82.32.513.78.18.27.06.94.21.82.4
Ratio du service de la dette PPG/ exportations (en pourcentage)3.82.32.513.78.18.27.06.94.21.82.4
Ratio du service de la dette PPG / recettes budgétaires (en pourcentage)8.53.84.623.513.713.211.115.312.16.55.0
Besoins de financement brut (en Billions de dollars EU)0.20.30.5−0.50.20.30.2−0.3−0.20.20.3
Déficit du compte courant hors intérêt stabilisant la dette en point de PIB9.415.212.720.539.041.540.526.66.5−0.84.6
Hypothèses clés macroéconomiques
Taux de croissance du PIB réel (en pourcent)4.9−0.31.92.61.73.64.74.85.019.819.99.62.53.04.4
Variation du déflateur du PIB exprimée en dollar EU (en pourcent)3.62.94.33.516.42.10.8−0.10.01.01.10.80.91.41.3
Taux d’intérêt effectif (en pourcent)5/1.90.91.11.40.31.31.21.11.11.61.61.31.41.41.4
Croissance des exportations de biens et services exprimées en dollar EU (en poucent32.0−22.113.67.614.412.911.13.45.371.350.625.80.9−6.74.9
Croissance des importations de biens et services exprimées en dollar EU (en pourcen19.6−21.226.28.514.414.368.110.33.712.39.119.61.5−4.53.6
Elément don des nouveaux emprunts du secteur public (en pourcent)45.045.045.045.039.439.443.134.134.135.5
Recettes publiques (à l’exclusion des dons, en pourcentage du PIB)15.616.215.317.718.819.519.820.119.218.523.019.7
Apports d’aide (en Billions de dollars EU) 7/0.00.00.00.20.30.30.30.30.30.20.0
dont: les dons0.00.00.00.20.20.20.20.10.10.00.0
dont: les prêts concessionels0.10.10.10.10.10.20.10.0
Financement équivalent en don (en pourcentage du PIB) 8/4.03.93.73.82.92.70.90.10.7
Financement équivalent en don (en pourcentage du financement extérieur) 8/84.282.181.781.767.859.544.538.944.5
Pour mémoire:
PIB nominal (en Billions de dollars EU)4.54.64.95.25.55.86.07.38.913.720.3
Croissance du PIB nominal en dollars EU8.72.66.35.75.54.75.021.021.210.53.54.55.7
VA de la dette extérieure PPG (en Billions de dollars EU)2.42.02.02.02.01.92.02.21.8
(VAt-VAt-1)/PIBt-1 (en pourcent)−8.3−0.3−0.40.0−0.70.5−1.50.6−0.60.0
Remises de fonds des travailleurs expatriés (en Billions de dollars EU)
PV of PPG external debt (in percent of GDP + remittances)54.441.338.035.733.527.022.716.49.2
PV of PPG external debt (in percent of exports + remittances)192.0136.6119.3113.4106.260.540.925.119.5
Debt service of PPG external debt (in percent of exports + remittances)2.513.78.18.27.06.94.21.82.4
Source: Simulations des fonctionnaires du FMI.

Comprend la dette extérieure des secteurs public et privé.

Dérivé de [r - g - r(1+g)]/(1+g+r+gr) multiplié par les ratios de dette antérieurs, où r = taux d’intérêt nominal; g = taux de croissance du PIB réel, et r = taux de croissance du déflateur du PIB (exprimé en dollars EU).

Inclut les financement exceptionnels (tels que les variations d’arriérés et d’allègement de la dette); variation des avoirs extérieurs bruts; et ajustements de valeur. Pour les projections, la contribution des variations de prix et des taux de change est aussi in

La VA de la dette du secteur privée est supposée être égale à sa valeur nominale.

Paiement d’intérêts de l’année courante divisés par l’encours de la dette de la période précédente.

Moyennes historiques et écarts-types sont le plus souvent déterminés sur une période de 10 ans en fonction de la disponibilité des données.

Définis comme dons, prêts concessionnels et allègement de dette

Le financement équivalent en don inclut les dons accordés directement aux gouvernements et au travers des nouveaux emprunts (c’est à dire la différence entre la valeur nominale et la VA).

Source: Simulations des fonctionnaires du FMI.

Comprend la dette extérieure des secteurs public et privé.

Dérivé de [r - g - r(1+g)]/(1+g+r+gr) multiplié par les ratios de dette antérieurs, où r = taux d’intérêt nominal; g = taux de croissance du PIB réel, et r = taux de croissance du déflateur du PIB (exprimé en dollars EU).

Inclut les financement exceptionnels (tels que les variations d’arriérés et d’allègement de la dette); variation des avoirs extérieurs bruts; et ajustements de valeur. Pour les projections, la contribution des variations de prix et des taux de change est aussi in

La VA de la dette du secteur privée est supposée être égale à sa valeur nominale.

