Front Matter

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Author(s):
International Monetary Fund. African Dept.
Published Date:
October 2007
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    Études économiques et financières

    Perspectives économiques régionales

    Afrique subsaharienne

    OCT 07

    FONDS MONÉTAIRE INTERNATIONAL

    ©2007 International Monetary Fund

    Cataloging-in-Publication Data

    Perspectives économiques régionales: Afrique subsaharienne — [Washington, D.C.]: Fonds monétaire international, 2007.

    p. cm. — (Études économiques et financières)

    Oct. 07

    French translation of: Regional Economic Outlook: Sub-Saharan Africa

    Includes bibliographical references.

    ISBN 978-1-58906-671-7

    1. Economic forecasting — Africa, Sub-Saharan. 2. African cooperation. 3. Africa, Sub-Saharan — Economic conditions — 1960– 4. Africa, Sub-Saharan — Economic conditions — 1960– — Statistics. I. International Monetary Fund. II. Series (World economic and financial surveys)

    HC800. R44514 2007

    Prix: 31 dollars EU

    (26 dollars EU pour les enseignants et les étudiants de l’enseignement supérieur)

    Les commandes doivent être adressées à:

    International Monetary Fund, Publication Services

    700 19th Street, N.W., Washington, DC 20431, U.S.A.

    Téléphone: (202) 623-7430 Télécopie: (202) 623-7201

    Messagerie électronique: publications@imf.org

    Internet: www.imf.org

    Table des matières

    Les conventions suivantes sont utilisées dans la présente étude:

    • Dans les tableaux, un blanc indique que la question posée est en l’occurrence «sans objet≫, (…) indique que les données ne sont pas disponibles ou pas pertinentes, et 0 ou 0,0 indique que le chiffre est égal à zéro ou qu’il est négligeable. Les chiffres ayant été arrondis, il se peut que les totaux ne correspondent pas exactement à la somme de leurs composantes.

    • – entre des années ou des mois (par exemple 2005–06 ou janvier–juin) indique la période couverte, de la première à la dernière année ou du premier au dernier mois indiqué inclusivement; le signe / entre deux années (par exemple 2005/06) indique un exercice budgétaire (financier).

    • Par «billion≫, il faut entendre mille milliards.

    • Par «point de base≫, on entend un centième de point (de pourcentage). Ainsi 25 points de base équivalent à ¼ de point (de pourcentage).

    Préface

    Ce rapport a été rédigé par la branche Stratégie du Département Afrique du Fonds monétaire international, sous la direction de Benedicte Vibe Christensen, Directrice adjointe. La coordination des travaux a été assurée par Andrew Berg et Calvin McDonald, avec le concours de Paulo Drummond, Jan Gottschalk et Ulrich Jacoby, ainsi que de Corinne Delechat, Dimitry Gershenson, Alejandro Hajdenberg, Emmanuel Hife, Stella Kaendera, Armine Khachatryan, Stanislaw Maliszewski, Kirsty Mason, Wayne Mitchell, Gillian Nkhata, Catherine Pattillo, Robert Sharer, Amadou Sy, Charalambos Tsangarides, Smita Wagh et Felipe Zanna. Les graphiques et tableaux statistiques ont été produits par Gustavo Ramirez et Saeed Mahyoub; Elizabeth Miranda et Anne Grant ont été chargées de la préparation de la version anglaise du document et Emma Morgan de sa production, assistée par Natasha Minges. Marina Primorac, du Département des relations extérieures du FMI, a relu le manuscrit et coordonné la production de la publication imprimée. La traduction française a été assurée par la Division française des services linguistiques, et la production du document par Martine Rossignol-Winner.

    Le rapport a bénéficié des observations des services du Département Afrique et d’autres départements du FMI. Les opinions exprimées sont celles des auteurs et ne rendent pas nécessairement compte des avis du FMI ou de ses administrateurs. Le rapport est basé sur les données disponibles au 1er octobre 2007.

