Back Matter

Back Matter

Author(s):
International Monetary Fund. Research Dept.
Published Date:
June 2002
    Share
    • ShareShare
    Show Summary Details
    Annexe. Résumé du Président

    Le 29 mars 2002, le Président du Conseil d’administration a préparé le résumé ci-après à l’issue de l’examen par le Conseil des Perspectives de l’économie mondiale.

    Les administrateurs se réjouissent de ce que, depuis leur discussion sur les Perspectives intermédiaires de l’économie mondiale publiées en décembre, les signes que l’activité mondiale a cessé de ralentir et qu’une reprise est maintenant engagée se multiplient, en particulier aux États-Unis, et, dans une moindre mesure, en Europe et dans certains pays d’Asie. Les marchés financiers se sont vivement ressaisis depuis les attentats du 11 septembre, les cours des produits de base ont commencé à se redresser et, la contagion de la crise argentine ayant été jusqu’à présent limitée, les conditions de financement se sont nettement améliorées pour les économies de marché émergentes. Néanmoins, des problèmes différents, mais graves, demeurent dans un certain nombre de pays, le Japon et l’Argentine notamment.

    Les administrateurs font observer que la reprise est soutenue par plusieurs facteurs, le plus important étant l’assouplissement sensible des politiques macroéconomiques dans les économies avancées, notamment aux États-Unis, et dans un certain nombre d’économies de marché émergentes, en Asie surtout. Ils estiment que la contribution de ce facteur à la reprise doit beaucoup aux résultats déjà obtenus dans la lutte contre l’inflation, le renforcement des positions budgétaires et la réduction des autres vulnérabilités, les pays membres ayant alors été en mesure de réagir rapidement et efficacement à la situation difficile que connaissait l’économie mondiale l’an dernier. Ils notent également que l’ajustement des stocks semble bien engagé aux États-Unis et dans certaines autres économies avancées, ce qui dopera la production au cours de la période à venir. Les prix du pétrole ont aussi facilité par leur faible niveau la reprise dans les grandes zones monétaires, mais leur forte remontée depuis la fin de février a quelque peu réduit le rôle de ce facteur; les administrateurs soulignent l’importance que revêt leur stabilité pour une reprise mondiale durable.

    Dans l’ensemble, les administrateurs conviennent que, par rapport à décembre dernier, il y a un meilleur équilibre entre les facteurs d’évolution favorable ou défavorable de la situation. En fait, les récents indicateurs dans les domaines de la confiance, de l’emploi et de l’activité ont été étonnamment positifs, ce qui semble indiquer que la reprise sera plus forte que prévu.

    En même temps, les administrateurs notent qu’un certain nombre de risques de dégradation de la situation doivent continuer de retenir l’attention des responsables économiques. Premièrement, à cause du ralentissement synchrone de l’activité, assez peu de progrès ont été accomplis dans la réduction des déséquilibres persistants de l’économie mondiale—déficit élevé des transactions courantes aux États-Unis et excédents dans d’autres pays, faible taux d’épargne des ménages aux États-Unis, apparente surévaluation du dollar et sous-évaluation de l’euro et endettement relativement important des entreprises et des ménages dans un certain nombre de pays. La reprise étant tirée par les États-Unis, les administrateurs estiment que ces déséquilibres pourraient, du moins à court terme, continuer de s’aggraver.

    Ayant examiné les conséquences qu’aurait une telle aggravation, les administrateurs soulignent que l’évolution continuellement favorable de la croissance de la productivité et des entrées de capitaux aux États-Unis peut atténuer le risque d’une correction désordonnée des déséquilibres des transactions courantes. La plupart d’entre eux estiment néanmoins que, dans les grandes zones monétaires, il convient de formuler les politiques—structurelles surtout—de façon à assurer également une correction ordonnée des déséquilibres courants qui renforcera la durabilité de la reprise mondiale.

    Les administrateurs notent un deuxième risque qui pèse sur les perspectives. Après le vif rebond de ces derniers mois, les cours mondiaux des actions semblent de nouveau très élevés, à cause peut-être d’anticipations trop optimistes quant aux bénéfices des entreprises. Une progression décevante de ces bénéfices risquerait d’affaiblir encore les marchés financiers, la confiance et l’activité. À ce propos, les administrateurs jugent convaincante l’analyse qui est faite au chapitre II des Perspectives de l’impact des prix des actifs sur la consommation; les prix des actifs, en particulier les cours des actions, jouent désormais un rôle plus important dans le comportement des ménages en matière de dépenses. Étant donné le vieillissement de la population dans tous les pays industrialisés, ainsi que le développement continu des marchés financiers, il est probable que cette tendance se poursuivra, ce qui donne à penser que les politiques macroéconomiques tiendront peut-être de plus en plus compte de l’évolution des prix des actifs.

    Les administrateurs soulignent aussi un certain nombre de risques spécifiques pour les perspectives, en particulier les répercussions que les difficultés économiques persistantes, quoique de nature différente, du Japon et de l’Argentine pourraient avoir sur d’autres pays de leurs régions respectives. Certains d’entre eux s’inquiètent de l’impact de la dépréciation du yen sur la compétitivité des autres économies asiatiques. La plupart des administrateurs regrettent la récente décision des États-Unis de relever les droits de douane sur les importations d’acier, ainsi que les menaces de représailles des autres pays. Dans ce contexte, les administrateurs rappellent que tous les pays doivent impérativement résister aux pressions protectionnistes et faire en sorte que le cycle des négociations commerciales multilatérales de Doha donne des résultats tangibles.

    Les administrateurs sont tous d’avis que, dans la plupart des pays industrialisés, la politique macroéconomique doit continuer en général de soutenir la reprise naissante. Cependant, il leur semble qu’il n’y a guère besoin à l’heure actuelle (sauf au Japon) de l’assouplir davantage et ils notent que, dans les pays les plus avancés dans la reprise, il y aura lieu en temps voulu de resserrer la politique monétaire. À moyen terme, la politique économique doit viser à soutenir une croissance durable, tout en corrigeant de façon ordonnée les déséquilibres mondiaux; pour ce faire, il conviendra que les pays de la zone euro et certaines économies émergentes d’Asie poursuivent les réformes structurelles afin de stimuler la croissance, que le Japon s’emploie résolument à relancer son économie et que les États-Unis atteignent leurs objectifs budgétaires à moyen terme. Les administrateurs soulignent également qu’il faut profiter de la reprise pour continuer de réduire les facteurs de vulnérabilité; à cet égard, les pays industrialisés devraient s’attaquer plus rapidement aux problèmes que commence à soulever le vieillissement de la population, ceux de la zone euro prendre des mesures énergiques pour équilibrer leur budget, le Japon mettre au point un plan d’assainissement budgétaire à moyen terme, les économies asiatiques réformer leur secteur financier et leurs entreprises et l’Inde, la Chine et de nombreux pays d’Amérique latine consolider à moyen terme leur position budgétaire.

    Une croissance économique généralisée et soutenue est essentielle pour relever le niveau de vie et lutter durablement contre la pauvreté dans les pays en développement. Cela étant, les administrateurs soulignent que, malgré les progrès encourageants constatés dans un certain nombre de pays, la croissance du PIB en Afrique subsaharienne demeure nettement en deçà de ce qui est nécessaire pour réduire sensiblement la pauvreté. Ils estiment que l’amélioration des résultats économiques dépendra en premier lieu des politiques que les pays mèneront, en vue surtout de créer des conditions plus favorables pour l’épargne et l’investissement, ainsi que pour le secteur privé. Il sera également indispensable que la communauté internationale soutienne davantage les bonnes politiques. À cet égard, les administrateurs se félicitent des avancées réalisées à la Conférence de Monterrey sur le financement du développement, y compris l’annonce par l’Union européenne et les États-Unis d’un relèvement de leurs objectifs en matière d’aide. Ils soulignent en particulier combien il est crucial d’éliminer les subventions qui faussent les échanges et de faciliter l’accès des exportations des pays en développement aux marchés mondiaux.

    Grandes zones monétaires

    Les administrateurs estiment que les derniers indicateurs vont de plus en plus dans le sens d’une reprise aux États-Unis: la confiance et les marchés des actions se redressent, les dépenses des ménages demeurent vigoureuses et la production manufacturière se stabilise. D’après certains d’entre eux, l’activité pourrait même être plus forte qu’on ne le prévoit actuellement, étant donné en particulier l’ampleur du plan de relance envisagé et une croissance de la productivité qui ne cesse d’être robuste. D’autres, toutefois, font valoir que le rebond de l’activité risque d’être moins durable ou moins vigoureux si, par exemple, la faible rentabilité des entreprises ou les surcapacités freinent la croissance de l’investissement, si les hausses récentes des cours des actions ne peuvent être maintenues ou si les ménages ne reconstituent pas leur épargne. Dans ces conditions, les administrateurs font leur la récente décision de la Réserve fédérale de ne pas modifier les taux d’intérêt; sur le plan monétaire, un certain resserrement sera nécessaire au cours des mois à venir si l’activité continue de s’accélérer, bien qu’aucune action en ce sens ne doive être engagée prématurément. Ils estiment qu’il n’y a pas lieu pour l’instant de prendre de nouvelles mesures budgétaires de relance. Tout en reconnaissant que la dégradation de la position budgétaire pendant le dernier exercice tient à un certain nombre de facteurs, dont les réductions d’impôts, les récentes mesures de relance et les dépenses d’urgence ou sécuritaires décidées après les événements du 11 septembre, ils jugent le moment venu de s’interroger sur ce qu’il faudra faire à moyen terme pour préserver l’équilibre des finances publiques et s’attaquer au dossier de la sécurité sociale.

