Front Matter

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Author(s):
International Monetary Fund. African Dept.
Published Date:
October 2013
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    ©2013 International Monetary Fund

    Édition française ©2013 Fonds monétaire international

    Édition française

    Traduction réalisée par les services linguistiques du FMI

    sous la direction de Yannick Chevalier-Delanoue

    Correction: Monica Nepote-Cit et Van Tran

    PAO: Fernando Sole

    Cataloging-in-Publication Data

    Perspectives économiques régionales: Afrique subsaharienne. —

    Washington: Fonds monétaire international, 2003–

    p.; cm. — (Études économiques et financières)

    French translation of: Regional economic outlook. Sub-Saharan Africa. — Washington, D.C.:

    International Monetary Fund, 2003–

    v.; cm. — (World economic and financial surveys, 0258-7440)

    Twice a year.

    Began in 2003.

    Some issues have thematic titles.

    1. Economic forecasting — Africa, Sub-Saharan — Periodicals. 2. Africa, Sub-Saharan — Economic conditions — 1960– — Periodicals. 3. Economic development — Africa, Sub-Saharan — Periodicals. I. Title: Sub-Saharan Africa. II. International Monetary Fund. III. Series: World economic and financial surveys.

    HC800.A1 R445

    ISBN-13: 978-1-48436-947-0 (version imprimée)

    ISBN: 978-1-48432-063-1 (version PDF)

    Les commandes peuvent être effectuées par Internet, télécopie ou courrier:

    International Monetary Fund, Publication Services

    P.O. Box 92780, Washington, DC 20090 (U.S.A.)

    Téléphone: (202) 623-7430 Télécopie: (202) 623-7201

    Courriel: publications@imf.org

    www.imf.org

    www.elibrary.imf.org

    Table des matières

    Sigles et acronymes

    AFRITAC

    centres régionaux d’assistance technique en Afrique

    AfSS

    Afrique subsaharienne

    BAfD

    Banque africaine de développement

    BP

    balance des paiements

    BRI

    Banque des règlements internationaux

    CEMAC

    Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale

    CFA

    zone franc (CEMAC et UEMOA)

    EMBI

    emerging market bond index

    EMBIG

    emerging market bond index global

    EPFR

    Emerging Portfolio Fund Research

    IADM

    initiative d’allégement de la dette multilatérale

    IDE

    Investissement direct étranger

    IHSN

    réseau international d’enquêtes sur les ménages

    IPC

    indice des prix à la consommation

    MCM

    marchés monétaires et de capitaux

    MFC

    mesures de gestion des flux de capitaux

    MGM

    méthode généralisée des moments

    MSCI

    Morgan Stanley Capital Index

    NAEIP

    National Agriculture Extension Intervention Program (Éthiopie)

    NSDD

    norme spéciale de diffusion des données

    OMD

    objectifs du Millénaire pour le développement

    PCI

    Programme de comparaison internationale

    PEM

    Perspectives de l’économie mondiale

    PER

    Perspectives économiques régionales

    PIB

    produit intérieur brut

    PPP

    partenariat public-privé

    PPTE

    pays pauvres très endettés

    PSA

    Programme statistique accéléré

    PTF

    productivité totale des facteurs

    SACU

    Union douanière d’Afrique Australe

    SGDD

    système général de diffusion des données

    UEMOA

    Union économique et monétaire ouest-africaine

    UNECA

    Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique

    VIX

    indice de volatilité du marché des options de Chicago (Chicago Board of Options Exchange Volatility Index)

    Remerciements

    L’édition d’octobre 2013 des Perspectives économiques régionales: Afrique subsaharienne (PER) a été préparée par une équipe dirigée par Alfredo Cuevas, sous l’autorité de Anne-Marie Gulde-Wolf et David Robinson.

    L’équipe était composée de Isabell Adenauer, Javier Arze del Granado, Trevor Alleyne, Jorge Iván Canales-Kriljenko, Rodrigo Garica-Verdu, Cleary Haines, Juan Sebastian Corrales, Cheikh Anta Gueye, Mumtaz Hussain, Kareem Ismail, Byung Kyoon Jang, Mauro Mecagni, Montfort Mlachila, Marco Pani, Seok Gil Park, Jens Reinke, George Rooney, Alun Thomas, Juan Treviño, Sebastian Weber et Masafumi Yabara.

    Ce rapport contient aussi des contributions de Dalmacio Benicio, Paulo Drummond, Estelle Xue Liu, Borislava Mircheva, and John Wakeman-Linn. L’équipe a bénéficié du concours de Jenny Kletzin DiBiase pour la mise en forme du rapport, de Natasha Minges, assistée d’Anne O’Donoghue, pour la production, et de Charlotte Vazquez pour la composition. L’édition finale du rapport a été supervisée par Joanne Johnson avec le concours de Martha Bonilla et Mary Fisk du Département des communications.