Paiement d’intérêts de l’année courante divisés par l’encours de la dette de la période précédente.

Moyennes historiques et écarts-types sont le plus souvent déterminés sur une période de 10 ans en fonction de la disponibilité des données.

Définis comme dons, prêts concessionnels et allègement de dette

Le financement équivalent en don inclut les dons accordés directement aux gouvernements et au travers des nouveaux emprunts (c’est à dire la différence entre la valeur nominale et la VA).

Graphique 1a.Guinea: Indicateurs d’ Endettement Extérieur Générés par les Scénarios Alternatifs, 2011–2031 1/

Sources: Projections et simulations des fonctionnaires du FMI.

1/ Le test de résilience le plus extrême est celui qui génère le ratio d’endettement le plus élevé en 2021. Le test dans le graphique a. reflète celui du choc Combinaison; dans le graphique b., celui du choc Combinaison; dans le graphique c., celui du choc Combinaison; dans le graphique d., celui du choc Combinaison et dans le graphique e., celui du choc Combinaison

10. Les tests de résistance montrent que les indicateurs du fardeau de la dette sont vulnérables à des chocs exogènes défavorables (graphique 1a). Si les principales variables économiques restent à leur niveau historique, et si l’amélioration des politiques ainsi que les dividendes de la croissance escomptés dans le scénario de référence ne se matérialisent pas, le ratio de la VA de la dette au PIB restera supérieur au seuil établi par la politique économique jusqu’en 2027, et suivra ensuite une tendance à la baisse. Les autres indicateurs du fardeau de la dette se dégradent au début de la période de projection, dépassant leurs seuils respectifs, avant de glisser en deçà de ces seuils à plus long terme. Les indicateurs sont également très sensibles à des chocs exogènes. Face à la plupart des chocs envisagés dans la présente analyse, les indicateurs du fardeau de la dette se détériorent considérablement,8 les chocs affectant les exportations et les flux non créateurs de dette (notamment les investissements directs étrangers) revêtent une importance particulière. Cela tient au fait que l’amélioration des perspectives macroéconomiques dépend énormément de l’afflux massif des investissements directs étrangers dans le secteur minier et de l’essor des exportations minières qui en résulte.

IV. Viabilité de la dette du secteur privé

11. La prise en compte de la dette intérieure dans l’analyse de viabilité de la dette empire les indicateurs du fardeau de la dette, même si l’on prévoit que la dette intérieure diminuera au fil du temps. Après la forte expansion des emprunts contractés auprès du système bancaire intérieur en 2009–10, les autorités ont pratiquement éliminé les nouveaux emprunts en 2011 et le budget de 2012 ne prévoit aucun financement bancaire. En outre, le remboursement net de la dette intérieure devrait se poursuivre à l’avenir.9 Ainsi, le ratio de la VA de la dette publique au PIB (estimé à 51 pourcent à la fin de 2011) devrait baisser à moyen terme. (Tableau 2a et graphique 1b).

Tableau 2a.:Cadre d’Analyse de la Viabilité de la Dette du Secteur Public, Scenario de Base, 2008-2031(En pourcentage du PIB, sauf indication contraire)
Chiffres réelsMoyenne historique 5/Ecart type 5/EstimationProjections
2008200920102011201220132014201520162011-16