    Les administrateurs se disent profondément préoccupés par la situation économique actuelle et future du Japon, car, dans ce pays qui connaît sa troisième récession en dix ans, la confiance et l’activité demeurent très faibles et le secteur bancaire est aux prises avec de graves difficultés. S’ils se félicitent des initiatives lancées récemment, et observent certains signes selon lesquels la chute de l’activité pourrait s’arrêter, ils exhortent néanmoins les autorités à accélérer nettement la restructuration des banques et des entreprises, qui demeure capitale pour rétablir la confiance et les perspectives d’une croissance solide. En outre, bien que la possibilité d’une relance par des mesures macroéconomiques soit très limitée, ils estiment que la politique monétaire doit essentiellement continuer de viser à mettre fin à la déflation. Etant donné l’ampleur de la dette publique et la hausse des taux d’intérêt à long terme, ils soulignent la nécessité d’un engagement clair et crédible des autorités en faveur d’un assainissement budgétaire à moyen terme, soutenu par une réforme du système fiscal, des entreprises publiques et du secteur de la santé. Selon quelques administrateurs, il conviendrait de ne pas exclure, dans le contexte d’un tel engagement, la possibilité d’adopter un collectif budgétaire pour atténuer le retrait des stimulants prévu à la fin de 2002.

    Les administrateurs jugent encourageant que les récentes enquêtes de confiance menées auprès des entreprises, ainsi que le redressement de la production industrielle, annoncent une reprise dans la zone euro. Cette reprise sera sans doute quelque peu plus faible et plus tardive qu’aux États-Unis, mais un certain nombre d’administrateurs soulignent la contribution que les fondamentaux vigoureux des pays européens ont faite à la stabilité mondiale. Afin de soutenir une reprise robuste et durable, le lancement de nouvelles réformes s’inscrivant dans le prolongement des résultats obtenus récemment devrait néanmoins continuer de figurer au premier rang des priorités. Les administrateurs font valoir que les économies de la zone européenne doivent poursuivre les réformes structurelles, en particulier dans le domaine financier et dans ceux des marchés du travail et des retraites, notant que la mise en circulation des billets et pièces en euros en janvier ne peut qu’optimiser les bienfaits de ces réformes. Ils approuvent la politique monétaire actuellement suivie par la BCE—qui ne modifie pas les taux d’intérêt tout en étant prête à réagir aux évolutions macroéconomiques; certains d’entre eux soulignent par ailleurs qu’il est encore possible d’abaisser les taux d’intérêt si la demande reste faible. Sur le plan des finances publiques, les pays qui accusent un déficit structurel important devront renforcer leur position budgétaire à mesure que la croissance se redressera, afin que les autorités puissent laisser jouer les stabilisateurs automatiques lorsque l’activité ralentira de nouveau et faire face aux pressions qu’exerce de plus en plus le vieillissement de la population.

    Marchés émergents

    Les administrateurs font valoir que la reprise anticipée dans les pays industrialisés devrait soutenir puissamment l’activité dans les pays à marché émergent, parallèlement aux efforts que ceux-ci continueront de déployer pour améliorer leurs fondamentaux de manière à réduire les facteurs de vulnérabilité et à augmenter la productivité. Les économies d’Asie, qui, à l’exception de la Chine et de l’Inde, ont été particulièrement touchées par le ralentissement de la croissance mondiale, ont commencé à donner des signes manifestes d’un retournement de conjoncture qui est facilité, dans un certain nombre d’entre elles, par une reprise de l’activité du secteur de l’électronique et un assouplissement de la politique macroéconomique. Les administrateurs soulignent que, pour consolider ce retournement, il conviendra de poursuivre les réformes, celles surtout du secteur financier et des entreprises, dans toute la région. L’important assainissement budgétaire dont l’Inde a besoin doit être soutenu par des réformes structurelles; la Chine enfin doit poursuivre les réformes lui permettant de s’attaquer aux problèmes de compétitivité que soulève son accession à l’OMC et, en particulier, aux difficultés des entreprises d’État, du secteur bancaire et du système de retraite.

    Les administrateurs ont examiné les différentes perspectives qui se profilent pour l’Amérique latine. Ils notent avec inquiétude que la situation demeure très difficile en Argentine, une contraction significative de la production apparaissant inévitable en 2002. Tout en prenant acte des actions déjà engagées pour faire face à ces difficultés, ils soulignent la nécessité de contenir le déficit budgétaire et de renforcer le système bancaire et exhortent les autorités à mettre rapidement en place un programme économique viable que la communauté internationale pourrait appuyer financièrement. Jusqu’à présent, les répercussions de la crise argentine sur les autres économies de la région (à l’exception peut-être de l’Uruguay) ont, semble-t-il, été en général limitées, encore qu’elles constituent toujours un risque. Les administrateurs notent que la reprise sera sans doute la plus forte au Mexique et dans les pays d’Amérique centrale, en raison de leurs liens étroits avec les États-Unis, ainsi que dans certains pays des Andes, mais que son rythme sera probablement plus lent dans d’autres pays. Les administrateurs se félicitent de l’analyse que présentent les Perspectives sur les crises de la dette en Amérique latine. Ils précisent cependant que cette analyse ne doit pas être généralisée à l’ensemble des pays, ni des stades d’avancement de leurs réformes. Néanmoins, ils notent que la fermeture relative de ces pays au commerce extérieur, leur profonde instabilité macroéconomique, le sous-développement relatif de leurs marchés financiers intérieurs et leur faible taux d’épargne aident peut-être à expliquer ces nombreuses crises de la dette. Ils soulignent également que, ces dernières années, plusieurs de ces pays ont nettement réduit les facteurs de vulnérabilité, y compris en adoptant des régimes de taux de change plus flexibles et en développant leurs marchés intérieurs des capitaux. Ils estiment que cette analyse rappelle une fois de plus les bienfaits que les pays de la région peuvent tirer d’un renforcement de leur position budgétaire, afin d’éviter d’avoir à réagir aux chocs par des mesures procycliques, ainsi que de la poursuite de la réforme de leur système financier et de leur régime de commerce extérieur.

    Les administrateurs notent que, dans la plupart des pays d’Europe centrale et orientale candidats à l’Union européenne, la croissance a été en général bien soutenue pendant la phase de ralentissement de l’économie mondiale, une demande intérieure robuste compensant les faibles résultats des exportations, et devrait normalement s’accélérer à mesure que la reprise mondiale s’installera. Si, dans de nombreux pays, un déficit des transactions courantes élevé a pu jusqu’à présent être facilement financé par l’investissement direct et d’autres entrées de capitaux, il n’en représente pas moins un facteur de vulnérabilité qui, selon les administrateurs, souligne l’importance de maintenir la discipline budgétaire et de poursuivre les réformes structurelles en vue d’assurer un climat propice à l’investissement et à la croissance. Les administrateurs se réjouissent de ce que les indicateurs économiques de la Turquie se soient récemment améliorés et s’attendent à ce que, si de saines politiques macroéconomiques et structurelles continuent d’être appliquées résolument, un renforcement de la confiance et une augmentation des exportations soutiennent une reprise durable en 2002.

    Dans les pays de la CEI, la croissance a remarquablement résisté au recul de l’activité mondiale, encore qu’elle fléchira peut-être quelque peu en 2002, à cause essentiellement du tassement de la demande dans les pays exportateurs de pétrole de la région. Les administrateurs se réjouissent de l’accélération des réformes structurelles en Russie, tout en notant que l’amélioration du climat de l’investissement continue de revêtir une priorité élevée. Pour la région dans son ensemble, le principal défi à relever demeure l’accélération des réformes structurelles, notamment dans les domaines du renforcement des institutions et de la gouvernance, de la restructuration des entreprises et du secteur financier et du rôle de l’État. Les administrateurs soulignent aussi que l’endettement extérieur massif d’un certain nombre des pays très pauvres de la CEI continue d’être un grave sujet de préoccupation qui nécessitera un suivi attentif et régulier.

    Les administrateurs jugent encourageant le bon comportement de la croissance en Afrique en 2001 et s’attendent à ce qu’elle demeure relativement vigoureuse en 2002. Pour nombre de pays de la région, les perspectives continuent de dépendre fortement de l’évolution des marchés des produits de base et d’avancées dans l’éradication des causes des conflits armés et autres troubles civils. Il sera également important de contenir la récente progression de la famine en Afrique subsaharienne. Les administrateurs soulignent la contribution capitale que de bonnes politiques économiques ont apportée à la hausse significative du taux de croissance du revenu par habitant ces dernières années dans les pays africains très performants. Ils font valoir que, pour que la croissance et la diversification économiques soient soutenues, il faudra accélérer les réformes structurelles, et notamment améliorer la prestation des services publics et les infrastructures, libéraliser les échanges, renforcer les institutions réglementaires et mieux garantir des droits de propriété plus stables. Les administrateurs saluent le nouveau partenariat pour le développement en Afrique selon lequel, pour consolider les fondations de la croissance et éliminer la pauvreté, les pays africains sont résolus au plus haut niveau à élaborer et à exécuter les stratégies nécessaires, ainsi qu’à en assumer la responsabilité. Ils soulignent que ces initiatives devront être appuyées par une assistance extérieure suffisante, y compris une nouvelle réduction des obstacles au commerce, une augmentation de l’aide au développement, consacrée surtout à la lutte contre le VIH/SIDA, et un soutien aux actions visant à renforcer les capacités.

    Les administrateurs font observer que, d’après les projections, la croissance fléchira en 2002 dans les pays du Moyen-Orient, encore que son évolution dépendra pour beaucoup de celle du marché du pétrole et de l’impact qu’auront sur l’activité les problèmes régionaux de sécurité. Ils notent que les répercussions de la baisse des prix du pétrole en 2001 sur les pays exportateurs ont pu être limitées grâce aux politiques macroéconomiques prudentes qu’ils ont suivies ces dernières années. À moyen terme, de nombreux pays devront en priorité continuer de diversifier leur production au profit des secteurs non énergétiques afin de réduire leur dépendance à l’égard des recettes pétrolières.

    Récessions et reprises

    Les administrateurs se félicitent de l’analyse, faite au chapitre III des Perspectives, des précédentes récessions et reprises dans les pays industrialisés. Ils notent que le récent ralentissement de l’économie mondiale a été à peu près aussi synchronisé que les précédents et est conforme à la tendance longue, tandis que les récessions relativement asynchrones du début des années 90 représentent une exception qui tenait à ce que les chocs ayant perturbé les pays étaient différents. L’effondrement des dépenses d’investissement qui est allé de pair avec l’éclatement de la bulle technologique au cours du récent tassement de l’activité est à rapprocher des fortes baisses de l’investissement fixe que les entreprises ont en général enregistrées à l’approche des récessions de ces dernières décennies.

