Front Matter

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Author(s):
International Monetary Fund. African Dept.
Published Date:
October 2012
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    ©2012 International Monetary Fund

    Édition française ©2012 Fonds monétaire international

    Édition française

    Traduction réalisée par les services linguistiques du FMI

    sous la direction de Yannick Chevalier-Delanoue

    Correction: Monica Nepote-Cit et Van Tran

    PAO: Fernando Sole

    Cataloging-in-Publication Data

    Perspectives économiques régionales: Afrique subsaharienne. —

    Washington: Fonds monétaire international, 2003–

    p.; cm. — (Études économiques et financières)

    French translation of: Regional economic outlook. Sub-Saharan Africa. —

    Washington, D.C.: International Monetary Fund, 2003–

    v.; cm. — (World economic and financial surveys, 0258-7440)

    Twice a year.

    Began in 2003.

    Some issues also have thematic titles.

    1. Economic forecasting — Africa, Sub-Saharan — Periodicals. 2. Africa, Sub-Saharan — Economic conditions — 1960– — Periodicals. 3. Economic development — Africa, Sub-Saharan — Periodicals. I. Title: Sub-Saharan Africa. II. International Monetary Fund. III. Series: World economic and financial surveys.

    HC800.A1 R445

    ISBN-13: 978-1-47551-082-9 (French)

    ISBN-13: 978-1-47551-079-9 (English)

    Les commandes doivent être adressées à:

    International Monetary Fund, Publication Services

    P.O. Box 92780, Washington, DC 20090 (U.S.A.)

    Téléphone: (202) 623-7430 Télécopie: (202) 623-7201

    Messagerie électronique: publications@imf.org

    www.imf.org

    www.elibrary.imf.org

    Table des matières

    Sigles et acronymes

    AfSS

    Afrique subsaharienne

    CAE

    Communauté de l’Afrique de l’Est

    CBN

    Banque centrale du Nigéria

    CEDEAO

    Communauté économique des états de l’Afrique de l’Ouest

    CEMAC

    Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale

    CFA

    Zone franc (CEMAC et UEMOA)

    IADM

    Initiative d’allégement de la dette multilatérale

    IPC

    Indice des prix à la consommation

    MOAN

    Moyen-Orient et Afrique du Nord

    NPL

    Créance improductive (nonperforming loan)

    OCDE

    Organisation de coopération et de développement économiques

    PEM

    Perspectives de l’économie mondiale

    PER

    Perspectives économiques régionales

    PIB

    Produit intérieur brut

    PNUD

    Programme des Nations Unies pour le développement

    PPA

    Parité de pouvoir d’achat

    PPTE

    Pays pauvres très endettés

    RNB

    Revenu national brut

    SACU

    Union douanière d’Afrique australe

    SADC

    Communauté de développement de l’Afrique australe

    UEMOA

    Union économique et monétaire ouest-africaine

    VIX

    Indice de volatilité du marché des options de Chicago (Chicago Board of Options Exchange Volatility Index)

    Remerciements

    L’édition d’octobre 2012 des Perspectives économiques régionales: Afrique subsaharienne (PER) a été préparée par une équipe dirigée par Alfredo Cuevas et Montfort Mlachila, sous l’autorité de Séan Nolan.

    L’équipe était composée de Jorge Iván Canales-Kriljenko, Emily Forrest, Rodrigo Garcia-Verdu, Cheikh Gueye, Promise Kamanga, Seok Gil Park, Gonzalo Salinas, Jon Shields, Alun Thomas, Juan Treviño et John Wakeman-Linn. Ce rapport contient aussi des contributions de Trevor Alleyne, Antonio David, Floris Fleermuys, Nikoloz Gigineishvili, Ragnar Gudmundsson, Farayi Gwenhamo, Mumtaz Hussain, Christian Josz, Estelle Liu, Carla Macario, Calvin McDonald, Jean-Claude Nachega, Sweta Saxena, Yingying Shi, Sukhwinder Singh, Saji Thomas, Jean van Houtte, Oral Williams et Kevin Wiseman. L’équipe a bénéficié du concours de Jenny Kletzin DiBiase pour la mise en forme du rapport, de Natasha Minges, assistée d’Anne O’Donoghue, pour la production, et de Charlotte Vazquez pour la composition. L’édition finale du rapport a été supervisée par Joe Procopio du Département des relations extérieures.