Moyenne 2021
202120312017-31

Moyenne
Dette du secteur public1/90.990.399.969.664.060.958.048.440.427.715.6
dont la part libellée en devises77.571.570.555.851.247.944.936.931.624.314.6
Variation de la dette du secteur public1.0−0.79.7−30.3−5.6−3.2−2.9−9.6−8.0−0.6−1.4
Flux créateurs de dette identifiés1.8−1.711.1−9.00.5−0.7−0.5−7.5−6.2−0.4−2.1
Déficit primaire−1.35.012.02.44.31.35.22.02.31.71.82.40.2−1.6−0.6
Recettes et dons16.116.515.721.122.022.522.922.120.718.823.0
dont: dons0.50.40.43.43.23.03.12.01.50.30.0
Dépenses primaires (hors intérêt)14.821.627.722.427.224.525.223.822.519.021.4
Dynamiques endogènes de la dette3.5−6.8−0.8−10.3−4.7−2.7−2.8−9.2−8.0−0.6−0.5
Contribution des différentiels entre taux d’intérêt et croissance−12.3−3.4−14.7−18.5−9.0−6.0−4.8−10.7−9.2−1.5−1.1
dont: contribution du taux d’intérêt réel moyen−8.1−3.7−12.9−15.1−5.9−3.1−1.8−1.2−1.2−0.8−0.6
dont: contributiondu taux de croissance réel du PIB−4.20.3−1.7−3.4−3.1−2.9−2.9−9.6−8.0−0.7−0.5
Contribution de la dépréciation du taux de change réel15.8−3.413.88.24.23.32.01.51.2
Autres flux créateurs de dette identifiés−0.30.00.00.00.00.00.00.00.00.00.0
Recettes de privatisation (négatives)−0.30.00.00.00.00.00.00.00.00.00.0
Reconnaissance de passifs éventuels ou implicites0.00.00.00.00.00.00.00.00.00.00.0
Allègement de dette (PPTE et autres allègement)0.00.00.00.00.00.00.00.00.00.00.0
Autres (spécifier, ex: recapapitalisation bancaire)0.00.00.00.00.00.00.00.00.00.00.0
Résiduel, incluant des variations d’actif−0.81.1−1.5−21.3−6.1−2.5−2.4−2.1−1.8−0.20.7
Autres Undicateurs de Soutenabilité
VAN de la dette du secteur public83.855.150.848.646.638.531.519.810.2
dont: la part libellée en devises54.441.338.035.733.527.022.716.49.2
dont: la dette extérieure54.441.338.035.733.527.022.716.49.2
VAN des passifs éventuels (exclus de la dette du secteur public)..
Besoin de financement brut 2/1.37.114.06.99.15.95.85.94.81.9−0.4
Ratio de la VAN de la dette publique/ recettes budgétaires, incluant les dons (en pou534.1261.1230.9216.1203.2174.3152.3105.544.5
Ratio de la VAN de la dette publique/ recettes budgétaires, excluant les dons (en po547.3311.5269.9249.5234.7191.9164.2107.444.5
dont: la dette extérieure 3/355.2233.7201.7183.2168.8134.6118.488.939.9
Ratio du service de la dette publique/recettes budgétaires, incluant les dons (en pou16.412.612.826.817.817.315.319.114.68.95.3
Ratio du service de la dette publique/ recettes budgétaires, excluant les dons (en pou16.912.913.232.020.820.017.721.015.79.05.3
Déficit primaire stabilisant la dette en point de PIB−2.45.72.331.610.85.25.111.39.80.8−0.2
Hypothèses clés macroéconomiques et budgétaires
Croissance du PIB réel (en pourcent)4.9−0.31.92.61.73.64.74.85.019.819.99.62.53.04.4
Taux d’intérêt nominal moyen de la dette publique intérieure (en pourcent)1.90.91.11.40.31.31.21.11.11.61.61.31.41.41.4
Taux d’intérêt réel moyen de la dette intérieure (en pourcent)−0.84.6−9.7−1.27.6−14.2−4.3−0.21.61.9−1.1−2.7−0.21.00.1
Dépréciation du taux de change réelle (en pourcent, + = dépréciation)23.8−4.623.515.227.514.4..
Taux d’inflation (déflateur du PIB, en pourcent)14.16.820.215.411.321.012.37.95.85.45.29.64.85.35.2
Croissance des dépenses primaires réelles (application du déflateur du PIB, en pour0.30.50.30.10.2−0.20.3−0.10.10.10.10.10.00.10.0
Elément don des nouveaux emprunts extérieurs (en pourcent)45.045.045.045.039.439.443.134.134.1
Sources: Les autorités des pays; et estimations et projections des fonctionnaires du FMI.

Indiquer le champ d’application des données sur le secteur public (si les données couvrent par exemple l’ensemble des administrations publiques ou le secteur public non financier). Préciser aussi s’il s’agit de la dette publique nette ou brute.

Le besoin de financement brut est égal au déficit primaire plus le service de la dette plus l’encours de dette à court terme à la fin de la dernière période.

Recettes budgétaires hors dons.

Le service de la dette est égal à la somme des paiements d’intérêts et d’amortissements de la dette à moyen et long terme.

Moyennes historiques et écarts-type sont normalement calculés sur les 10 dernières années en fonction de la disponibilité des données.

Sources: Les autorités des pays; et estimations et projections des fonctionnaires du FMI.

Indiquer le champ d’application des données sur le secteur public (si les données couvrent par exemple l’ensemble des administrations publiques ou le secteur public non financier). Préciser aussi s’il s’agit de la dette publique nette ou brute.

Le besoin de financement brut est égal au déficit primaire plus le service de la dette plus l’encours de dette à court terme à la fin de la dernière période.

Recettes budgétaires hors dons.

Le service de la dette est égal à la somme des paiements d’intérêts et d’amortissements de la dette à moyen et long terme.

Moyennes historiques et écarts-type sont normalement calculés sur les 10 dernières années en fonction de la disponibilité des données.

Graphique 1b.Guinea: Indicateurs d’Endettement Public Générés par les Scénarios Alternatifs, 2011–2031 1/

Sources: Les données des autorités des pays; et projections et estimations des fonctionnaires du FMI.

1/ Le test de résilience le plus extrême est celui qui génère le ratio d’endettement le plus élevé en 2021.

2/ Les recettes budgétaires incluent les dons.

