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Author(s):
Trevor Alleyne, and Mumtaz Hussain
Published Date:
May 2014
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    Cette section a été preparée par Javier Arze del Granado, Philippe Egoume-Bossogo, Christian Josz et Anton Op de Beke, avec l’assistance de Promise Kamanga et de Douglas Shapiro pour les travaux de recherche.

    L’analyse de la dynamique de la répercussion de l’évolution des prix des combustibles, des taxes sur les carburants et des coûts budgétaires en Afrique subsaharienne entre la fin de 2008 et 2011 est basée sur des données recueillies par le Département des finances publiques du FMI. Lorsque la hausse des prix n’est pas intégralement répercutée, il s’ensuit une diminution de la taxe par litre (ou une augmentation de la subvention par litre). La modification du coût budgétaire est égale au produit de cette modification de la taxe/subvention par litre et de la variation de la consommation en base annuelle entre les deux périodes.

    Cette section a été préparée par Mumtaz Hussain.

    Le tarif effectif est le prix du kilowatt-heure d’électricité consommé un niveau de consommation déterminé lorsque toutes les charges—variables et fixes—sont prises en compte (Briceño-Garmendia et Shkaratan, 2011).

    Préparée par Mumtaz Hussain et Clara Mira. Cette section s’appuie sur Arze del Granado, Coady et Gillingham (2010) et des données de la Banque mondiale (2012).

    Les effets indirects peuvent être calculés au moyen de modèles de déplacement des prix, en posant l’hypothèse que les hausses des prix de l’énergie sont intégralement répercutées sur les prix intérieurs (Arze del Granado, Coady et Gillingham, 2010).

    Les enquêtes auprès des ménages montrent également que jusqu’à 60 % des ménages les moins riches qui sont raccordés au réseau ne règlent pas leur facture d’électricité, contre environ 20 % des ménages appartenant au quintile de consommation le plus élevé (Briceño-Garmendia et Shkaratan, 2011).

    Cette section a été préparée par Farayi Gwenhamo, Slavi Slavov et Mauricio Villafuerte.

    Par exemple, Burke et Nishitateno (2011) ont estimé l’élasticité-prix à long terme de la demande d’essence à partir d’un échantillon de 132 pays du monde entier et ont déterminé sur cette base qu’elle était comprise entre −0,2 et −0,4. En revanche, selon les estimations de Golombek, Hagem et Hoel (1995), les élasticités-prix de la demande seraient de l’ordre de −0,9 pour les pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et de −0,75 pour les pays non membres de l’OCDE.

    Sept pays font état de pénuries de carburants fréquentes ou importantes, tandis que 17 pays n’ont pas de problème majeur en ce domaine (voir l’annexe 1).

    Madagascar et la Tanzanie sont deux pays d’Afrique subsaharienne qui ont fermé des installations de raffinage inefficaces. Voir Gillingham, Lacoche et Manning (2008) ainsi que Kojima, Matthews et Sexsmith (2010).

    Il importe toutefois de noter que les émissions de CO2 des pays d’Afrique subsaharienne sont faibles par rapport à celles du reste du monde.

    Cette section a été préparée par Edgardo Ruggiero, Mumtaz Hussain et Sukhwinder Singh.

    L’Ouganda a dégroupé les opérations de production, de transport et de distribution. Le Kenya a séparé les opérations de production (KenGen) des opérations de transport et de distribution (KPLC). Le Ghana a dégroupé les activités de transport et a une société de distribution distincte. Le Nigéria a dégroupé la société holding faîtière sur le plan technique mais n’a pas encore séparé les entités de cette dernière.

    Trente trois des quarante-huit pays ont une puissance installée totale inférieure à 500MW, et 11 autres pays ont une puissance installée inférieure à 100 MW.

    Près de la moitié des transactions à moyen et long terme réalisées dans le secteur de l’électricité en Afrique subsaharienne ont été effectueées par des producteurs d’électricité indépendants.

    Les sociétés d’électricité d’État utilisant des SGI sont: KPLC an Kenya (CMS, IRMS, ERP); ZESCO en Zambie (CMS, IRMS, ERP); ZETDC au Zimbabwe (CMS, IRMS); UMEME en Ouganda (CMS, IRMS), EEPCO en Éthiopie (CMS), et EAS Sonel au Cameroun (CMS). EMD au Mozambique pourrait installer des SGI en 2013.

    Dans une entreprise d’État, une partie des bénéfices supplémentaires pourrait être attribuée au personnel de direction.

    L’Éthiopie a distribué 5,3 millions d’ampoules fluorescentes compactes pour répondre à la forte augmentation de la demande due à une rapide croissance économique et à la poursuite du programme d’électrification. Une ampoule coûte 0,83 dollars mais elle permet au secteur d’économiser 3,5 dollars par mois. Lorsque la moitié des ampoules ont été distribuée, la charge a diminué d’environ 80 MW (soit l’équivalent de la capacité totale de la Sierra Leone et un multiple de la capacité du Libéria). La société d’électricité togolaise CEET a entrepris de distribuer 400 000 ampoules fluorescentes compactes à 100 000 ménages en 2012 dans le cadre d’une opération pilote.

    Ce groupe comprendrait tous les consommateurs alimentés par des lignes à haute et moyenne tension ainsi que les plus gros consommateurs raccordés au réseau à basse tension. Il s’agit généralement des grosses entreprises industrielles et commerciales, en particulier celles qui opèrent dans le secteur minier, des entreprises d’État et des institutions publiques.