    Les conventions suivantes sont utilisées dans la présente étude:

    • Dans les tableaux, un blanc indique que la rubrique correspondante est en l’occurrence «sans objet», (…) indique que les données ne sont pas disponibles, et 0 ou 0,0 indique que le chiffre est égal à zéro ou qu’il est négligeable. Les chiffres ayant été arrondis, il se peut que les totaux ne correspondent pas exactement à la somme de leurs composantes.

    • – entre des années ou des mois (par exemple 2009–10 ou janvier–juin) indique la période couverte, de la première à la dernière année ou du premier au dernier mois indiqué inclusivement; le signe / entre deux années (par exemple 2005/06) indique un exercice budgétaire (ou financier).

    • Sauf indication contraire, lorsqu’il est fait référence au dollar, il s’agit du dollar des États-Unis.

    • Par «point de base», on entend un centième de point (de pourcentage). Ainsi 25 points de base équivalent à ¼ de point (de pourcentage).

    En bref

    Chapitre 1: Préserver la Croissance Dans un Monde Incertain

    • Les conditions économiques de l’Afrique subsaharienne sont restées généralement robustes sur fond d’atonie de l’économie mondiale. La plupart des pays à faible revenu ont continué de croître, encore que la sécheresse dans un grand nombre de pays du Sahel et l’instabilité politique au Mali et en Guinée-Bissau aient sapé l’activité économique. La situation est moins favorable pour beaucoup de pays à revenu intermédiaire, dont en particulier l’Afrique du Sud, qui sont plus étroitement liés aux marchés européens. L’inflation reflue, les tensions sur les prix des produits alimentaires et des carburants étant retombées après la flambée des prix survenue en 2011. Le recul de l’inflation a été particulièrement sensible en Afrique de l’Est, grâce notamment au resserrement de la politique monétaire.

    • Dans l’ensemble, les perspectives à court terme de l’Afrique subsaharienne demeurent positives et les projections laissent entrevoir un taux de croissance de 5¼ % par an sur la période 2012–13. Une demande intérieure solide, y compris l’investissement, devrait soutenir la croissance dans un grand nombre de pays à faible revenu, tandis que le manque de dynamisme de la conjoncture extérieure freinera la croissance des pays à revenu intermédiaire qui ont des liens commerciaux étroits avec l’Europe. Étant donné que les cours mondiaux des produits de base devraient rester relativement peu élevés et que l’on prévoit une amélioration des conditions climatiques, l’inflation devrait diminuer pour s’établir à environ 8 % en 2012 et à environ 7 % en 2013. L’envolée des cours internationaux des céréales va vraisemblablement aggraver l’insécurité alimentaire par endroits et pourrait être un facteur d’inflation si elle venait à s’intensifier.

    • Les risques de dégradation se sont accrus, en raison surtout des incertitudes qui caractérisent la conjoncture économique mondiale. Une détérioration de la conjoncture économique mondiale pourrait rapidement provoquer un repli de la croissance en Afrique subsaharienne, et l’amputer d’environ 1 % par an, l’impact effectif dépendant à la fois de l’ampleur et de la durée du ralentissement mondial. Les pays les plus touchés seraient ceux dont les exportations sont peu diversifiées et où les pouvoirs publics ont une marge d’action étroite.