    Les conventions suivantes sont utilisées dans la présente étude:

    • Dans les tableaux, un blanc indique que la rubrique correspondante est en l’occurrence «sans objet», (…) indique que les données ne sont pas disponibles, et 0 ou 0,0 indique que le chiffre est égal à zéro ou qu’il est négligeable. Les chiffres ayant été arrondis, il se peut que les totaux ne correspondent pas exactement à la somme de leurs composantes.

    • – entre des années ou des mois (par exemple 2009–10 ou janvier–juin) indique la période couverte, de la première à la dernière année ou du premier au dernier mois indiqué inclusivement; le signe / entre deux années (par exemple 2005/06) indique un exercice budgétaire (ou financier).

    • Sauf indication contraire, lorsqu’il est fait référence au dollar, il s’agit du dollar des États-Unis.

    • Par «point de base», on entend un centième de point (de pourcentage). Ainsi 25 points de base équivalent à ¼ de point (de pourcentage).

    En bref

    Chapitre 1: Maintenir Le Rythme

    Les vents contraires qui ont soufflé dernièrement dans le monde ont freiné modérément la croissance économique de l’Afrique subsaharienne en 2013, mais le rythme de l’activité devrait s’accélérer en 2014. La forte demande d’investissement continue de soutenir la croissance dans la plupart des pays de la région. Selon les projections, la production progressera de 5 % en 2013 et de 6 % en 2014. La légère dégradation des perspectives pour 2013 tient à la fois à un environnement extérieur moins porteur — caractérisé par une montée des coûts de financement, une perte de dynamisme des économies de marché émergentes et une évolution moins favorable des prix des produits de base — et à divers facteurs internes, notamment le ralentissement de l’investissement et le fléchissement de la confiance des consommateurs dans certains cas, et l’évolution négative de l’offre dans d’autres. L’inflation devrait poursuivre son mouvement de baisse pour la troisième année consécutive, et tomber en dessous de 6 % d’ici fin 2014, dans le contexte d’une évolution plutôt favorable des prix alimentaires dans toute la région et de la poursuite de politiques monétaires prudentes.

    La plupart des principaux risques qui pèsent sur les perspectives de la région sont d’ordre extérieur. Un nouveau repli de l’activité dans les économies de marché émergentes — dont certaines font partie des nouveaux partenaires économiques de l’Afrique subsaharienne — ou dans les économies avancées pourrait influer sur les perspectives de croissance de la région, notamment par le biais d’une baisse des prix des produits de base. Le chapitre 1 présente deux scénarios dans lesquels sont envisagés des chocs temporaires importants mais plausibles sur les prix internationaux des produits de base. Une évolution défavorable de ces prix ne remettrait pas en cause la croissance au niveau régional, mais le taux de croissance et la balance des transactions courantes pourraient s’en ressentir sensiblement dans certains pays qui exploitent intensivement les ressources naturelles. Les aléas d’origine intérieure, tels ceux qui résultent d’une évolution défavorable de l’offre liée à des chocs climatiques ou à des événements politiques, sont importants pour certains pays, voire pour leur environnement immédiat, mais ne menacent pas la région dans son ensemble.

    Le creusement des déficits extérieurs courants d’Afrique subsaharienne depuis 2008 ne semble pas être source de préoccupation dans l’immédiat, sauf pour un petit nombre de pays. Au lendemain de la crise, les déficits extérieurs courants ont sensiblement augmenté, le plus souvent sous l’effet d’une hausse des investissements dans les activités orientées sur l’exportation et dans les infrastructures (surtout pour le développement des capacités énergétiques et l’extraction des ressources naturelles), et d’une diminution de l’épargne dans certains pays. Ces déficits ont été financés essentiellement par l’investissement direct étranger et, hormis dans un petit nombre de cas, n’ont pas engendré une augmentation de l’endettement extérieur. À moyen terme, quand les investissements arriveront à maturité et que les capacités d’exportation se seront développées, les déficits extérieurs courants devraient diminuer; cependant, dans certains cas, il conviendrait aussi de prendre des mesures pour accroître l’épargne intérieure. La dette extérieure — qui a considérablement baissé dans les pays à faible revenu grâce aux allégements obtenus — se situe à des niveaux historiquement faibles dans la plupart des pays.