    Cette démarche correspond à une méthode ciblant les gros contribuables par le biais de la création d’un service des gros contribuables qui a pour objet d’accroître le recouvrement de l’impôt et de promouvoir la réforme de l’administration fiscale.

    Les fonctions de mesure et de facturation doivent continuer d’être assurées par la société d’électricité. Lorsque la facturation est une opération trop coûteuse, par exemple dans les régions pauvres où il n’y a pas de compteur, il est possible de réduire les coûts de transaction en posant en hypothèse que la consommation des ménages est égale au minimum vital (c’est-à-dire un volume fixe facturé à un tarif social de première nécessité).

    Les tarifs appliqués aux consommateurs non résidentiels sont généralement établis sur la base d’un système linéaire, et le régime est plus compliqué que pour les consommateurs résidentiels car il fait intervenir des charges fixes, des charges qui sont fonction de la demande et des charges qui sont fonction des volumes.

    L’octroi de prêts ne portant pas intérêt a contribué au doublement du nombre de clients au Kenya, qui est passé de 800 000 en 2006 à 1 600 000 cinq ans plus tard.

    La moitié des quarante pays inclus dans l’échantillon de l’étude de la Banque mondiale Diagnostic des infrastructures nationales en Afrique (AICD) ont constitué des entités chargées de l’électrification rurale, et plus de deux tiers ont mis en place des fonds d’électrification rurale (Eberhard et al.).

    Les plateformes multifonctions sont mentionnées dans la dernière version du DSRP du Togo.

    Les réseaux d’interconnexion regroupent les membres indiqués ci-après (la date de leur constitution graphique entre parenthèses): Southern Africa Power Pool (1995): Afrique du Sud, Angola, Botswana, Lesotho, Mozambique, Malawi, Namibie, République démocratique du Congo, Zambie et Zimbabwe. Région Est du bassin du Nile, Pool d’énergie africain (2005): Burundi, Djibouti, Égypte, Éthiopie, Ouganda, Soudan, Rwanda, Kenya et Tanzanie. Pool d’énergie Ouest africain (2000): Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Libéria, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Sénégal, Sierra Leone et Togo. Pool d’énergie d’Afrique centrale (2003): Cameroun, Gabon, Guinée équatoriale, République Centrafricaine, République du Congo et Tchad.

    Section préparée par Trevor Alleyne et Christian Josz.

    Préparé par Antonio C. David et Brian Moon.

    Au Niger, de nouvelles distorsions apparaissent à mesure que le pays produit du pétrole, alors qu’on considère que les subventions aux carburants sont effectivement éliminées avec l’adoption de la nouvelle formule au Rwanda.

    Y compris le stock des engagements de la SENELEC, qui s’élevait à 341 milliards de francs CFA fin 2011, en plus des arriérés de paiement de la SENELEC, d’un montant de 157 milliards de francs CFA en fin mars 2012.

    Préparé par Antonio C. David.

    Cette section a été préparée par Mme Geneviève Verdier (Département Afrique).

    Le programme LEAP fait partie des programmes de protection sociale les mieux ciblés; en revanche les subventions aux carburants sont mal ciblées et ont atteint en août 2012 des niveaux hebdomadaires équivalant à la contribution annuelle du budget au programme LEAP (Banque mondiale (2012)).

    L’auteur de cette section est Farayi Gwenhamo, du Département Afrique.

    L’auteur de cette section est Clara Mira, du Département Afrique.

    Il s’agit de la moyenne pondérée des prix de l’essence, du kérosène et du gazole. Pour la répercussion intégrale, les prix à l’importation, les impôts et taxes et les marges sont inclus dans la formule. Dans les deux cas, l’augmentation des prix était considérée comme une condition préalable à l’établissement de la lettre d’évaluation par le FMI et à la revue du programme appuyé par la FEC.

    L’auteur de cette section est Anton Op de Beke, du Département Afrique.

    Le Président Jonathan a officiellement lancé le programme le 13 février 2013 et nommé M. Christopher Kolade Président du Conseil de SURE.

    Okonjo-Iweala, 6 décembre 2011.

    Okigbo, 15 décembre 2011.

    Rapport établi par Antonio David, du Département Afrique, avec le concours des services du Bureau du Représentant du FMI à Nairobi.

    Les membres de l’Association des entreprises manufacturières du Kenya comptent pour environ 60 % du total de la consommation d’énergie industrielle.

    Pour ces auteurs, cette notion se définit par le pourcentage de ménages qui peuvent acheter une quantité d’électricité équivalant au niveau de consommation de subsistance de 50 kWh par mois au tarif effectif moyen en vigueur sans dépenser plus de 5 % de leur budget.

    L’auteur de cette section est Mumtaz Hussain, du Département Afrique.

    Le déficit quasi-budgétaire d’une société publique d’électricité est égal à la différence entre les recettes effectivement perçues aux prix réglementés de l’électricité et les recettes nécessaires pour couvrir la totalité des coûts d’exploitation et d’amortissement du capital. Cette mesure du DQB tient compte à la fois des coûts explicites et implicites de l’électricité qui résultent de la sous-tarification, du non-recouvrement des factures d’électricité et de pertes en ligne excessives.

    En outre, les prix des carburants (surtout du gazole) sont relativement élevés par rapport à leur niveau dans les autres pays d’Afrique de l’Est—les prix étaient en moyenne de 20–25 % supérieurs à ceux observés au Kenya ces dix dernières années.

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