    Le récent ralentissement modéré de l’activité mondiale s’inscrit, font en outre observer les administrateurs, dans une tendance longue caractérisée par des récessions peu profondes. Cependant, sa courte durée ne veut pas dire que la reprise sera lente ou faible. Les administrateurs signalent que les hausses de taux d’intérêt qui ont précédé les récentes phases de fléchissement de la conjoncture étaient moins fortes que par le passé, car le taux d’inflation était relativement bas pendant l’expansion antérieure. Cela permet d’expliquer en partie pourquoi, par la suite, les baisses de l’activité ont été relativement modérées.

    La politique monétaire dans une période de faible inflation

    Évoquant l’étude sur la politique monétaire dans un cadre de faible inflation, les administrateurs estiment que le recul remarquable de l’inflation dans les pays industrialisés ces dernières décennies est surtout dû à la décision de presque toutes les banques centrales d’assurer en priorité la stabilité des prix, ainsi qu’aux modifications positives dans le comportement du secteur privé qui en sont résultées. En examinant certains des problèmes que ce nouveau contexte risque de poser aux banques centrales, quelques administrateurs ont estimé que, étant donné que le taux d’intérêt nominal ne peut tomber en deçà de zéro, il leur faudra peut-être réagir assez rapidement à tout effondrement de l’activité afin de réduire au minimum le risque d’une spirale déflationniste. De nombreux administrateurs demandent toutefois de ne pas tirer de conclusions hâtives, notant que, dans plusieurs pays, le faible taux d’inflation n’a pas réduit sensiblement l’efficacité de la politique monétaire. De façon plus générale, la crédibilité d’une politique monétaire anti-inflationniste est un atout important qu’il convient de préserver.

    Appendice Statistique

    Les données rétrospectives et les projections du présent appendice se répartissent entre quatre sections:hypothèses, données et conventions, classification des pays et tableaux statistiques.

    La première section résume les hypothèses sur lesquelles reposent les estimations et projections pour 2002 et 2003 et celles du scénario à moyen terme pour la période 2004–07. La deuxième section donne une description générale des données et des conventions utilisées pour calculer les chiffres composites pour chaque groupe de pays. La troisième section donne un résumé de la classification des pays par sous-groupes types.

    La dernière et principale section regroupe les tableaux statistiques, établis sur la base des informations disponibles à la fin d’avril 2002. Par souci de commodité uniquement, les chiffres portant sur 2002 et au-delà sont présentés avec le même degré de précision que les chiffres rétrospectifs, mais, en tant que projections, ils n’ont pas nécessairement le même degré d’exactitude.

    Hypothèses

    Les taux de change effectifs réels des économies avancées demeureront constants à leur niveau moyen de la période 11 février-11 mars 2002. Pour 2002 et 2003, ces hypothèses se traduisent par des taux moyens de conversion suivants:1 DTS équivaut à 1,249 et 1,251 dollar EU, à 0,87 et 0,88 euro, et à 131,2 et 129,9 yen, respectivement.

    Les politiques nationales menées à l’heure actuelle ne changeront pas. Les hypothèses plus spécifiques sur lesquelles sont fondées les projections relatives à un échantillon d’économies avancées sont décrites dans l’encadré A1.

    Le prix du baril de pétrole sera, en moyenne de 23 dollars EU en 2002 et de 22 dollars EU en 2003.

    S’agissant des taux d’intérêt, le taux interbancaire offert à Londres (LIBOR) sur les dépôts à six mois en dollars EU s’établira en moyenne à 2,8% en 2002 et à 4,5% en 2003; au Japon, le taux moyen des certificats de dépôt à trois mois sera de 0,1% en 2002 et en 2003, tandis que le taux moyen des dépôts interbancaires à trois mois en euros se chiffrera à 3,7% en 2002 et à 4,5% en 2003.

    En ce qui concerne l’euro, Le Conseil de l’Union européenne a décidé le 31 décembre 1998 qu’à compter du 1er janvier 1999, les taux de conversion des monnaies des États membres qui ont adopté l’euro sont irrévocablement fixés comme suit:

    1 euro= 1,95583deutsche mark
    = 340,750drachmes grecques1
    = 200,482escudos portugais
    = 2,20371florins néerlandais
    = 40,3399francs belges
    = 6,55957francs français
    = 40,3399francs luxembourgeois
    = 1.936,27lires italiennes
    = 0,787564livre irlandaise
    = 5,94573marks finlandais
    = 166,386pesetas espagnoles
    = 13,7603schillings autrichiens

    (Pour plus de détails sur la détermination des taux de conversion de l’euro, se reporter à l’encadré 5.4 de l’édition d’octobre 1998 des Perspectives de l’économie mondiale.)

    Encadré A1.Hypothèses de politique économique retenues pour les projections relatives à un échantillon d’économies avancées

    Les hypothèses de politique budgétaire à court terme retenues dans les Perspectives de l’économie mondiale reposent sur les budgets annoncés par les autorités et corrigés des différences entre les hypothèses macroéconomiques et les projections de résultats budgétaires effectifs des services du FMI et celles des autorités nationales. Les mesures dont l’application est jugée probable sont incluses dans les projections budgétaires à moyen terme. Lorsque les services du FMI ne disposent pas d’informations suffisantes pour évaluer les intentions gouvernementales et les perspectives de mise en œuvre des mesures décidées, le solde structurel primaire est censé rester inchangé, sauf indication contraire. Les hypothèses indiquées ci-après ont été adoptées pour certaines économies avancées (voir aussi les tableaux 1416 de l’appendice statistique pour des données sur les soldes budgétaires et structurels)1.

    États-Unis. Les projections budgétaires s’appuient sur les chiffres du budget de l’administration américaine pour l’exercice 2003, corrigés en fonction du plan de relance engagé en mars 2002 (plutôt que du plan inclus dans le budget) et des hypothèses émises par les services du FMI sur la base des faits survenus depuis la publication du budget début février. Ces hypothèses prennent en compte l’augmentation des crédits de défense et les autres dépenses supplémentaires escomptées, l’extension des dispositions allégeant l’impôt alternatif sur les personnes physiques et le relèvement des dépenses au titre du programme Medicare (par rapport aux crédits prévus au budget) projeté par le Congressional Budget Office.

    Japon. Les projections prennent en compte le budget initial pour l’exercice 2002, la première loi de finances rectificative de novembre 2001, qui prévoyait des mesures supplémentaires totalisant près de 3 billions de yen, et la seconde loi de finances rectificative de février 2002, qui prévoyait des mesures s’élevant à 4 billions de yen.

    Allemagne. Les projections budgétaires pour 2002–05 reposent sur le programme de stabilité mis à jour par les autorités fédérales en décembre 2001, corrigé en fonction 1) des hypothèses plus basses retenues dans le scénario macroéconomique établi par les services du FMI et 2) des différences entre l’évolution de la situation budgétaire en 2001 telle qu’elle était estimée dans le programme de stabilité et les résultat effectifs publiés en janvier 2002. Les projections budgétaires pour 2006–07 tablent sur le maintien de recettes structurelles inchangées en pourcentage du PIB potentiel nominal, et supposent que les dépenses continueront d’augmenter comme en 2004–05.

    France. Les projections reposent sur les objectifs retenus par les autorités françaises, tels qu’ils sont énoncés dans la loi de finances et dans le plan de stabilité et de croissance. Pour 2002, les projections sont ajustées en fonction des hypothèses plus basses adoptées par les services du FMI pour établir leurs perspectives macroéconomiques. A l’horizon du moyen terme, les projections cadrent globalement avec les chiffres du programme de stabilité et de croissance, ajustés pour tenir compte de la différence entre les hypothèses macroéconomiques des services du FMI et celles des autorités.

    Italie. Les projections budgétaires pour 2002–05 s’appuient sur les objectifs énoncés par les autorités dans le programme de stabilité publié en octobre 2001, et ajustés en fonction des hypothèses macroéconomiques différentes retenues par les services du FMI. Les projections pour 2006–07 reposent sur l’hypothèse d’un objectif de solde budgétaire inchangé par rapport à 2005.

    Royaume-Uni. Les projections se fondent sur l’avant-projet de budget présenté en novembre 2001. Elles tiennent compte aussi des chiffres plus récents publiés par les services nationaux de la statistique, et en particulier des résultats budgétaires prévisionnels jusqu’à fin février 2002. La principale différence entre les projections des autorités britanniques et celles des services du FMI tient au fait que ces dernières tablent sur une croissance potentielle de 2¾% (au lieu des 2¼% retenus par le gouvernement). Pour se conformer aux normes comptables d’Eurostat, les services du FMI ont aussi ajusté, dans leurs projections, le produit de l’adjudication des licences UMTS (environ 2,4% du PIB) encaissé pendant l’exercice 2000/01. Ce produit n’est pas compris dans le calcul du solde structurel.

    Canada. Les services du FMI tablent sur des mesures fiscales et des dépenses conformes à celles prévues dans la loi de finances pour 2001 annoncée en décembre 2001, ajustées en fonction de leurs projections macroéconomiques. À moyen terme, ils tablent sur un excédent du budget fédéral équivalant à la réserve budgétaire, qui devrait être ramenée à son niveau d’avant 2001, soit 3 milliards de dollars canadiens, au terme de l’exercice 2003/04. La situation budgétaire consolidée des provinces devrait évoluer conformément aux objectifs à moyen terme.

    Australie. Les projections budgétaires jusqu’à la fin de l’exercice 2004/05 reposent sur les perspectives économiques et budgétaires en milieu d’exercice et sur les perspectives économiques et budgétaires avant les élections, que les services du Trésor ont publiées en octobre 2001. Pour le reste de la période couverte par les projections, les services du FMI supposent que la politique économique restera inchangée.

    Belgique. Les projections budgétaires s’appuient sur la politique en vigueur et sur le programme de recettes fiscales et de dépenses à moyen terme présenté par le gouvernement dans les budgets pour 2001 et pour 2002. Elles reprennent les hypothèses de croissance et de taux d’intérêt avancées par les services du FMI et supposent qu’une large part des sommes économisées sur les paiements d’intérêts—grâce aux excédents primaires importants dégagés actuellement—sera consacrée à la poursuite de l’assainissement budgétaire. Le produit de la vente des licences UMTS, équivalant à 0,2% du PIB, est inclus dans le déficit pour 2001.