12. La situation de la dette publique est vulnérable à des chocs éventuels, et surtout à des revirements de politiques économiques (tableau 2b et graphique 1b). D’après les scénarios du solde primaire fixe et du choc le plus extrême, les indicateurs du fardeau de la dette publique seraient au moins deux fois plus élevés par rapport aux trajectoires du scénario de référence à long terme.

Table 2b.:Analyse de Sensibilité des Principaux Indicateurs de la Dette Publique 2011-2031
Projections
20112012201320142015201620212031
Ratio de la VA/PIB
Scénario de Référence5551494739312010
A. Scénarios alternatifs
A1. Croissance du PIB réel et solde primaire budgétaire revenant à leur moyenne historique5550494846444151
A2. Solde primaire demeurant inchangé à partir de 20085548454335282126
A3. Plus faible croissance du PIB de façon permanente 1/5551494740332320
B. Tests de Résilience
B1. Croissance du PIB réel revenant à sa moyenne historique moins 1 écart-type en 2009-20105553545345382927
B2. Solde primaire reflêtant sa moyenne historique moins 1 écart type en 2009-20105552535142342212
B3. Combinaison des scénarios B1-B2 en utilisant un demi écart-type sur les chocs5552535143362723
B4. Dépréciation réelle de 30 pourcent du taux de change en 20095570676452432718
B5. Augmentation de 10 pourcent des flux créateurs de dette en 20095558565344362313
Ratio de la VA/ recettes publiques2/
Scénario de Référence26123121620317415210644
A. Scénarios alternatifs
A1. Croissance du PIB réel et solde primaire budgétaire revenant à leur moyenne historique261225215207205206217224
A2. Solde primaire demeurant inchangé à partir de 2008261217201186158136110112
A3. Plus faible croissance du PIB de façon permanente 1/26123221820617815812088
B. Tests de Résilience
B1. Croissance du PIB réel revenant à sa moyenne historique moins 1 écart-type en 2009-2010261240237228201181152119
B2. Solde primaire reflêtant sa moyenne historique moins 1 écart type en 2009-201026123623622219016611752
B3. Combinaison des scénarios B1-B2 en utilisant un demi écart-type sur les chocs261233232222195174141102
B4. Dépréciation réelle de 30 pourcent du taux de change en 200926131729627823720614276
B5. Augmentation de 10 pourcent des flux créateurs de dette en 200926126524823219917412457
Ratio du service de la dette/ recettes publiques2/
Scénario de Référence27181715191595
A. Scénarios alternatifs
A1. Croissance du PIB réel et solde primaire budgétaire revenant à leur moyenne historique2718171423201921
A2. Solde primaire demeurant inchangé à partir de 20082718171218131010
A3. Plus faible croissance du PIB de façon permanente 1/271817161915109
B. Tests de Résilience
B1. Croissance du PIB réel revenant à sa moyenne historique moins 1 écart-type en 2009-20102718191722171211
B2. Solde primaire reflêtant sa moyenne historique moins 1 écart type en 2009-201027181817231696
B3. Combinaison des scénarios B1-B2 en utilisant un demi écart-type sur les chocs2718181622171210
B4. Dépréciation réelle de 30 pourcent du taux de change en 20092721232127211410
B5. Augmentation de 10 pourcent des flux créateurs de dette en 2009271819242116106
Sources: Les données des autorités des pays; et projections et estimations des fonctionnaires du FMI.

On suppose que la croissance du PIB réel correspond au scénario de référence moins un écart-type divisé par la racine carrée de 20 (soit le nombre d’années de projection).

Les recettes budgétaires incluent les dons.

Sources: Les données des autorités des pays; et projections et estimations des fonctionnaires du FMI.

On suppose que la croissance du PIB réel correspond au scénario de référence moins un écart-type divisé par la racine carrée de 20 (soit le nombre d’années de projection).

Les recettes budgétaires incluent les dons.

V. Viabilité de la dette extérieure Dans les autres Scénarios avec un surcroît D’allègement

13. Les services du FMI ont examiné deux scénarios alternatifs: premièrement, un allégement au titre de l’IPPTE et de l’IADM; et deuxièmement, un allégement IPPTE/IADM assorti d’un surcroît d’emprunts publics pour financer le projet minier et d’infrastructures SIMFER (graphiques 2a2b). Les hypothèses et le cadre macroéconomique du premier scénario correspond à celui envisagé dans l’accord FEC proposé. Selon les projections, la Guinée atteindrait le point d’achèvement de l’IPPTE au troisième trimestre de 2012, en supposant que le pays fait preuve de bonnes performances macroéconomiques dans le cadre d’un accord FEC conclu au début de 2012 et que le programme de réformes structurelles reste en bonne voie.

Graphique 2a.Guinea: Indicateurs d’ Endettement Extérieur Générés par les Scénarios Alternatifs, 2011–2031 1/

Sources: Projections et simulations des fonctionnaires du FMI.

