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International Monetary Fund. African Dept.

Abstract

Sub-Saharan Africa is struggling to navigate an unprecedented health and economic crisis—one that, in just a few months, has jeopardized decades of hard-won development gains and upended the lives and livelihoods of millions.

International Monetary Fund. African Dept.

Abstract

The macroeconomic outlook for sub-Saharan Africa continues to strengthen. Growth is expected to increase from 2.7 percent in 2017 to 3.1 percent in 2018, reflecting domestic policy adjustments and a supportive external environment, including continued steady growth in the global economy, higher commodity prices, and accommodative external financing conditions. Inflation is abating; and fiscal imbalances are being contained in many countries. Over the medium term, and on current policies, growth is expected to accelerate to about 4 percent, too low to create the number of jobs needed to absorb anticipated new entrants into labor markets.

International Monetary Fund. African Dept.

Abstract

The region is seeing a modest growth uptick, but this is not uniform and the medium-term outlook remains subdued. Growth is projected to rise to 3? percent in 2018, from 2? percent in 2017, on the back of improved global growth, higher commodity prices, and continued strong public spending. About ¾ of the countries in the region are predicted to experience faster growth. Beyond 2018, growth is expected to plateau below 4 percent, modestly above population growth, reflecting continued sluggishness in the oil-exporting countries and sustained growth in non-resource-intensive countries. A number of countries (Burundi, DRC, South Sudan, and parts of the Sahel) remain locked in internal conflict resulting in record levels of refugees and Internally Displaced Persons, with adverse spillovers to neighboring countries.

Céline Allard

Abstract

La dynamique de croissance en Afrique subsaharienne demeure fragile, ce qui représente une rupture par rapport à la rapide expansion qui avait été enregistrée depuis le début du millénaire. L’année 2016 a été difficile pour de nombreux pays et la croissance régionale est descendue à 1,4 %, le niveau le plus faible depuis plus de deux décennies. La plupart des exportateurs de pétrole ont été en récession et la conjoncture est restée difficile dans les autres pays riches en ressources naturelles. En revanche, dans les pays pauvres en ressources naturelles la croissance a continué d’être robuste. Grâce à une modeste reprise, la croissance devrait se situer à environ 2,6 % en 2017, niveau toutefois inférieur à celui des tendances passées et trop faible pour remettre l’Afrique subsaharienne sur la voie de l’amélioration des niveaux de vie. La région continue d’offrir un énorme potentiel de croissance, mais la détérioration des perspectives globales tient en partie au caractère insuffisant des ajustements opérés par les pouvoirs publics. Pour mettre en valeur ce potentiel, la région devra mener des politiques saines et avisées qui lui permettront de faire redémarrer le moteur de la croissance.

International Monetary Fund. African Dept.

Abstract

La croissance économique en Afrique subsaharienne est tombée en 2015 à son plus bas niveau depuis quinze ans, avec toutefois une grande disparité entre les pays de la région. La chute des cours des produits de base de ces dernières années a ébranlé beaucoup des plus grands pays d’Afrique subsaharienne, dont des pays exportateurs de pétrole tels que l'Angola et le Nigéria, et d'autres produits exportateurs de produits de base, tels que le Ghana, l'Afrique du Sud et la Zambie. La baisse des cours pétroliers a toutefois permis à d'autres pays de maintenir une croissance vigoureuse, dont le Kenya et le Sénégal. Dans de nombreux pays, il est urgent et essentiel de prendre des mesures robustes face aux chocs sur les termes de l'échange. Le rapport aborde également la vulnérabilité de l'Afrique subsaharienne face aux chocs sur les prix de base et note les avancées spectaculaires en matière de développement du secteur financier, et plus particulièrement dans le domaine des services financiers mobiles.

International Monetary Fund. African Dept.

Abstract

La chute des cours du pétrole et d'autres produits de base a nui à l'Afrique subsaharienne. La région devrait toutefois connaître une année supplémentaire de bons résultats économiques. La croissance devrait toutefois rester atone en Afrique du Sud, tandis qu'en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone, l'épidémie d'Ebola continue d'avoir de lourdes conséquences économiques et sociales. Ce rapport examine également le profit que l'Afrique subsaharienne pourrait tirer du dividende démographique causé par une hausse sans précédent de la population en âge de travailler et étudie le niveau d'intégration de la région dans les chaînes de valeur mondiales.

International Monetary Fund. African Dept.