    Corée. Les projections budgétaires pour 2002 reposent sur les chiffres du budget de l’État, ajustés en fonction des hypothèses macroéconomiques des services du FMI. À moyen terme, elles s’appuient sur les hypothèses de croissance et de taux d’intérêt retenues par les services du FMI.

    Espagne. Les projections budgétaires jusqu’à 2005 sont fondées sur les mesures prévues dans le programme de stabilité mis à jour par les autorités espagnoles en décembre 2001. Pour les exercices suivants, elles excluent toute modification significative de ces mesures.

    Grèce. Les projections budgétaires s’appuient sur les mesures présentées par le gouvernement dans la loi de finances pour 2002, ajustées afin de tenir compte de la différence des hypothèses macroéconomiques retenues par les services du FMI. Pour la période 2003–07, les dépenses primaires courantes devraient continuer à représenter la même proportion du PIB, et la part des recettes publiques augmentera légèrement, car les cotisations sociales—qui sont liées aux salaires—devraient augmenter plus vite que la production. On s’attend donc à ce que l’excédent budgétaire total augmente à un rythme légèrement supérieur à la diminution des taux d’intérêt qui résulte de l’appartenance à la zone euro.

    Pays-Bas. Le solde budgétaire pour 2000 inclut les recettes tirées de la vente des licences UMTS, soit 5,9 milliards de florins néerlandais (0,7% du PIB). Les projections budgétaires portant sur la période qui s’achève fin 2002 tiennent compte du plafonnement des dépenses réelles à moyen terme et du sentier d’évolution des recettes prévu, ajusté en fonction des projections de croissance retenues par les services du FMI. Ce sentier d’évolution des recettes publiques inclut les réductions d’impôts opérées dans le cadre du programme de réformes fiscales mis en oeuvre en 2001 et des allégements limités qui s’y sont ajoutés dans le budget pour 2002. Pour 2003 et au-delà, les projections reposent sur les hypothèses du plan économique central de 2002 et du scénario économique pour 2003–06, corrigés pour tenir compte des hypothèses macroéconomiques des services du FMI.

    Portugal. Les projections budgétaires pour 2002 reposent sur les projections des services du FMI concernant l’impact du budget pour 2002 et sur le cadre macroéconomique qu’ils ont établi. Les projections budgétaires pour 2003 reposent sur l’estimation, par les services du FMI, des effets du programme de stabilité et de croissance présenté en décembre 2001. Pour la période 2004–07, le solde structurel primaire est supposé constant.

    Suède. Les estimations budgétaires pour 2001 reposent sur les résultats effectifs du budget de l’État pour 2001 présentés par la National Financial Management Authority en mars 2002. Les projections pour 2002 et au-delà reposent sur les politiques et projections (concernant l’administration centrale et les administrations publiques) retenues pour le budget voté pour 2002, ainsi que sur les projections budgétaires à moyen terme (2002–04) du Ministère des finances. Les projections prennent aussi en compte l’objectif budgétaire à moyen terme des autorités, qui vise à dégager (à l’échelle des administrations publiques) un excédent égal à 2% du PIB sur l’ensemble du cycle, ainsi que les plafonds nominaux des dépenses de l’administration centrale pour la même période.

    Les hypothèses de politique monétaire reposent sur le cadre de politique économique établi dans chaque pays. Ce cadre suppose le plus souvent une politique de non-accompagnement de la conjoncture durant le cycle, de sorte que les taux d’intérêt officiels augmenteront lorsque les indicateurs économiques annoncent que l’inflation prospective passera au-dessus du taux ou de la fourchette acceptables et diminueront lorsque les indicateurs annoncent que l’inflation prospective ne les dépassera pas, que l’augmentation de la production prospective est inférieure au potentiel et que l’économie présente des capacités inemployées significatives. En conséquence, on suppose que le taux interbancaire offert à Londres sur les dépôts en dollars à six mois (LIBOR) sera en moyenne de 2,8% en 2002 et de 4,5% en 2003. L’évolution projetée des taux d’intérêt courts des avoirs en dollars correspond à l’hypothèse selon laquelle la Réserve fédérale commencera à relever les taux d’intérêt au cours de l’été 2002. Le taux des dépôts en yen à six mois devrait être en moyenne de 0,1% en 2002 et en 2003, dans le cadre d’une politique monétaire inchangée. Enfin, le taux des dépôts en euros à six mois devrait être en moyenne de 3,7% en 2002 et de 4,5% en 2003. Les modifications apportées aux hypothèses de taux d’intérêt depuis la mise à jour intérimaire des Perspectives de l’économie mondiale en décembre 2001 sont récapitulées au tableau 1.1.

    1 L’écart de production correspond à la production effective diminuée de la production potentielle, en pourcentage de cette dernière. Le solde structurel, qui est exprimé en pourcentage de la production potentielle, est celui qui serait enregistré si la production effective et la production potentielle coïncidaient; par conséquent, ses variations incluent les effets des mesures budgétaires temporaires, l’impact des fluctuations de taux d’intérêt et du coût du service de la dette, ainsi que d’autres fluctuations non cycliques du solde budgétaire. Le calcul du solde structurel repose sur l’estimation par les services du FMI du PIB potentiel et des élasticités des recettes et des dépenses (voir les Perspectives de l’économie mondiale d’octobre 1993, annexe I). La dette nette correspond à la dette brute moins les actifs financiers des administrations publiques, lesquels comprennent les actifs détenus par le système de sécurité sociale. Les estimations de l’écart de production et du solde budgétaire structurel comportent une marge d’incertitude significative.

    Données et conventions

    La base statistique des Perspectives de l’économie mondiale, ci-après appelée base de données des Perspectives, repose sur des données et projections portant sur 182 pays. Les données sont établies conjointement par le Département des études et les départements géographiques du FMI, ces derniers préparant régulièrement des projections par pays actualisées à partir d’un ensemble cohérent d’hypothèses mondiales.

    Les services nationaux des statistiques sont la source essentielle des données rétrospectives et des définitions, mais les institutions internationales participent aussi aux travaux statistiques afin d’harmoniser les méthodes d’établissement des statistiques nationales, notamment les cadres d’analyse, concepts, définitions, classifications et méthodes d’évaluation. La base de données des Perspectives incorpore des renseignements communiqués aussi bien par les organismes nationaux que par les institutions internationales.

    Avec l’achèvement, en 1993, de la refonte du Système de comptabilité nationale (SCN) normalisé des Nations Unies et du Manuel de la balance des paiements du FMI, les normes de statistique et d’analyse économiques ont été considérablement améliorées2. Le FMI a travaillé activement à ces deux projets, et plus particulièrement au nouveau Manuel, qui reflète l’intérêt particulier porté par l’institution aux positions extérieures des pays.

    Les principales modifications du Manuel sont présentées dans les Perspectives de mai 1994 (encadré 13). Les statistiques nationales de balance des paiements ont commencé à être adaptées aux définitions du nouveau Manuel dans l’édition de mai 1995 des Perspectives. Il faut toutefois noter que l’ensemble des statistiques ne peut être pleinement conforme à ces définitions que si les statisticiens nationaux communiquent les données révisées en conséquence. Pour le moment, les estimations des Perspectives ne sont que partiellement adaptées aux définitions du Manuel.

    Les pays membres de l’Union européenne ont récemment adopté un système de comptabilité nationale harmonisé connu sous le nom de SEC 95, qui est à présent utilisé pour toutes les données à partir du début de 1995. Les autorités nationales ont progressé dans la présentation sur cette base des données antérieures à cette date, mais la révision n’est pas achevée dans certains cas, ce qui a amené à ajuster soigneusement certaines données rétrospectives des Perspectives de l’économie mondiale afin d’éviter des ruptures de séries. En conséquence, les comptes nationaux de l’Union européenne antérieurs à 1995 doivent être utilisés avec précaution tant que les services nationaux des statistiques n’auront pas achevé la révision des données rétrospectives. (Voir l’encadré 1.2, «Révisions des méthodes de la comptabilité nationale» de l’édition de mai 2000 des Perspectives.)

    Les chiffres composites pour les groupes de pays qui figurent dans les Perspectives correspondent soit à la somme, soit à la moyenne pondérée des chiffres des différents pays. Sauf indication contraire, les moyennes des taux de croissance sur plusieurs années sont les taux de variation annuelle composés. Les moyennes sont des moyennes arithmétiques pondérées, sauf en ce qui concerne l’inflation et l’expansion monétaire dans les groupes des pays en développement et des pays en transition, pour lesquelles il s’agit de moyennes géométriques. Les conventions suivantes s’appliquent:

    • Les chiffres composites relatifs aux taux de change, aux taux d’intérêt et à l’expansion des agrégats monétaires sont pondérés par le PIB, converti en dollars EU sur la base des cours de change (moyenne des trois années précédentes) et exprimé en pourcentage du PIB mondial ou de celui du groupe de pays considéré.

    • Les chiffres composites portant sur d’autres données de l’économie intérieure, qu’il s’agisse de taux de croissance ou de ratios, sont pondérés par le PIB, calculé à parité des pouvoirs d’achat (PPA) et exprimé en pourcentage du PIB mondial ou de celui du groupe considéré3.

    • Les chiffres composites portant sur les données de l’économie intérieure pour la zone euro (il s’agit des douze pays membres pour toute la période sauf indication contraire) sont des données agrégées provenant de sources nationales et pondérées en fonction des taux de change de l’écu de 1995.

    • Les taux composites de chômage et de croissance de l’emploi sont pondérés par la population active des pays, exprimée en pourcentage de la population active du groupe considéré.

    • Pour ce qui est des données relatives à l’économie extérieure, les chiffres composites représentent la somme des données pour chaque pays, après conversion en dollars EU aux cours de change moyens des années indiquées pour la balance des paiements et aux cours en fin d’année pour la dette libellée en monnaies autres que le dollar EU. Toutefois, en ce qui concerne les volumes et les prix du commerce extérieur, les chiffres composites représentent la moyenne arithmétique des pourcentages de variation enregistrés par les différents pays, pondérée par la valeur en dollars EU de leurs exportations ou importations respectives exprimées en pourcentage des exportations ou des importations au niveau mondial ou pour le groupe considéré (enregistrées l’année précédente).