1/ Le test de résilience le plus extrême est celui qui génère le ratio d’endettement le plus élevé en 2021. Le test dans le graphique a. reflète celui du choc Combinaison; dans le graphique b., celui du choc Combinaison; dans le graphique c., celui du choc Combinaison; dans le graphique d., celui du choc Combinaison et dans le graphique e., celui du choc Combinaison

Graphique 2b.Guinea: Indicateurs d’Endettement Public Générés par les Scénarios Alternatifs, 2011–2031 1/

Sources: Les données des autorités des pays; et projections et estimations des fonctionnaires du FMI.

1/ Le test de résilience le plus extrême est celui qui génère le ratio d’endettement le plus élevé en 2021.

2/ Les recettes budgétaires incluent les dons.

14. La situation d’endettement extérieur de la Guinée s’améliorerait considérablement avec l’allégement de sa dette au titre de l’IPPTE et de l’IADM.10 Les ratios du stock de la dette et du service de la dette chuteraient immédiatement et resteraient en deçà de leurs seuils indiqués. La forte baisse résulterait en particulier de l’incidence de l’allègement IPPTE et IADM accordé par les organismes multilatéraux, et surtout par la Banque mondiale, qui en détient la plus grande part (61 pourcent à la fin de 2010). Si la mise en œuvre de cet allègement survient à partir du quatrième trimestre de 2012, on estime que l’encours de la dette extérieure de la Guinée (en valeur actuelle nette) sera ramené de 41,3 pourcent à 20,3 pourcent du PIB à la fin de 2012.11.

15. Le premier scénario alternatif suppose un niveau similaire de dépenses publiques mais un moindre besoin de financement, et la même composition des nouveaux emprunts que dans le scénario de référence. Il suppose que l’épargne budgétaire provenant de la réduction du service de la dette dans le cadre de l’IPPTE et de l’IADM servirait à réduire le montant des emprunts extérieurs tout en préservant le même niveau de dépenses publiques que dans le scénario de référence; les parts respectives des emprunts concessionnels et non concessionnels dans le crédit extérieur seraient les mêmes que dans le scénario de référence. Ainsi, les projections de croissance seraient identiques dans les deux scénarios, et la baisse du besoin de financement contribuerait à améliorer la dynamique de la dette.

16. Dans le deuxième scénario alternatif, on suppose que l’État contracte de nouveaux emprunts de 2,5 milliards de dollars en 2013–15 pour contribuer au financement du projet minier et d’infrastructures SIMFER. On suppose ici que l’État acquiert une participation additionnelle par rapport au scénario de référence. Il est peu probable que de nouveaux emprunts soient disponibles à des conditions concessionnelles, et le scénario présume que 60 pourcent seraient contractés auprès de créanciers officiels bilatéraux et 40 pourcent auprès de créanciers commerciaux en 2013–15 (1 milliard de dollars chaque année en 2013 et 2014, et 0,5 milliard en 2015). Toutefois, le scénario ne prévoit pas un taux de rendement (revenu) que l’État tirerait de sa participation/son investissement dans le projet, ce qui atténuerait l’impact des emprunts additionnels sur le fardeau de la dette. Des emprunts de cette envergure, équivalant à 51 pourcent du PIB de 2010 (45 pourcent de la projection du PIB pour 2012), entraîneraient une forte hausse des indicateurs du fardeau de la dette. Le ratio de la VA de la dette extérieure au PIB dépasserait d’une marge considérable le seuil indiqué en 2013–17, et les ratios de la VA de la dette extérieure aux exportations et aux recettes en feraient autant en 2013–15. Par ailleurs, les indicateurs de liquidité intégrant le service de la dette augmenteraient sensiblement. Les indicateurs du fardeau de la dette se dégraderaient davantage si l’on présume que l’État participe éventuellement à d’autres projets financés par des emprunts contractés à des conditions similaires. Si l’on suppose en outre que l’État tire un rendement de sa participation, ce qui compense en partie la charge du service des nouveaux emprunts, les ratios du service de la dette resteraient élevés compte tenu de la brièveté des différés d’amortissement (1–7 ans) et des échéances (6–23 ans) de ces emprunts. La forte augmentation du service de la dette, surtout à moyen terme, causerait des tensions dans la gestion de la trésorerie budgétaire et évincerait d’autres dépenses.

VI. Conclusions

17. Dans le scénario de référence, le risque de surendettement serait élevé. D’après le scénario de référence de l’analyse de viabilité de la dette (AVD), les ratios de la VA de la dette au PIB, de la dette aux exportations et de la dette aux recettes se maintiendraient au-dessus de leurs seuils indicatifs au cours des prochaines années avant de passer sous ces seuils pendant la période de projection. Les tests de résistance signalent des vulnérabilités dans la position d’endettement extérieur, certains indicateurs persistant à des niveaux supérieurs aux seuils indicatifs. Par contre, les indicateurs du service de la dette sont inférieurs à leurs seuils indicatifs dans le scénario de référence. L’inclusion de la dette intérieure n’altère pas les conclusions de cette évaluation, même si elle relève légèrement les indicateurs du fardeau de la dette.

