Front Matter

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Author(s):
International Monetary Fund. African Dept.
Published Date:
May 2011
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    ©2011 International Monetary Fund

    Édition française ©2011 Fonds monétaire international

    Édition française

    Traduction réalisée par les services linguistiques du FMI sous la direction de Yannick Chevalier-Delanoue

    Correction & PAO: Monica Nepote-Cit et Van Tran

    Cataloging-in-Publication Data

    Perspectives économiques régionales: Afrique subsaharienne.—

    Washington: Fonds monétaire international, 2003–

    p. ; cm.—(Études économiques et financières)

    French translation of: Regional economic outlook. Sub-Saharan Africa.—

    Washington, D.C.: International Monetary Fund, 2003–

    v. ; cm.—(World economic and financial surveys, 0258-7440)

    Twice a year.

    Began in 2003.

    Some issues also have thematic titles.

    1. Economic forecasting—Africa, Sub-Saharan—Periodicals. 2. Africa, Sub-Saharan—Economic conditions—1960–—Periodicals. 3. Economic development—Africa, Sub-Saharan—Periodicals. I. Title: Sub-Saharan Africa. II. International Monetary Fund. III. Series: World economic and financial surveys.

    HC800.A1 R445

    ISBN-13 978-1-61635-088-8

    Les commandes doivent être adressées à:

    International Monetary Fund, Publication Services

    P.O. Box 92780, Washington, DC 20090 (U.S.A.)

    Téléphone: (202) 623-7430 Télécopie: (202) 623-7201

    Messagerie électronique: publications@imf.org

    Internet: www.imfbookstore.org

    Table des matières

    Sigles et acronymes

    AfSS

    Afrique subsaharienne

    ALC

    Amérique latine et Caraïbes

    AREAER

    Annual Report on Exchange Arrangements and Exchange Restrictions

    BRIC

    Brésil, Russie, Inde et Chine

    CAE

    Communauté de l’Afrique de l’Est

    CEI

    Communauté des États indépendants

    CEMAC

    Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale

    CFA

    Zone franc (CEMAC et UEMOA)

    EMBI

    Emerging Market Bond Index

    EME

    Économie de marché émergente

    G-7

    Groupe des Sept

    IADM

    Initiative d’allégement de la dette multilatérale

    IDE

    Investissement direct étranger

    IPC

    Indice des prix à la consommation

    ME

    Marché émergent

    MOAN

    Moyen-Orient et Afrique du Nord

    MP

    Marché pionnier

    MSCI

    Morgan Stanley Capital International

    OCDE

    Organisation de coopération et de développement économiques

    OMD

    Objectifs du Millénaire pour le développement

    PCS

    Pays à croissance soutenue

    PEM

    Perspectives de l’économie mondiale

    PER

    Perspectives économiques régionales

    PIB

    Produit intérieur brut

    PME

    Petites et moyennes entreprises

    PPP

    Partenariat public–privé

    PTF

    Productivité totale des facteurs

    SACU

    Union douanière d’Afrique australe

    TCEN

    Taux de change effectif nominal

    TCER

    Taux de change effectif réel

    TEC

    Tarif extérieur commun

    UEMOA

    Union économique et monétaire ouest-africaine

    Les conventions suivantes sont utilisées dans la présente étude:

    • Dans les tableaux, un blanc indique que la rubrique correspondante est en l’occurrence «sans objet», (…) indique que les données ne sont pas disponibles, et 0 ou 0,0 indique que le chiffre est égal à zéro ou qu’il est négligeable. Les chiffres ayant été arrondis, il se peut que les totaux ne correspondent pas exactement à la somme de leurs composantes.

    • – entre des années ou des mois (par exemple 2009–10 ou janvier–juin) indique la période couverte, de la première à la dernière année ou du premier au dernier mois indiqué inclusivement; le signe / entre deux années (par exemple 2005/06) indique un exercice budgétaire (ou financier).

    • Sauf indication contraire, lorsqu’il est fait référence au dollar, il s’agit du dollar des États-Unis.

    • Par «point de base», on entend un centième de point (de pourcentage). Ainsi 25 points de base équivalent à ¼ de point (de pourcentage).

    Préface

    L’édition d’avril 2011 des Perspectives économiques régionales: Afrique subsaharienne (PER) a été préparée par une équipe dirigée par Abebe Aemro Selassie, sous l’autorité de Saul Lizondo. L’équipe était composée de Valerie Cerra, Hamid R. Davoodi, Shiv Dixit, Matthew Gaertner, Rodrigo Garcia-Verdu, Martine Guerguil, Duval Guimarães, Cleary Haines, Robert Keyfitz, Nir Klein, Maitland MacFarlan, Catherine McAuliffe, Alexis Meyer Cirkel, Montfort Mlachila, Rogelio Morales, Maxwell Opoku-Afari, Laure Redifer, Sarah Sanya, Jon Shields, Alun Thomas et Masafumi Yabara, qui ont bénéficié du concours de Jenny Kletzin DiBiase pour la mise en forme du rapport en anglais. Natasha Minges était chargée de la production de la publication, avec l’assistance d’Anne O’Donoghue. L’édition finale du rapport a été supervisée par Joanne Blake et Martha Bonilla, du Département des relations extérieures.

    Principales conclusions

    • Après le ralentissement provoqué par la crise, la reprise est désormais bien engagée en Afrique subsaharienne et la croissance économique a retrouvé un rythme assez proche des niveaux élevés enregistrés au milieu de la dernière décennie. La croissance devrait être en moyenne de 5½ % cette année et de 6 % en 2012.