Abstract

Tout porte à croire que l’année en cours sera, elle aussi, une année encourageante pour la plupart des pays d’Afrique subsaharienne. Sous l’effet surtout du dynamisme de la demande intérieure mais aussi du niveau élevé des cours des produits de base, l’économie de la région devrait croître de plus de 5¼ % en 2011. Pour 2012, selon les projections de référence des services du FMI, la croissance régionale devrait être supérieure à 5¾ %, compte tenu notamment des mesures ponctuelles prises par plusieurs pays pour stimuler la production. Mais il y a des fantômes au banquet : la hausse des prix mondiaux des produits de l’alimentation et de l’énergie, amplifiée par la sécheresse qui sévit par endroits, a mis à mal les budgets des pauvres et a provoqué une poussée d’inflation, et les hésitations de la reprise mondiale menacent d’assombrir les perspectives d’exportation et de croissance. Les projections régionales pour 2012 reposent en grande partie sur l’hypothèse que le rythme de croissance de l’économie mondiale se maintiendra autour de 4 %. Si la croissance continue de ralentir dans les pays avancés et que la demande mondiale s’en trouve freinée, l’expansion en cours dans la région connaîtra vraisemblablement de grandes difficultés, les pays les plus exposés étant probablement ceux qui sont plus intégrés à l’économie mondiale. Au cours des mois à venir, les autorités devront gérer un équilibre délicat entre, d’une part, la nécessité d’affronter les défis engendrés par la vigueur de la croissance et les récents chocs exogènes et, d’autre part, celle d’éviter les effets négatifs d’un nouveau ralentissement de l’activité mondiale. Dans certains pays moins dynamiques, qui sont surtout des pays à revenu intermédiaire et où la liberté d’action des autorités n’est pas soumise à des contraintes financières, il est clair que les pouvoirs publics doivent continuer de soutenir la croissance de la production, à plus forte raison si la croissance mondiale vacille. Pour autant que l’économie mondiale connaisse, comme prévu aujourd’hui, une croissance régulière mais faible, la plupart des pays à faible revenu de la région devraient fonder résolument leur politique budgétaire sur des considérations de moyen terme, tout en resserrant leur politique monétaire partout où l’inflation hors alimentation a dépassé 10 %. En cas de ralentissement de l’activité mondiale, sous réserve des contraintes de financement, ces pays devraient s’attacher à maintenir les initiatives de dépenses déjà prévues, en laissant jouer les stabilisateurs automatiques du côté des recettes. En ce qui concerne les pays exportateurs de pétrole, l’amélioration des termes de l’échange offre une bonne occasion de constituer des marges de manœuvre pour parer à un regain de volatilité des prix.

International Monetary Fund. African Dept.

Abstract

Tout porte à croire que le ralentissement économique en Afrique subsaharienne aura heureusement été de courte durée. La reprise est en cours dans toute la région. La relative capacité de résistance de la région lors de cette récession mondiale, qui distingue le dernier ralentissement en date des cycles précédents, réside dans le fait que la plupart des pays de la région ont abordé la crise dans de meilleures conditions sur le plan macroéconomique. Les politiques macroéconomiques anticycliques ont joué un rôle important : près des deux tiers des pays qui ont connu un ralentissement en 2009 ont été en mesure d'accroître leurs dépenses publiques pour soutenir l'activité économique. Toutefois, la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement a été freinée. Les pays à revenu intermédiaire et les pays exportateurs de pétrole ont été touchés particulièrement durement par l'effondrement du commerce international et des marchés des produits de base ; les pays à faible revenu de la région ont relativement peu souffert. Désormais, dans la plupart des pays d'Afrique subsaharienne, les politiques budgétaires doivent privilégier les objectifs à moyen terme, les marges de manœuvre des politiques macroéconomiques doivent être reconstituées, les systèmes financiers doivent être renforcés. Document publié deux fois par an, en mai et en octobre.

International Monetary Fund. African Dept.

Abstract

L'Afrique subsaharienne a été durement touchée par la récession mondiale, mais des signes de résilience demeurent. Alors que l'Afrique du Sud et d'autres pays à revenu intermédiaire ont été pris dans les turbulences des marchés financiers internationaux, et que les recettes de l'État ont plongé dans les pays exportateurs de pétrole, d'autre pays dépendant davantage des produits de base échappent jusqu'ici à la fureur de la crise. Il est en outre rassurant de constater que les pays de la région, qui présentaient des positions budgétaires et extérieures initiales plus solides que lors des récessions précédentes, ont été en mesure d'absorber une partie des chocs externes en laissant les déficits budgétaires se creuser et en réduisant les taux d'intérêt. Ils ont dans l'ensemble permis un ajustement des taux de change. Toutefois, de nombreux ménages ont été touchés par la crise, ce qui a freiné l'avancement des objectifs du millénaire pour le développement. La politique budgétaire doit désormais appuyer la reprise tout en renforçant les perspectives de croissance futures, la viabilité de la dette et la réduction de la pauvreté. Document publié deux fois par an, en mai et en octobre.

International Monetary Fund. African Dept.

Abstract

Rédigées par le département Afrique du FMI et publiées deux fois par an en anglais en français, les Perspectives économiques régionales pour l'Afrique subsaharienne analysent les résultats économiques et les perspectives à court terme des pays d'Afrique subsaharienne et fournissent une analyse détaillée de certains thèmes. L'édition d'avril 2009 comporte deux grands chapitres : 1) l'impact de la crise financière mondiale sur l'Afrique subsaharienne ; 2) les systèmes financiers subsahariens et le choc financier mondial. L'appendice de statistiques fournit des données détaillées sur chaque pays.