18. Une position de dette extérieure viable peut être atteinte avec l’allègement au titre de l’IPPTE et de l’IADM, appuyé par la mise en œuvre de bonnes politiques macroéconomiques. Dans l’hypothèse d’un tel allègement, la dette extérieure retomberait à un niveau soutenable, même si les indicateurs du fardeau de la dette resteraient vulnérables à des chocs défavorables et à des revirements de politiques économiques, entraînant le non-respect des seuils indicatifs pour quelques indicateurs. Le risque de surendettement deviendrait modéré. Les tests de résistance soulignent l’importance du développement du secteur minier pour la viabilité de la dette extérieure de la Guinée; l’intensification des activités dans ce secteur est cruciale pour stimuler la croissance, les exportations et les recettes.

19. Des emprunts supplémentaires à grande échelle contractés par l’État à des conditions non concessionnelles pour financer le projet minier et d’infrastructures SIMFER entraîneraient une dégradation considérable de la position d’endettement de la Guinée. En particulier, trois des indicateurs du fardeau de la dette ne seraient pas conformes aux seuils fixés par la politique économique, même après un allègement au titre de l’IPPTE et de l’IADM. Qui plus est, l’impact des tests de résistance dans la hausse des indicateurs du fardeau de la dette serait exacerbé, surtout en ce qui concerne les ratios du service de la dette, qui augmentent au point d’avoisiner ou de dépasser les seuils indicatifs.

20. La présente AVD d’un pays à faible revenu souligne l’importance de la mise en œuvre soutenue de bonnes politiques macroéconomiques et d’une gestion prudente de la dette, surtout en ce qui concerne les nouveaux emprunts à grande échelle contractés à des conditions non concessionnelles. En l’absence de telles politiques économiques, les dividendes escomptés de la croissance pourraient ne pas se matérialiser et la viabilité envisagée au-delà du point d’achèvement de l’IPPTE ne serait pas assurée. D’où l’importance de s’assurer que les modalités de la participation de l’État au projet minier SIMFER (et à d’autres projets miniers ou hydroélectriques à grande échelle) excluent le recours à d’importants emprunts non concessionnels.