    • On constate toutefois quelques différences entre groupes de pays. La plupart des 29 pays à faible revenu et les 7 pays exportateurs de pétrole de la région ont déjà presque retrouvé leur taux de croissance d’avant la crise. Le tableau est moins favorable dans les pays à revenu intermédiaire de la région, groupe qui est dominé par l’Afrique du Sud et où le redressement de l’activité est plus lent.

    • Ce panorama généralement positif ne doit cependant pas faire oublier les effets persistants des bouleversements provoqués par la crise financière mondiale. La réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) relatifs à la réduction de la pauvreté a pris du retard dans la région en raison de la diminution des revenus salariaux (à la suite notamment de la destruction de 1 million d’emplois en Afrique du Sud) et de la flambée des prix de l’alimentation et de l’énergie en 2008.

    • Avec une nouvelle hausse marquée des prix de l’alimentation et de l’énergie, la résilience que manifeste la région depuis quelques années est sur le point d’être de nouveau mise à l’épreuve. Cette évolution défavorable des prix (conjuguée aux effets de la reprise) devrait entraîner une montée de l’inflation dans la plupart des pays et une dégradation des déficits courants dans plusieurs pays importateurs de pétrole. Partout où la répercussion de la hausse des cours internationaux du pétrole sur les prix intérieurs sera retardée, il est probable que les comptes budgétaires seront aussi affectés.

    • Maintenant que la croissance de la production est généralement forte et que l’inflation est en hausse, il conviendrait de réorienter globalement la politique budgétaire et la politique monétaire en abandonnant les mesures de soutien à l’activité qui les ont caractérisées ces dernières années. Mais de fortes pressions commencent à se faire jour en faveur d’une augmentation des dépenses, qu’il faudra peut-être absorber dans certains pays. Les interventions budgétaires visant à atténuer les effets de la hausse des prix alimentaires devraient être ciblées sur les revenus ou les principaux postes de dépense des ménages pauvres.

    • Dans la plupart des pays à faible revenu, les recettes fiscales devraient être assez abondantes pour faire baisser progressivement les déficits budgétaires tout en permettant de faire face à l’accélération récente de l’augmentation des dépenses publiques réelles. Maintenant que les capacités inemployées ont diminué dans la plupart des économies, il y a lieu de procéder à la réduction progressive prévue des déficits budgétaires dans la plupart des pays. Dans les pays exportateurs de pétrole, les recettes inattendues devraient être économisées et les dépenses fixées en fonction de la capacité d’absorption de l’économie dans un cadre budgétaire à moyen terme.

    • Il en va tout autrement des pays à revenu intermédiaire. Il est vraisemblable que leurs déficits budgétaires resteront élevés en raison du ralentissement de la croissance, ce qui est justifiable si une forte augmentation des recettes est prévisible lorsque la croissance de la production se redressera. En revanche, là où la réduction de la pression fiscale est devenue persistante, il sera nécessaire de procéder à un rééquilibrage des finances publiques pour en garantir la viabilité à moyen terme.

    • Dans de nombreux pays de la région, la politique monétaire demeure plus laxiste qu’il ne serait souhaitable, et l’était même avant la récente flambée des prix de l’énergie et de l’alimentation. Les taux d’intérêt n’ont pas évolué en suivant le redressement conjoncturel et il convient maintenant que les autorités monétaires anticipent davantage, surtout dans les pays où la production a retrouvé sa trajectoire tendancielle. La politique monétaire peut rester accommodante uniquement dans les pays (à revenu intermédiaire, pour la plupart) où il subsiste des capacités inemployées. Là où la hausse des prix de l’alimentation et de l’énergie est prononcée, la politique monétaire devrait accompagner la riposte immédiate puis contrer les effets secondaires éventuels.

    • Les entrées de capitaux privés dans la région ont retrouvé leur trajectoire ascendante de la première moitié de la décennie écoulée, encore que seul un petit nombre de marchés pionniers d’Afrique subsaharienne ait bénéficié à ce jour de la reprise des flux d’investissements de portefeuille au même titre que les marchés émergents des autres régions. Les écarts de rendement et le risque de change perçu semblent influencer le choix des investisseurs en ce qui concerne les obligations des divers pays, tandis que les prix des produits de base, les événements politiques et toute une série d’autres facteurs spécifiques semblent être à l’origine du caractère différencié de la reprise des entrées de capitaux sous forme d’actions. Comparés à leurs homologues d’autres régions, les marchés pionniers subsahariens affichent de bons résultats et pourraient attirer encore plus de capitaux à l’avenir. En fait, la majorité des pays semblent disposer de la marge de manœuvre nécessaire pour gérer un rebond modéré en recourant à des mesures macroéconomiques et prudentielles.

    • À moyen terme, les politiques macroéconomiques et structurelles devront encore être adaptées pour permettre une amélioration durable des résultats économiques. Par exemple, comme l’explique l’étude de cas régionale présentée dans cette édition, les membres de la Communauté de l’Afrique de l’Est, qui est en plein essor, sont distancés par d’autres pays en développement prospères pour ce qui est de la croissance des exportations et de la mobilisation de l’épargne. Les efforts doivent maintenant porter sur l’amélioration des instruments de politique économique pour faire face à la volatilité extérieure, rehausser la compétitivité et renforcer l’intégration régionale.

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