    Dans le cas des pays d’Europe centrale et orientale, les transactions extérieures exprimées en monnaies non convertibles (jusqu’à la fin de 1990) sont converties en dollars EU aux taux implicites dollar EU/rouble obtenus sur la base du taux de change de la monnaie de chaque pays en dollar EU et en rouble.

    Classification des pays

    Résumé

    Les pays sont répartis en trois groupes principaux:économies avancées, pays en développement et pays en transition4. Loin d’être fixée en fonction de critères immuables, économiques ou autres, cette classification évolue au fil des années. Elle a pour but de faciliter l’analyse en permettant d’organiser les données de manière aussi significative que possible. Un certain nombre de pays ne figurent pas actuellement dans cette classification. Il s’agit soit de pays—comme Cuba et la République populaire démocratique de Corée—qui ne sont pas membres du FMI, lequel ne suit pas l’évolution de leur économie, soit de pays pour lesquels il n’a pas encore créé de bases de données. On trouve dans cette dernière catégorie Saint-Marin, qui fait partie des économies avancées. Il convient de noter également qu’en raison du manque de données, seules trois des républiques de l’ancienne République fédérative socialiste de Yougoslavie (la Croatie, l’ex-République yougoslave de Macédoine et la Slovénie) ont été incluses dans les chiffres composites du groupe des pays en transition.

    Chacun des trois principaux groupes se subdivise en sous-groupes. Les sept pays du groupe des économies avancées dont les PIB sont les plus importants forment le sousgroupe dit des principales économies avancées. De même, les quinze pays qui sont actuellement membres de l’Union européenne, les douze pays participant à la zone euro et les quatre nouvelles économies industrielles d’Asie constituent trois autres sous-groupes. Les pays en développement sont classés par région et sont groupés en fonction de critères analytiques ou autres. Les pays en transition sont également répartis en sous-groupes régionaux. Le tableau A donne la classification par sous-groupes types, avec le nombre de pays appartenant à chaque sous- groupe ainsi que leur part moyenne respective, en l’an 2001, du PIB global calculé à PPA, des exportations de biens et de services et de la population mondiale.

    Tableau A.Classification par sous-groupes types et parts des divers sous-groupes dans le PIB global, le total des exportations de biens et de services et la population mondiale en 2001 1(En pourcentage du total pour le groupe considéré ou du total mondial)
    Nombre de paysPIBExportations

    de biens et de services
    Population
    Part du total
    Économies

    avancées
    MondeÉconomies

    avancées
    MondeÉconomies

    avancées
    Monde
    Économies avancées29100,056,3100,075,1100,015,4
    Principales économies avancées779,444,761,946,574,311,5
    États-Unis38,021,418,113,629,74,6
    Japon13,07,38,06,013,62,1
    Allemagne8,04,511,68,78,81,4
    France5,73,26,65,06,41,0
    Italie5,53,15,34,06,20,9
    Royaume-Uni5,63,16,85,16,41,0
    Canada3,52,05,44,13,30,5
    Autres économies avancées2220,611,638,128,625,74,0
    Pour mémoire
    Union européenne1,535,419,950,237,740,36,2
    Zone euro1228,315,940,330,332,45,0
    Nouvelles économies industrielles d’Asie45,93,312,59,48,61,3
    Pays en

    développement
    MondePays en

    développement
    MondePays en

    développement
    Monde
    Pays en développement125100,037,6100,020,3100,078,0
    Par région
    Afrique518,53,29,92,016,012,5
    Afrique subsaharienne486,62,57,21,514,511,3
    Afrique du Sud et Nigéria non compris463,81,43,50,710,88,4
    Asie, pays en développement d’2559,122,246,19,366,952,2
    Chine32,212,119,74,026,921,0
    Inde12,54,74,40,921,416,7
    Autres pays2314,45,422,14,518,614,5
    Moyen-Orient et Turquie1610,64,020,74,26,45,0
    Hémisphère occidental3321,88,223,34,710,78,4
    Classification analytique
    Source des recettes d’exportation
    Combustibles189,33,520,44,17,05,5
    Autres produits10990,734,179,616,193,072,5
    Dont:produits primaires426,32,46,01,211,18,6
    Source de financement extérieur
    Pays débiteurs (net)11397,336,588,818,099,377,4
    Dont:financement public435,62,15,41,113,910,8
    Situation du service de la dette
    Pays ayant accumulé des arriérés ou bénéficié d’un rééchelonnement entre 1994 et 19985524,69,224,04,929,222,8
    Autres groupes
    Pays pauvres très endettés405,11,94,60,914,010,9
    Moyen-Orient et Afrique du Nord2110,53,919,84,07,55,9
    Pays en

    transition
    MondePays en

    transition
    MondePays en

    transition
    Monde
    Pays en transition28100,06,2100,04,7100,06,6
    Europe centrale et orientale1637,62,352,52,428,81,9
    Communauté des États indépendants et Mongolie1262,43,847,52,271,24,7
    Russie42,82,632,21,536,42,4
    Russie non comprise1119,61,215,30,734,72,3

    Les parts de PIB sont fondées sur le calcul des PIB des pays à parité des pouvoirs d’achat (PPA).

    Caractéristiques générales et composition des différents groupes de pays

    Économies avancées

    Le tableau B donne la composition du groupe des économies avancées (29 pays). Les sept pays de ce groupe dont les PIB sont les plus importants—États-Unis, Japon, Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni et Canada—forment ensemble le sous-groupe dit des principales économies avancées, souvent appelé le Groupe des Sept, ou G-7. Les 15 pays membres de l’Union européenne, les 12 pays de la zone euro et les nouvelles économies industrielles d’Asie constituent trois autres sous-groupes. Les chiffres composites figurant dans les tableaux sous les rubriques «Union européenne» et «zone euro» se rapportent aux pays qui en font actuellement partie, et cela vaut pour toutes les années, bien que le nombre des États membres ait augmenté au fil du temps.

    Tableau B.Économies avancées classées par sous-groupes
    Union européenneZone euroNouvelles économies

    industrielles d’Asie
    Autres

    pays
    Principales économies avancées
    AllemagneAllemagneCanada
    FranceFranceÉtats-Unis
    ItalieItalieJapon
    Royaume-Uni
    Autres économies avancéesAutricheIrlandeAutricheCoréeAustralie
    BelgiqueLuxembourgBelgiqueHong Kong (RAS)1Chypre
    DanemarkPays-BasEspagneSingapourIslande
    EspagnePortugalFinlandeTaiwan, province chinoise deIsraël
    FinlandeSuèdeGrèceNorvège
    GrèceIrlandeNouvelle-Zélande
    Luxembourg
    Pays-BasSuisse
    Portugal

    Le 1er juillet 1997, Hong Kong, dont le territoire a été rétrocédé à la République populaire de Chine, est devenue une région administrative spéciale de la Chine.

    À partir de 1991, les données relatives à l’Allemagne se rapportent à l’Allemagne de l’Ouest et aux Länder de l’Est (c’est-à-dire l’ex-République démocratique allemande). Pour les années antérieures à 1991, on ne dispose pas de données économiques uniformes ou entièrement comparables. Dans les tableaux où les données sont exprimées en pourcentage de variation annuelle, elles portent donc sur l’Allemagne de l’Ouest jusqu’à la fin de 1991, et sur l’Allemagne unifiée à partir de 1992. En général, les données sur les comptes nationaux et l’activité économique et financière intérieure se rapportent uniquement à l’Allemagne de l’Ouest jusqu’à la fin de 1990, tandis que les données relatives à l’administration centrale et à la balance des paiements se rapportent à l’Allemagne de l’Ouest jusqu’à la fin de juin 1990 et à l’Allemagne unifiée par la suite.

    Pays en développement

    Le groupe des pays en développement (125 pays) rassemble tous les pays qui ne sont ni des économies avancées, ni des pays en transition, ainsi qu’un petit nombre de territoires dépendants sur lesquels on dispose de statistiques suffisantes.

    La ventilation régionale des pays en développement dans les Perspectives de l’économie mondiale est conforme à celle de la publication du FMI Statistiques financières internationales (SFI)Afrique, Asie, Europe, Moyen-Orient et Hémisphère occidental—, à une importante exception près:étant donné que tous les pays non avancés d’Europe entrent dans la catégorie des pays en transition sauf Malte et la Turquie, dans les Perspectives de l’économie mondiale ces deux pays sont classés dans la région Moyen-Orient et Turquie. Il convient de noter aussi que, comme dans SFI, l’Égypte et la Jamahiriya arabe libyenne sont classées dans cette région, et non dans les pays d’Afrique. En outre, les Perspectives distinguent trois autres sous-groupes régionaux (deux d’Afrique et un d’Asie) qui présentent un intérêt analytique:Afrique subsaharienne; Afrique subsaharienne, Afrique du Sud et Nigeria non compris; Asie, Chine et Inde non comprises.

    Les pays en développement sont aussi subdivisés en fonction de critères analytiques et en autres groupes. La classification analytique subdivise les pays de la façon suivante:selon la source de leurs recettes d’exportation et autres revenus provenant de l’étranger et selon des critères financiers qui distinguent les pays créanciers (net) des pays débiteurs (net); les pays débiteurs sont eux-mêmes répartis en sous-groupes selon la principale source de financement extérieur et la situation du service de leur dette. Les «autres groupes» de pays en développement comprennent les pays pauvres très endettés et les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. Les tableaux C à E donnent le détail de la composition des pays en développement classés par région et en fonction de critères analytiques, ainsi que celle des «autres groupes».