21. Les autorités guinéennes ont souscrit de manière générale aux hypothèses et aux conclusions de cette AVD.

Tableau 1b.:Analyse de Sensibilité pour les indicateurs fondamentaux de la dette publique et publiquement garantie, 2011-2031(En pourcentage)
Projections
20112012201320142015201620212022202320242025202620272028202920302031
Ratio de la VAN/PIB
Scénario de Référence413836342723161616151514131211109
A. Scénarios alternatifs
A1. Croissance des variables clé revenant à leur moyenne historique de 2008 à 2028 2/4136333134363535343332302927262423
A2. Obtention de financement du secteur public à des conditions moins favorables de 2008 à 2028 2/4137353428252121212120201918171716
B. Tests de Résilience
B1. Croissance du PIB réel revenant à sa moyenne historique moins un écart-type en 2009-20104138373528241717171616151413121110
B2. Croissance des exportations revenant à leur moyenne historique moins un écart-type en 2009-2010 3/4140434133282020191918171615131211
B3. Déflateur du PIB (estimé en dollar EU) reflêtant sa moyenne historique moins un écart-type en 2009-20104142464335292121212019181716141312
B4. Flux nets non-créateur de dette en ligne avec leurs moyenne historique moins un écart-type en 2009-2010 4/4159817966564038373533312927252320
B5. Combinaison des scenarios B1 à B4 utilisant un demi écart-type sur les chocs4165979579674846444240373532302725
B6. Dévaluation de 30 pourcent du taux de change en 2009 5/4152494738322323222121191817161413
Ratio de la VAN/ exportations
Scénario de Référence13711911310661412526262625242322211919
A. Scénarios alternatifs
A1. Croissance des variables clé revenant à leur moyenne historique de 2008 à 2028 1/1371141059876655354545454525149484649
A2. Obtention de financement du secteur public à des conditions moins favorables de 2008 à 2028 2/13711611210863443233343535343433323133
B. Tests de Résilience
B1. Croissance du PIB réel revenant à sa moyenne historique moins un écart-type en 2009-201013711410910459402525252525232321201919
B2. Croissance des exportations revenant à leur moyenne historique moins un écart-type en 2009-2010 3/13714918017199674141414140383735333131
B3. Déflateur du PIB (estimé en dollar EU) reflêtant sa moyenne historique moins un écart-type en 2009-201013711410910459402525252525232321201919
B4. Flux nets non-créateur de dette en ligne avec leurs moyenne historique moins un écart-type en 2009-2010 4/1371862582501471006160595856535148464343
B5. Combinaison des scenarios B1 à B4 utilisant un demi écart-type sur les chocs1372083012911721177170696866625956535051
B6. Dévaluation de 30 pourcent du taux de change en 2009 5/13711410910459402525252525232321201919
Ratio de la VAN/ recettes publiques
Scénario de Référence2342021831691351188987837974696458524740
A. Scénarios alternatifs
A1. Croissance des variables clé revenant à leur moyenne historique de 2008 à 2028 1/234193170155168190189183177168159149140130121111100
A2. Obtention de financement du secteur public à des conditions moins favorables de 2008 à 2028 2/234196182172141129112112110107103989387817668
B. Tests de Résilience
B1. Croissance du PIB réel revenant à sa moyenne historique moins un écart-type en 2009-20102342001901771421259491888378736761554942
B2. Croissance des exportations revenant à leur moyenne historique moins un écart-type en 2009-2010 3/2342112202061661471101061019690837669635648
B3. Déflateur du PIB (estimé en dollar EU) reflêtant sa moyenne historique moins un écart-type en 2009-201023422423421917415411511210810396908275686052
B4. Flux nets non-créateur de dette en ligne avec leurs moyenne historique moins un écart-type en 2009-2010 4/23431541739732729121520419217916615314012811510389
B5. Combinaison des scenarios B1 à B4 utilisant un demi écart-type sur les chocs234345500476393349259245231216200184169153138124107
B6. Dévaluation de 30 pourcent du taux de change en 2009 5/234275252235187165124121116110104968881736555
Ratio du service de la dette/exportations
Scénario de Référence14887741.84951.84811.94162.03942.14662.15462.22842.25012.23462.21652.4367
A. Scénarios alternatifs
A1. Croissance des variables clé revenant à leur moyenne historique de 2008 à 2028 1/148878533344444444
A2. Obtention de financement du secteur public à des conditions moins favorables de 2008 à 2028 2/148877422233333333
B. Tests de Résilience
B1. Croissance du PIB réel revenant à sa moyenne historique moins un écart-type en 2009-2010148877422222222222
B2. Croissance des exportations revenant à leur moyenne historique moins un écart-type en 2009-2010 3/141011109633333344434
B3. Déflateur du PIB (estimé en dollar EU) reflêtant sa moyenne historique moins un écart-type en 2009-2010148877422222222222
B4. Flux nets non-créateur de dette en ligne avec leurs moyenne historique moins un écart-type en 2009-2010 4/14810109544555555555
B5. Combinaison des scenarios B1 à B4 utilisant un demi écart-type sur les chocs149111110655555555556
B6. Dévaluation de 30 pourcent du taux de change en 2009 5/148877422222222222
Ratio du service de la dette/recettes publiques
Scénario de Référence24141311151276666666655
A. Scénarios alternatifs
A1. Croissance des variables clé revenant à leur moyenne historique de 2008 à 2028 1/24141311171610101111111111101099
A2. Obtention de financement du secteur public à des conditions moins favorables de 2008 à 2028 2/24141311161288888888877
B. Tests de Résilience
B1. Croissance du PIB réel revenant à sa moyenne historique moins un écart-type en 2009-201024141412161377777776665
B2. Croissance des exportations revenant à leur moyenne historique moins un écart-type en 2009-2010 3/24141412161388888777766
B3. Déflateur du PIB (estimé en dollar EU) reflêtant sa moyenne historique moins un écart-type en 2009-201024161815201698888888777
B4. Flux nets non-créateur de dette en ligne avec leurs moyenne historique moins un écart-type en 2009-2010 4/2414151519151615151414131312121110
B5. Combinaison des scenarios B1 à B4 utilisant un demi écart-type sur les chocs2415181822181918181717161515141312
B6. Dévaluation de 30 pourcent du taux de change en 2009 5/24201916221799999998887
Pour mémoire:
Elément don projeté du financement résiduel (financement supplémentaire par rapport au scénario de référence) 6/3434343434343434343434343434343434
Sources: Projections et simulations des fonctionnaires du FMI.

Les variables sont la croissance du PIB réel, du déflateur du PIB exprimé en dollar américain, le compte-courant hors intérêt (en pourcentage du PIB) et les flux non-créateurs de dette.

On suppose le taux d’intérêt sur les nouveaux emprunts est supérieur de 2 points à celui du scénario de référence; le délai de grâce et la maturité restant identiques.

On suppose que les exportations demeurent définitivement à leur niveau le plus bas, mais le compte courant revient à son niveau initial après le choc (ce qui implique un ajustement automatique compensatoire sur les importations).

Inclut les transferts officiels et privés, et les investissements directs étrangers.

La dépréciation est définie comme la diminution en pourcentage de la valeur de la monnaie locale par rapport au dollar américain, et cette diminution ne peut excéder 100 pourcent.

S’applique aux scénarios de sensibilité, sauf pour le scénario A2 (financement sous termes moins favorable) dans lequel les termes des nouveaux financements sont ceux mentionnés à la note en bas de la page 2.