    Les recommandations de politique économique formulées dans les éditions antérieures de ce rapport restent globalement d’actualité. Dans la plupart des pays, il demeure nécessaire de mobiliser avant tout des recettes publiques pour dégager des ressources en faveur des dépenses sociales et d’investissement prioritaires, et, dans certains cas, pour renforcer aussi les amortisseurs budgétaires. (La plupart des pays de la région ne sont pas endettés au point d’avoir du mal à financer leurs déficits, mais certains d’entre eux pourraient avoir des difficultés à trouver des fonds en cas de repli de l’activité.) Les efforts en cours dans plusieurs pays pour maîtriser l’inflation doivent être poursuivis. Les pays dont la balance des paiements est mise à mal par la baisse des cours des produits de base et le renversement des flux de capitaux devraient laisser leur monnaie s’ajuster lorsque cela est possible, en n’intervenant sur le marché des changes que pour éviter un dérèglement des marchés. Tous les pays devraient redoubler d’efforts pour améliorer encore le climat des affaires, en simplifiant la réglementation et en réduisant le poids des formalités administratives, et œuvrer à l’amélioration de leurs statistiques économiques.

    Chapitre 2: Les Moteurs de la Croissance Dans Les Pays D’Afrique Subsaharienne Pauvres En Ressources Naturelles

    L’on attribue souvent la croissance économique de l’Afrique subsaharienne au niveau élevé des recettes tirées de l’exploitation des produits de base et aux investissements qu’elle a suscités. Bien que cela se vérifie pour de nombreux pays, plusieurs pays à faible revenu pauvres en ressources naturelles ont maintenu des taux de croissance élevés pendant une période relativement longue. Le chapitre 2 examine cet aspect méconnu en s’intéressant au cas d’un groupe de six pays qui ont réussi à se développer à un rythme soutenu alors qu’ils étaient pauvres en ressources naturelles pendant la période considérée: le Burkina Faso, l’Éthiopie, le Mozambique, l’Ouganda, le Rwanda et la Tanzanie.

    Ce chapitre identifie plusieurs caractéristiques clés que l’on retrouve dans tous ces pays: une meilleure gestion macroéconomique, des institutions plus solides, une augmentation de l’aide et des investissements plus substantiels dans le capital humain et physique. L’expérience de ces pays montre que, en améliorant la politique macroéconomique, tout en procédant à des réformes structurelles et en bénéficiant de financements extérieurs fiables, il est possible d’encourager l’investissement productif et de stimuler la croissance. Cela dit, bien que ces pays affichent jusqu’à présent une croissance économique robuste, ils continuent de se heurter à plusieurs obstacles: la productivité et les stocks de capital demeurent faibles, des déficits d’infrastructure considérables persistent et la transformation structurelle des économies demeure limitée. Tous ces défis nécessiteront des efforts soutenus de la part des pouvoirs publics et une croissance continue.

    Chapitre 3: La Gestion Des Flux de Capitaux Volatils: Expérience Et Leçon des Marchés Pionniers d’Afrique Subsaharienne

    Le chapitre 3 étudie l’évolution des flux d’investissements de portefeuille et des flux bancaires transfrontaliers dans les pays pionniers d’Afrique subsaharienne depuis 2010, en examinant les politiques que ces pays ont conçues et mises en œuvre pour réduire les risques découlant de la volatilité inhérente de ces flux. Il ressort de l’analyse que, au cours de ces trois dernières années, les flux de portefeuille en direction des pays pionniers d’Afrique subsaharienne ont considérablement augmenté et que, jusqu’à présent, la plupart de ces pays ont été relativement épargnés par l’accès récent de turbulences sur les marchés financiers mondiaux. Cet effet modéré tient en partie à la solidité des paramètres fondamentaux et des perspectives de ces pays, mais il s’explique peut-être aussi par le fait que leurs marchés financiers sont relativement restreints et illiquides. À mesure que les pays pionniers de la région s’intégreront davantage aux marchés financiers mondiaux, ils deviendront de plus en plus vulnérables aux chocs qui secouent parfois ces marchés. Si les turbulences mondiales persistent, les risques de contagion et de retournement des flux de capitaux pourraient s’accentuer.

    Il est recommandé aux pays pionniers de la région de renforcer le cadre de leur politique économique de manière à tirer parti de l’accès aux marchés des capitaux, en combinant de façon appropriée leurs politiques en fonction de leur situation particulière. Les principales recommandations de politique économique sont les suivantes: 1) renforcer le suivi en améliorant les données; 2) renforcer les politiques macroéconomiques et financières afin de disposer de la marge de manœuvre nécessaire en cas d’entrées ou de sorties massives de capitaux; 3) se doter des moyens nécessaires pour assurer l’efficacité des mesures macroprudentielles et prévenir ainsi l’apparition dans le secteur financier de risques systémiques dus à la volatilité des flux de capitaux; et 4) améliorer la panoplie des mesures de gestion des flux de capitaux.

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