    Tableau C.Pays en développement classés par région et par principale source de recettes d’exportation
    CombustiblesAutres produits, dont

    produits primaires
    Afrique
    Afrique subsaharienneAngolaBénin
    Congo, Rép. duBotswana
    GabonBurkina Faso
    Guinée équatorialeBurundi
    NigériaCongo, Rép. dém.
    Côte d’Ivoire
    Gambie
    Ghana
    Guinée
    Guinée-Bissau
    Libéria
    Madagascar
    Malawi
    Mali
    Mauritanie
    Namibie
    Niger
    République Centrafricaine
    Somalie
    Soudan
    Swaziland
    Tanzanie
    Tchad
    Togo
    Zambie
    Zimbabwe
    Afrique du NordAlgérie
    Asie, pays en développement d’Brunéi DarussalamBhoutan
    Cambodge
    îles Salomon
    Myanmar
    Papouasie-Nouvelle-Guinée
    Vanuatu
    Vietnam
    Moyen-Orient et TurquieArabie Saoudite
    Bahreïn
    Émirats arabes unis
    Iran, Rép. islam, d’
    Iraq
    Koweït
    Libye
    Oman
    Qatar
    Hémisphère OccidentalTrinité-et-TobagoBelize
    VenezuelaBolivie
    Chili
    Guyana
    Honduras
    Nicaragua
    Paraguay
    Pérou
    Suriname
    Tableau D.Pays en développement classés par région et par principale source de financement extérieur
    PaysPays débiteurs (net)
    Par principale source

    de financement extérieur
    Pays débiteurs

    (net)
    Dont:

    financement public
    Afrique
    Afrique subsaharienne
    Afrique du Sud
    Angola
    Bénin
    Burkina Faso
    Burundi
    Cameroun
    Cap-Vert
    Comores
    Congo, Rép. du
    Congo, Rép. dém. du
    Côte d’Ivoire
    Djibouti
    Érythrée
    Éthiopie
    Gabon
    Gambie
    Ghana
    Guinée
    Guinée-Bissau
    Guinée équatoriale
    Kenya
    Lesotho
    Libéria
    Madagascar
    Malawi
    Mali
    Maurice
    Mauritanie
    Mozambique, Rép. du
    Namibie
    Niger
    Nigéria
    Ouganda
    Rép. Centrafricaine
    Rwanda
    Sâo Tomé-et-Principe
    Sénégal
    Seychelles
    Sierra Leone
    Somalie
    Soudan
    Tanzanie
    Tchad
    Togo
    Zambie
    Zimbabwe
    Afrique du Nord
    Algérie
    Maroc
    Tunisie
    Asie, pays en développement d’
    Afghanistan, État islam, d’
    Bangladesh
    Bhoutan
    Cambodge
    Chine
    Fidji
    Îles Salomon
    Inde
    Indonésie
    Kiribati
    Malaisie
    Maldives
    Myanmar
    Népal
    Pakistan
    Papouasie-Nouvelle-Guinée
    Philippines
    République dém. pop. lao
    Samoa
    Sri Lanka
    Thaïlande
    Tonga
    Vanuatu
    Vietnam
    Moyen-Orient et Turquie
    Bahreïn
    Égypte
    Iran, Rép. islam, d’
    Iraq
    Jordanie
    Liban
    Malte
    Oman
    République arabe syrienne
    Turquie
    Yémen, Rép. du
    Hémisphère Occidental
    Antigua-et-Barbuda
    Antilles néerlandaises
    Argentine
    Bahamas
    Barbade
    Belize
    Bolivie
    Brésil
    Chili
    Colombie
    Costa Rica
    Dominique
    El Salvador
    Équateur
    Grenade
    Guatemala
    Guyana
    Haïti
    Honduras
    Jamaïque
    Mexique
    Nicaragua
    Panama
    Paraguay
    Pérou
    République Dominicaine
    Saint-Kitts-et-Nevis
    Saint-Vincent-et-les Grenadines
    Sainte-Lucie
    Suriname
    Trinité-et-Tobago
    Uruguay
    Venezuela
    Tableau E.Pays en développement:autres groupes
    PaysPays

    pauvres

    très

    endettés
    Moyen-Orient

    et

    Afrique

    du Nord
    Afrique
    Afrique subsaharienne
    Angola
    Bénin
    Burkina Faso
    Burundi
    Cameroun
    Congo, Rép. du
    Congo, Rép. démocratique du
    Côte d’Ivoire
    Djibouti
    Éthiopie
    Gambie
    Ghana
    Guinée
    Guinée-Bissau
    Kenya
    Libéria
    Madagascar
    Malawi
    Mali
    Mauritanie
    Mozambique, Rép. du
    Niger
    Ouganda
    République Centrafricaine
    Rwanda
    São Tomé-et-Principe
    Sénégal
    Sierra Leone
    Somalie
    Soudan
    Tanzanie
    Tchad
    Togo
    Zambie
    Afrique du Nord
    Algérie
    Maroc
    Tunisie
    Asie, pays en développement d’
    Myanmar
    République dém. pop. lao
    Vietnam
    Moyen-Orient, Malte et Turquie
    Arabie Saoudite
    Bahreïn
    Égypte
    Émirats arabes unis
    Iran, Rép. islamique d’
    Iraq
    Jordanie
    Koweït
    Liban
    Libéria
    Libye
    Oman
    Qatar
    République arabe syrienne
    Yémen, Rép. du
    Hémisphère occidental
    Bolivie
    Guyana
    Honduras
    Nicaragua

    La classification des pays selon le premier critère analytique, par principale source de recettes d’exportation, distingue deux catégories:les combustibles (Classification type pour le commerce international—CTCI, section 3) et les autres produits, dont les produits primaires autres que les combustibles (CTCI, sections 0, 1, 2 et 4, plus division 68).

    La classification en fonction de critères financiers vise principalement les pays débiteurs (net), qui sont subdivisés en fonction de deux autres critères financiers, à savoir la principale source de financement extérieur officiel et la situation du service de la dette5.

    Les pays en développement figurant sous l’intitulé autres groupes comprennent les pays pauvres très endettés (PPTE) et les pays du Moyen-Orient et Afrique du Nord (MOAN) (voir tableau E). Le premier groupe (40 pays) comprend tous les pays (sauf le Nigéria) que le FMI et la Banque mondiale ont recensés dans le cadre de leur initiative relative à la dette, l’Initiative PPTE6. Les pays du MOAN—qui forment un sous-groupe des Perspectives—s’étendent sur deux régions, «Afrique» et «Moyen-Orient et Turquie», et rassemblent les pays de la Ligue arabe et la République islamique d’Iran.

    Pays en transition

    Le groupe des pays en transition (28 pays) sont répartis en deux sous-groupes régionaux:Europe centrale et orientale et Communauté des États indépendants et Mongolie. Le tableau F donne le détail de la composition de ces sous-groupes.

    Tableau F.Pays en transition par région
    Europe centrale et orientaleCommunauté des États indépendants et Mongolie
    AlbanieMacédoine, ex-Rép. yougoslave deArménie
    Bosnie-HerzégovinePologneAzerbaïdjan
    BulgarieRép. slovaqueBélarus
    CroatieRép. tchèqueGéorgie
    EstonieRoumanieKazakhstan
    HongrieSlovénieMoldova
    LettonieYougoslavie, Rép. fédérative de (Serbie/Monténégro)Mongolie
    LituanieOuzbékistan
    République kirghize
    Russie
    Tadjikistan
    Turkménistan
    Ukraine

    Tous ces pays ont une caractéristique commune:ils sont en train de passer d’un système d’économie planifiée à une économie fondée sur les principes du marché. Autre trait commun:le passage à l’économie de marché exige la restructuration de grands secteurs industriels dont l’équipement est en grande partie obsolète. Plusieurs autres pays à économie partiellement dirigée (notamment la Chine, le Cambodge, la République démocratique populaire lao, le Vietnam et un certain nombre de pays africains) sont aussi en train de se réorienter vers l’économie de marché, mais, dans la plupart des cas, il s’agit d’économies rurales à faible revenu dont la principale tâche réside dans le développement économique. Pour cette raison, ils sont classés dans le groupe des pays en développement, plutôt que parmi les pays en transition.

    Liste des tableaux

    Tableau 1.Production mondiale:récapitulation1(Variations annuelles en pourcentage)
    Moyennes sur dix ans1994199519961997199819992000200120022003
    1984–931994–2003
    Monde3,33,63,73,64,04,22,83,64,72,52,84,0
    Économies avancées3,22,83,42,73,03,42,73,33,91,21,73,0
    États-Unis3,23,44,02,73,64,44,34,14,11,22,33,4
    Union européenne2,42,52,82,41,72,63,02,73,41,71,52,9
    Japon3,70,91,11,53,61,8−1,00,72,2−0,4−1,00,8
    Autres économies avancées4,74,15,85,04,24,61,25,85,91,33,14,2
    Pays en développement5,15,26,76,16,55,83,53,95,74,04,35,5
    Par région
    Afrique2,03,42,33,05,63,13,42,63,03,73,44,2
    Asie, pays en développement d’7,66,89,69,08,36,64,06,16,75,65,96,4
    Moyen-Orient et Turquie23,43,50,54,24,85,63,91,05,82,13,34,5
    Hémisphère occidental2,92,75,01,83,65,22,30,24,00,70,73,7
    Classification analytique Source des recettes d’exportation
    Combustibles2,53,20,43,13,64,73,21,24,84,52,74,0
    Autres produits5,45,47,46,56,85,93,64,25,84,04,65,6
    Dont:produits primaires3,14,45,26,65,55,43,02,43,62,73,85,4
    Source de financement extérieur
    Pays débiteurs (net)5,15,36,96,36,75,93,64,05,74,04,55,6
    Dont:financement public2,44,22,45,45,34,23,93,73,74,34,35,0
    Situation du service de la dette
    Pays ayant accumulé des arriérés ou bénéficié d’un rééchelonnement entre 1994 et 19983,03,74,75,25,04,4−0,42,24,43,43,74,4
    Pays en transition−1,41,3−8,5−1,5−0,51,6−0,83,66,65,03,94,4
    Europe centrale et orientale3,33,05,64,02,62,32,23,83,13,04,0
    Communauté des États indépendants et Mongolie0,1−14,5−5,5−3,31,1−2,84,68,36,24,54,6
    Russie0,2−13,5−4,2−3,40,9−4,95,49,05,04,44,9
    Russie non comprise−0,1−16,6−8,6−3,11,51,72,87,08,84,74,1
    Pour mémoire
    Taux de croissance médian
    Économies avancées3,13,24,12,93,63,73,53,74,01,41,63,0
    Pays en développement3,53,93,84,44,64,53,73,53,93,03,34,0
    Pays en transition−1,32,9−3,00,43,13,73,83,35,14,54,04,6
    Production par habitant
    Économies avancées2,52,22,72,12,42,82,12,82,80,71,22,6
    Pays en développement3,03,54,94,54,84,21,82,24,02,42,73,9
    Pays en transition−1,91,5−8,4−1,5−0,41,8−0,63,86,95,34,34,7
    Croissance mondiale sur la base des cours de change2,92,83,12,83,33,52,33,04,01,41,83,3
    Production mondiale (valeur en milliards de dollars EU)
    Aux cours de change19.21730.18126.25529.11229.83129.69429.50630.55731.37731.04931.40233.031
    Sur la base de la parité des pouvoirs d’achat24.20541.42032.17033.99636.03238.24139.72941.69144.63146.74248.85352.114

    PIB réel.