Sources: Projections et simulations des fonctionnaires du FMI.

Les variables sont la croissance du PIB réel, du déflateur du PIB exprimé en dollar américain, le compte-courant hors intérêt (en pourcentage du PIB) et les flux non-créateurs de dette.

On suppose le taux d’intérêt sur les nouveaux emprunts est supérieur de 2 points à celui du scénario de référence; le délai de grâce et la maturité restant identiques.

On suppose que les exportations demeurent définitivement à leur niveau le plus bas, mais le compte courant revient à son niveau initial après le choc (ce qui implique un ajustement automatique compensatoire sur les importations).

Inclut les transferts officiels et privés, et les investissements directs étrangers.

La dépréciation est définie comme la diminution en pourcentage de la valeur de la monnaie locale par rapport au dollar américain, et cette diminution ne peut excéder 100 pourcent.

S’applique aux scénarios de sensibilité, sauf pour le scénario A2 (financement sous termes moins favorable) dans lequel les termes des nouveaux financements sont ceux mentionnés à la note en bas de la page 2.

L’AVD a été préparée conjointement par les services du FMI et de la Banque mondiale, en collaboration avec les autorités guinéennes. En Guinée, l’exercice budgétaire va du 1er janvier au 30 décembre.

Voir l’appendice IV du rapport du FMI no 08/33 de janvier 2008, disponible à l’adresse suivante: http://www.imf.org/external/pubs/ft/scr/2008/cr0833.pdf

Les AVD présentées dans ce document sont basées sur le cadre d’AVD des pays à faible revenu. Selon l’Évaluation des politiques et institutions nationales (CPIA), la Guinée est un pays peu performant, avec une note moyenne de 2,86 pour la période 2008–10; l’AVD utilise des seuils indicatifs pour les pays de cette catégorie. Voir “Debt Sustainability in Low-Income Countries: Proposal for an Operational Framework and Policy Implications” (http://www.imf.org/external/np/pdr/sustain/2004/020304.htm and IDA/SECM2004/0035,2/3/04) et “Debt Sustainability in Low-Income Countries: Further Considerations on an Operational Framework, Policy Implications” http://www.imf.org/external/np/pdr/sustain/2004/091004.htm ainsi que IDA/SECM2004/0629,9/10/04) et “A Review of Some Aspects of the Low-Income Country Debt Sustainability Framework” (http://www.imf.org/external/np/pp/eng/2009/080509a.pdf) et “Staff Guidance Note on the Application of the Joint Bank-Fund Debt Sustainability Framework for Low-Income Countries” (http://www.imf.org/external/np/pp/eng/2010/012210.pdf).

La Guinée n’a pas d’obligations au titre du service de la dette envers les créanciers commerciaux, et les arriérés constituent le montant intégral de l’encours de la dette.

Les arriérés envers la BEI ont été apurés en partie et la Guinée a obtenu des assurances de financement de la Commission européenne en ce qui concerne les arriérés résiduels sur les prêts du Fonds européen de développement gérés par la BEI, qui prévoit de leur apurement à l’atteinte du point d’achèvement.

En 2008, les créanciers du Club de Paris ont accepté d’accorder un allégement de dette à des conditions exceptionnelles. Aux termes de l’accord, les arriérés antérieurs à la date-butoir ont été soient annulés, soit rééchelonnés, tandis que le remboursement des arriérés à court terme postérieurs à la date-butoir a été reporté après 2010, de même qu’une partie du service de la dette exigible en 2008-10.

La mine est située à l’extrémité sud de la chaîne du Simandou, dans l’Est de la Guinée.

Les simulations ont porté notamment sur les chocs affectant la croissance du PIB et des exportations, l’inflation, les flux non créateurs de dette et la dépréciation du taux de change.

En vertu d’un accord entre le Ministère de l’économie et des finances et la banque centrale, l’État remboursera ses avances sur une période de 40 ans, à partir de 2020.

Les estimations des services concernant le point d’achèvement PPTE et l’allègement de dette IADM sont basées sur les données des autorités et sous réserve de vérification des données et de confirmation dans l’analyse détaillée de la dette avant le point d’achèvement (AVD PPTE).

Les services ont également examiné un scénario intégrant un allégement PPTE et IADM et un allégement bilatéral supplémentaire au-delà du dispositif PPTE/IADM, accordé par des créanciers officiels bilatéraux; l’allégement envisagé se ferait selon le traitement des autres pays parvenus au point d’achèvement PPTE. Avec l’allégement supplémentaire, la valeur actuelle nette de la dette extérieure au PIB à la fin de 2012 sera de 13,4 pourcent, contre 20,3 pourcent dans le scenario PPTE/IADM, et les trajectoires des indicateurs du fardeau de la dette seraient légèrement inférieures, surtout pendant les cinq premières années.

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