    • Les choix de politique économique devraient tenir compte de la situation particulière de chaque pays. Les décideurs devraient reconstituer les marges de manœuvre budgétaires et extérieures si elles sont encore faibles et si la croissance est aussi robuste que prévu dans le scénario de référence. Si l’activité économique mondiale devait connaître un ralentissement prononcé, avec des répercussions sur l’Afrique subsaharienne, il serait impératif d’éviter une contraction budgétaire procyclique tant que les déficits accrus peuvent être financés. Un grand nombre de pays seront en mesure de gérer un ralentissement, en combinant mesures budgétaires, monétaires et de taux de change — le dosage adéquat étant déterminé par la nature du régime de change, la capacité du pays à financer des déficits accrus et sa situation sur le front de l’inflation.

    Chapitre 2: Nigéria et Afrique du sud: Retombées sur le Reste de L’afrique Subsaharienne

    • Les liens entre l’Afrique du Sud et le reste de l’Afrique subsaharienne se développent régulièrement, mais c’est surtout au sein de l’Afrique australe qu’ils atteignent une échelle significative. Les pays membres de l’Union douanière d’Afrique australe (SACU) et de la Communauté du développement de l’Afrique australe (SADC) bénéficient de retombées sous forme de demande d’exportations, d’investissements directs et, dans certains cas, de flux migratoires, encore que ces effets soient généralement modestes. Il semblerait que les évolutions observées en Afrique du Sud n’aient qu’un impact minime sur le reste de l’Afrique subsaharienne.

    • Le Nigéria n’est un marché d’exportation important que pour un petit nombre de ses voisins immédiats, mais ses liens financiers avec des pays plus éloignés se multiplient à mesure que les banques basées au Nigéria déploient leurs activités dans toute la région. La porosité des frontières favorise des flux d’échanges complexes au niveau sous-régional, qui sont fortement influencés par les politiques du Nigéria en matière de fiscalité et de subventions. L’inflation des pays limitrophes est sensible à l’évolution de l’inflation au Nigéria.

    Chapitre 3: Transformation Structurelle en Afrique Subsaharienne

    • Depuis 1995, on observe un certain degré de transformation structurelle, mesuré par la migration des travailleurs des secteurs et activités à faible productivité moyenne vers les secteurs et activités à forte productivité moyenne, dans la plupart des pays d’Afrique subsaharienne. À cet égard, la région est marquée par une forte hétérogénéité. La plupart des pays producteurs de pétrole ont connu une hausse soutenue de la productivité moyenne du travail par le biais de retombées dans le secteur non pétrolier. Dans la plupart des pays à revenu intermédiaire, le schéma de transformation structurelle est caractérisé par une croissance positive de la productivité moyenne du travail dans le secteur agricole ainsi que par un recul de la part de l’agriculture dans le PIB total. Dans la plupart des pays à faible revenu non fragiles, la croissance de la productivité moyenne est positive, mais elle est encore faible par rapport aux pays à revenu intermédiaire et aux autres régions. En revanche, on ne relève presqu’aucune transformation structurelle d’envergure dans la plupart des États fragiles, qui ont en général enregistré une croissance faible et irrégulière.

    • Le chemin de la transformation structurelle semble varier d’un pays à l’autre en Afrique subsaharienne. En fonction de leurs dotations en ressources naturelles et des qualifications de la main-d’œuvre, entre autres facteurs, certains pays d’Afrique subsaharienne pourraient suivre l’exemple de l’Asie en développant une industrie manufacturière à bas salaires, alors que dans d’autres pays, la transformation pourrait s’opérer par le biais des services et dans d’autres encore par une mutation du secteur agricole. Quelle que soit la trajectoire suivie, la transformation structurelle de la région pourrait être accélérée en augmentant la croissance de la productivité agricole, ce qui nécessite davantage d’investissements dans le secteur, ainsi qu’en réduisant l’inadéquation des qualifications au marché du travail, en améliorant le climat de l’investissement et en faisant disparaître les goulets d’étranglement infrastructurels.

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