    Y compris Malte.

    Tableau 2.Économies avancées:PIB réel et demande intérieure totale(Variations annuelles en pourcentage)
    Moyennes sur dix ans19941995199619971998199920002001Quatrième trimestre1
    1984–931994–200320022003200120022003
    PIB réel
    Économies avancées3,22,83,42,73,03,42,73,33,91,21,73,0
    Principales économies avancées3,02,63,12,32,83,22,82,93,51,11,52,80,22,72,8
    États-Unis3,23,44,02,73,64,44,34,14,11,22,33,40,53,23,7
    Japon3,70,91,11,53,61,8−1,00,72,2−0,4−1,00,8−1,90,90,6
    Allemagne2,81,72,31,70,81,42,01,83,00,60,92,72,42,4
    France2,02,31,91,81,11,93,53,03,62,01,43,00,92,33,1
    Italie2,12,12,22,91,12,01,81,62,91,81,42,90,72,92,5
    Royaume-Uni2,42,94,72,92,63,43,02,13,02,22,02,81,63,02,4
    Canada2,63,44,72,81,64,33,95,14,41,52,53,60,93,53,5
    Autres économies avancées3,83,74,64,33,84,32,25,05,31,62,53,7
    Espagne2,93,22,42,82,44,04,34,14,12,82,33,22,42,53,4
    Pays-Bas2,72,93,22,33,03,84,33,73,51,11,42,70,22,52,5
    Belgique2,22,42,72,61,23,62,23,04,01,10,93,2
    Suède1,62,84,13,71,12,13,64,53,61,21,62,70,72,22,6
    Autriche2,32,22,61,62,01,63,52,83,01,01,32,9
    Danemark1,62,65,52,82,53,02,52,33,00,91,32,40,52,22,2
    Finlande1,23,84,03,84,06,35,34,05,70,71,43,1−1,23,52,5
    Grèce21,83,22,02,12,43,63,43,44,34,13,42,9
    Portugal2,92,92,42,93,73,84,73,43,21,60,82,00,70,82,0
    Irlande3,48,05,810,07,810,88,610,911,56,03,26,2
    Luxembourg6,25,34,13,53,69,05,86,07,55,13,06,0
    Suisse1,81,50,50,50,31,72,41,63,01,30,82,60,41,82,6
    Norvège2,83,15,53,84,94,72,41,12,31,42,32,2
    Israël4,53,98,66,84,53,32,72,66,4−0,61,33,8
    Islande2,13,14,50,15,24,65,33,95,02,1−0,91,9
    Chypre5,84,25,96,11,92,55,04,55,14,03,04,2
    Corée8,25,58,38,96,85,0−6,710,99,33,05,05,53,74,66,4
    Australie3,74,04,63,93,93,75,24,83,22,43,94,04,13,34,4
    Taiwan, prov. chinoise de8,34,77,16,46,16,74,65,45,9−1,92,34,8−1,93,05,5
    Hong Kong (RAS)6,53,25,43,94,55,0−5,33,010,50,11,53,6−1,84,31,9
    Singapour7,55,811,48,07,78,5−0,16,910,3−2,13,25,1−7,08,21,8
    Nouvelle-Zélande2,33,15,84,33,62,2−0,23,93,92,42,63,02,93,22,0
    Pour mémoire
    Union européenne2,42,52,82,41,72,63,02,73,41,71,52,9
    Zone euro2,42,32,32,21,42,32,92,63,41,51,42,90,62,52,8
    Nouvelles économies industrielles d’Asie8,05,07,77,56,35,8−2,48,08,50,83,65,10,94,65,6
    Demande intérieure réelle totale
    Économies avancées3,22,93,42,63,03,23,03,93,81,02,03,1
    Principales économies avancées3,02,83,12,22,83,23,53,63,71,01,83,03,13,0
    États-Unis3,23,94,42,53,74,75,45,04,81,33,13,80,44,24,0
    Japon3,80,91,32,04,10,9−1,40,81,80,3−1,30,4−1,40,10,6
    Allemagne2,71,42,31,70,30,62,42,62,0−1,00,82,6−2,02,22,4
    France2,02,21,91,80,70,74,23,03,91,71,43,20,52,43,2
    Italie2,12,11,72,00,92,73,13,02,11,61,32,40,83,21,7
    Royaume-Uni2,53,33,72,03,13,95,03,43,62,82,73,02,13,52,7
    Canada2,73,03,21,81,26,12,34,04,50,91,84,24,03,7
    Autres économies avancées4,03,54,74,53,83,61,15,04,51,02,83,6
    Pour mémoire
    Union européenne2,52,42,42,21,42,34,03,33,11,21,62,8
    Zone euro2,42,12,12,11,01,83,63,22,80,91,22,80,12,62,6
    Nouvelles économies industrielles d’Asie8,34,18,57,86,93,9−9,17,57,34,34,7

    Par rapport au quatrième trimestre de l’année précédente.

    À partir de 1988, sur la base des comptes nationaux révisés.

    Tableau 3.Économies avancées:composantes du PIB réel(Variations annuelles en pourcentage)
    Moyennes sur dix ans1994199519961997199819992000200120022003
    1984–931994–2003
    Dépenses de consommation privée
    Économies avancées3,22,93,12,62,82,83,04,03,62,42,22,7
    Principales économies avancées3,12,82,82,32,52,63,43,73,42,32,12,5
    États-Unis3,23,73,83,03,23,64,85,04,83,12,92,9
    Japon3,51,12,61,32,30,90,21,10,30,50,70,9
    Allemagne3,01,61,02,01,00,61,83,11,51,20,82,6
    France1,72,00,91,41,30,13,63,22,92,91,52,8
    Italie2,52,11,51,71,23,23,22,42,71,11,12,5
    Royaume-Uni2,93,43,31,93,83,83,84,24,13,92,72,8
    Canada2,83,13,02,12,64,63,03,43,62,53,03,3
    Autres économies avancées3,83,54,13,73,93,61,74,94,42,52,83,2
    Pour mémoire
    Union européenne2,62,41,81,82,02,13,33,42,92,11,62,7
    Zone euro2,52,11,31,91,61,63,03,22,51,81,42,7
    Nouvelles économies industrielles d’Asie8,14,78,06,96,75,1−4,67,56,93,34,04,0
    Consommation publique
    Économies avancées2,52,00,91,11,71,51,62,42,72,52,72,5
    Principales économies avancées2,21,90,80,81,21,21,32,52,82,82,92,7
    États-Unis2,12,00,20,51,81,42,22,83,14,13,9
    Japon2,92,92,84,32,81,31,94,54,63,11,92,0
    Allemagne1,71,42,41,51,80,41,21,61,21,61,01,0
    France2,71,50,52,22,1−0,12,02,32,11,92,3
    Italie2,10,4−0,8−2,11,10,30,31,41,72,31,2−1,0
    Royaume-Uni0,92,01,01,71,20,11,52,83,32,73,22,6
    Canada2,30,8−1,3−0,6−1,4−0,81,82,62,22,21,81,7
    Autres économies avancées3,72,21,32,03,72,42,62,22,21,71,81,8
    Pour mémoire
    Union européenne2,11,61,00,81,51,11,52,32,22,21,81,4
    Zone euro2,21,51,20,71,71,31,22,11,92,01,51,3
    Nouvelles économies industrielles d’Asie6,32,10,82,68,03,31,8−0,61,50,51,81,8
    Formation brute de capital fixe
    Économies avancées3,73,94,74,05,75,65,55,05,5−0,94,1
    Principales économies avancées3,53,84,33,15,85,66,25,35,4−0,7−0,93,8
    États-Unis3,75,97,35,48,48,810,27,86,7−0,90,25,8
    Japon4,9−0,6−1,30,17,30,8−4,2−0,73,2−1,7−7,2−1,6
    Allemagne2,90,74,0−0,7−0,80,63,04,22,3−4,8−2,22,2
    France2,13,01,52,1−0,17,26,26,22,80,63,7
    Italie1,33,60,16,03,62,14,05,76,52,42,14,0
    Royaume-Uni3,24,44,73,14,77,113,20,93,90,12,94,4
    Canada2,44,47,5−2,24,415,22,47,46,81,3−1,53,8
    Autres économies avancées4,74,46,27,35,46,02,74,05,9−1,73,45,0
    Pour mémoire
    Union européenne2,73,32,63,52,43,56,94,94,70,10,63,7
    Zone euro2,62,72,32,51,42,45,25,54,4−0,3−0,13,4
    Nouvelles économies industrielles d’Asie10,03,710,310,47,24,4−9,010,0−5,75,46,3
    Demande intérieure finale
    Économies avancées3,22,92,92,53,23,13,13,93,91,61,82,9
    Principales économies avancées3,02,82,72,13,02,93,53,83,81,71,52,8
    États-Unis3,13,93,82,93,74,35,35,25,02,22,53,6
    Japon3,80,91,51,43,80,9−0,81,11,80,3−1,30,4
    Allemagne2,71,32,01,30,70,51,93,01,6−0,10,22,2
    France2,02,10,91,21,30,63,43,53,42,71,42,9
    Italie2,22,10,81,71,72,42,82,93,31,61,32,2
    Royaume-Uni2,53,33,02,13,53,65,03,43,93,02,83,0
    Canada2,62,92,80,72,05,52,64,14,02,21,83,1
    Autres économies avancées4,03,44,14,34,23,91,74,14,51,32,83,5
    Pour mémoire
    Union européenne2,52,41,81,92,02,23,63,53,11,71,42,6
    Zone euro2,52,11,51,71,61,73,13,52,81,31,12,6
    Nouvelles économies industrielles d’Asie8,34,17,87,67,24,5−5,74,07,10,54,14,5
    Formation de stocks1
    Économies avancées0,50,1−0,20,2−0,1−0,1−0,70,30,2
    Principales économies avancées0,5−0,20,30,1−0,2−0,1−0,80,30,2
    États-Unis0,10,7−0,50,40,2−0,2−0,1−1,20,60,3
    Japon−0,20,60,3−0,6−0,3
    Allemagne0,10,30,3−0,50,5−0,40,4−0,90,60,4
    France−0,10,11,00,6−0,60,10,8−0,40,4−1,00,3
    Italie0,80,2−0,70,30,30,1−1,10,2
    Royaume-Uni0,7−0,40,30,10,1−0,3−0,2−0,1
    Canada0,10,10,41,1−0,70,7−0,3−0,10,5−1,21,0
    Autres économies avancées0,60,3−0,4−0,2−0,60,7−0,30,1
    Pour mémoire
    Union européenne0,10,70,3−0,50,10,4−0,2−0,40,10,2
    Zone euro0,10,60,4−0,50,10,4−0,2−0,50,10,3
    Nouvelles économies industrielles d’Asie−0,10,70,3−0,3−0,6−3,32,70,1−0,50,10,2
    Solde extérieur1
    Économies avancées−0,1−0,10,10,2−0,4−0,50,1−0,3−0,1
    Principales économies avancées−0,20,2−0,10,1−0,8−0,8−0,3−0,4−0,2
    États-Unis−0,6−0,40,1−0,1−0,3−1,3−1,1−0,9−0,1−0,9−0,5
    Japon0,1−0,2−0,5−0,41,00,3−0,10,5−0,70,30,4
    Allemagne0,30,10,10,50,9−0,4−0,71,11,60,10,2
    France0,10,10,41,2−0,6−0,20,40,1−0,1
    Italie0,61,00,2−0,6−1,2−1,30,80,20,10,5
    Royaume-Uni−0,3−0,60,80,9−0,4−0,5−2,2−1,4−0,7−0,8−0,9−0,5
    Canada−0,10,51,61,10,4−1,71,71,30,20,70,7−0,3
    Autres économies avancées−0,10,4−0,1−0,10,10,81,10,31,10,5−0,10,4
    Pour mémoire
    Union européenne−0,10,10,40,40,20,3−0,9−0,60,30,4−0,10,1
    Zone euro0,20,30,20,40,6−0,6−0,50,60,70,10,2
    Nouvelles économies industrielles d’Asie0,11,3−0,80,1−0,31,96,41,72,60,9−0,20,9