    Sigles et acronymes

    APD

    Aide publique au développement

    AVD

    Analyse de viabilité de la dette

    BOAD

    Banque Ouest-africaine de développement

    CEMAC

    Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale

    COMESA

    Marché commun de l’Afrique de l’Est et de l’Afrique australe

    DSRP

    Document de stratégie pour la réduction de la pauvreté

    EIPS

    Étude d’impact sur la pauvreté et la situation sociale

    GFP

    Gestion financière publique

    IADM

    Intiative d’allégement de la dette multilatérale

    IDE

    Investissement direct étranger

    MAMS

    Maquette de la Banque mondiale pour les simulations OMD

    OMC

    Organisation mondiale du commerce

    OMD

    Objectifs du Millénaire pour le développement

    PPP

    Partenariat public–privé

    PPTE

    Pays pauvres très endettés

    RDC

    République démocratique du Congo

    SADC

    Communauté de développement de l’Afrique australe

    SCDM

    Stratégie de croissance et de développement du Malawi

    SGD

    Stratégie de gestion de la dette

    TVA

    Taxe sur la valeur ajoutée

    UEMOA

    Union économique et monétaire ouest-africaine

    URA

    Administration fiscale de l’Ouganda

    Résumé analytique

    La forte croissance et le bas niveau d’inflation observés en Afrique subsaharienne depuis quelques années sont sans précédent en plus de 30 ans. La croissance devrait atteindre 6 % en 2007 et 6¾; % en 2008, ce qui est légèrement inférieur aux prévisions des Perspectives économiques régionales d’avril, mais supérieur aux 5½ % environ en 2006 (chapitre 1). L’expansion économique est plus forte dans les pays exportateurs de pétrole, mais bénéficie à toutes les catégories de pays. Au plan externe, elle dénote la vigueur de la demande de matières premières, l’augmentation des entrées de capitaux et l’allégement de la dette. Au plan interne, les progrès continus de la stabilisation économique et de l’application des réformes dans de nombreux pays ont contribué à une hausse soutenue des investissements et de la productivité. L’inflation — inférieure à 10 % dans 32 pays sur 44 — devrait s’établir à 7½ % en 2007 (en excluant le Zimbabwe) et tomber à 6¾; % en 2008.

    La dynamique de la croissance est-elle durable? Par le passé, les phases de croissance ont généralement été plus courtes en Afrique subsaharienne que dans d’autres régions et se sont souvent terminées par un effondrement de la production, en raison de la volatilité des termes de l’échange, d’autres chocs et de la faiblesse des institutions. Durant la phase d’expansion actuelle, plusieurs pays ont profité de l’évolution favorable des termes de l’échange, mais il y a des signes d’amélioration continue des situations et des politiques macroéconomiques, ce qui devrait permettre de pérenniser la croissance. De nombreux autres pays connaissent une forte croissance depuis plusieurs années malgré la stabilité ou la dégradation des termes de l’échange. Ils bénéficient des retombées des réformes et de l’amélioration de la gestion macroéconomique, comme de l’atténuation des conflits armés et de l’instabilité politique. Ainsi, l’investissement s’est accru, la croissance s’est affermie et la volatilité des revenus a diminué. La poursuite de l’expansion actuelle et du recul de la pauvreté dépendra en fin de compte de la capacité de chaque pays à appliquer des réformes structurelles et institutionnelles pour accroître la productivité, renforcer la résistance aux chocs et attirer l’investissement privé.

    Après avoir réussi leur stabilisation économique, nombre de pays subsahariens ont progressivement recentré leur politique budgétaire sur la croissance et la lutte contre la pauvreté. Le chapitre 2 présente dans leurs grandes lignes et commente les expériences de cinq pays qui ont su créer cet «espace budgétaire≫ et l’ont exploité pour accélérer la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Quelques grandes leçons, qui peuvent être transposées à d’autres pays subsahariens, se dégagent de ces expériences. Premièrement, la mobilisation des recettes publiques intérieures est manifestement un moyen adéquat pour créer cet espace budgétaire dans les pays où elles représentent une faible proportion du PIB; mais la mise en œuvre des réformes institutionnelles qui s’imposent requiert du temps et doit donc avoir la priorité. Deuxièmement, s’il est essentiel d’améliorer l’efficacité des dépenses, un vaste calendrier de réforme reste à mettre en œuvre dans de nombreux pays. Troisièmement, le risque d’impact négatif des entrées de capitaux liées à l’aide sur la compétitivité extérieure peut être atténué en engageant en priorité les dépenses qui améliorent la productivité. Quatrièmement, il s’agira de redoubler d’efforts pour inscrire les décisions de politique budgétaire dans un cadre à moyen terme. Seuls quelques pays se sont dotés d’un cadre élaboré, relié aux objectifs gouvernementaux et chiffrant avec précision le coût de chaque programme sectoriel tout en tenant compte de l’impact des coûts de fonctionnement.

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