    Variations en pourcentage du PIB de la période précédente.

    Tableau 4.Économies avancées:chômage, emploi et PIB réel par habitant(Pourcentages)
    Moyennes sur dix ans11994199519961997199819992000200120022003
    1984–931994–2003
    Taux de chômage
    Économies avancées6,96,67,57,17,16,96,86,45,96,06,46,2
    Principales économies avancées6,86,47,16,76,86,66,46,25,86,06,56,3
    États-Unis26,55,06,15,65,44,94,54,24,04,85,55,3
    Japon2,54,32,93,23,43,44,14,74,75,05,85,7
    Allemagne7,38,58,48,28,99,99,38,67,97,98,28,1
    France10,110,812,311,712,312,311,811,29,59,09,28,7
    Italie310,810,811,111,611,611,711,811,410,69,59,38,9
    Royaume-Uni9,06,79,78,78,27,16,36,05,65,15,45,4
    Canada9,78,210,49,49,69,18,37,66,87,27,16,7
    Autres économies avancées7,37,38,78,28,17,88,17,36,26,16,36,1
    Espagne19,417,724,222,922,220,818,815,914,113,013,012,4
    Pays-Bas7,44,47,67,16,65,54,23,22,62,02,52,7
    Belgique8,78,49,79,79,59,29,38,66,96,67,37,0
    Suède3,16,18,07,78,18,06,55,64,74,04,44,3
    Autriche3,34,03,83,94,34,44,53,93,73,84,13,8
    Danemark9,57,111,910,18,67,86,55,65,25,05,25,2
    Finlande6,511,916,615,414,612,611,410,39,89,29,89,7
    Grèce7,910,79,610,010,39,811,112,011,410,910,910,7
    Portugal6,55,46,87,27,36,75,04,44,04,14,24,3
    Irlande15,67,814,112,111,59,87,45,64,34,04,74,7
    Luxembourg1,62,92,73,03,33,33,12,92,62,52,92,7
    Suisse1,33,44,74,24,75,23,92,72,01,92,62,3
    Norvège4,14,05,55,04,94,13,23,23,43,63,83,7
    Israël8,28,47,86,86,67,68,58,98,89,310,59,4
    Islande1,63,14,85,04,43,92,81,91,31,72,32,6
    Chypre2,83,42,72,63,13,43,43,63,43,63,84,0
    Corée3,03,72,42,02,02,66,86,34,13,73,53,5
    Australie8,47,59,48,28,28,37,77,06,36,76,76,5
    Taiwan, prov. chinoise de1,93,21,61,82,62,72,72,93,05,15,04,9
    Hong Kong (RAS)2,14,21,93,22,82,24,76,24,95,05,65,4
    Singapour3,23,22,62,72,01,83,23,53,14,74,43,7
    Nouvelle-Zélande6,96,48,26,36,16,77,56,86,05,35,55,6
    Pour mémoire
    Union européenne9,59,411,110,710,810,69,99,18,27,77,97,7
    Zone euro9,69,911,311,111,311,310,79,88,88,38,58,2
    Nouvelles économies industrielles d’Asie2,63,52,22,12,22,55,45,23,84,34,13,3
    Croissance de l’emploi
    Économies avancées1,21,01,11,21,01,51,01,31,50,50,31,0
    Principales économies avancées1,20,91,00,90,81,41,01,11,20,20,10,9
    États-Unis1,81,32,31,51,52,31,51,51,3−0,10,51,4
    Japon1,2−0,20,10,10,41,1−0,6−0,8−0,2−0,5−1,10,1
    Allemagne0,90,4−0,20,1−0,3−0,21,11,21,60,2−0,20,5
    France0,11,00,10,90,10,61,31,92,31,50,41,3
    Italie−0,10,6−1,6−0,60,50,41,11,31,92,10,50,6
    Royaume-Uni0,51,01,01,41,12,01,11,31,00,8−0,10,4
    Canada1,62,02,01,90,82,32,72,82,61,11,92,3
    Autres économies avancées1,41,61,32,21,71,51,12,12,61,20,91,4
    Pour mémoire
    Union européenne0,51,0−0,20,80,70,91,91,82,01,20,20,8
    Zone euro0,51,0−0,40,60,50,81,61,62,11,60,31,0
    Nouvelles économies industrielles d’Asie2,61,42,82,52,11,6−2,71,52,70,91,41,6
    Croissance du PIB réel par habitant
    Économies avancées2,52,22,72,12,42,82,12,82,80,71,22,6
    Principales économies avancées2,42,02,51,82,22,62,32,52,20,61,02,4
    États-Unis2,32,33,11,72,63,53,33,30,90,21,42,5
    Japon3,30,70,81,23,31,6−1,30,52,1−0,6−1,10,7
    Allemagne2,21,62,11,40,51,22,01,83,10,60,92,8
    France1,62,01,41,40,71,53,12,63,91,71,12,6
    Italie2,22,01,92,71,01,81,81,62,91,81,53,0
    Royaume-Uni2,12,64,32,52,33,12,61,73,02,01,82,6
    Canada1,32,53,51,70,53,23,14,33,60,61,72,8
    Autres économies avancées3,23,13,83,53,03,61,54,34,91,12,03,2
    Pour mémoire
    Union européenne2,12,32,52,11,42,32,72,43,61,61,42,8
    Zone euro2,12,12,02,01,22,12,72,53,51,41,32,9
    Nouvelles économies industrielles d’Asie6,94,06,66,25,04,7−3,57,07,5−0,12,74,2

    Taux composé de variation annuelle pour l’emploi et le PIB par habitant; moyenne arithmétique pour le taux de chômage.

    Les projections relatives au chômage ont été ajustées d’après la nouvelle méthode de collecte qu’utilise le Bureau of Labor Statistics des États-Unis depuis janvier 1994.

    À compter de 1993, il s’agit d’une nouvelle série qui intègre la modification des enquêtes sur la population active et de la définition du chômage, de manière à ce que les données soient comparables avec celles des autres économies avancées.

    Tableau 5.Pays en développement classés par sous-groupe:PIB réel(Variations annuelles en pourcentage)
    Moyennes sur dix ans1994199519961997199819992000200120022003
    1984–931994–2003
    Pays en développement5,15,26,76,16,55,83,53,95,74,04,35,5
    Par région
    Afrique2,03,42,33,05,63,13,42,63,03,73,44,2
    Afrique subsaharienne1,93,41,83,85,13,72,72,73,13,43,54,2
    Afrique du Sud et Nigéria non compris1,83,91,44,45,24,53,93,32,83,95,05,0
    Asie, pays en développement d’7,66,89,69,08,36,64,06,16,75,65,96,4
    Chine10,58,612,610,59,68,87,87,18,07,37,07,4
    Inde5,26,06,87,67,55,05,86,75,44,35,55,8
    Autres pays5,53,97,07,76,73,8−5,13,75,03,03,74,5
    Moyen-Orient et Turquie3,43,50,54,24,85,63,91,05,82,13,34,5
    Hémisphère occidental2,92,75,01,83,65,22,30,24,00,70,73,7
    Classification analytique Source des recettes d’exportation
    Combustibles2,53,20,43,13,64,73,21,24,84,52,74,0
    Autres produits5,45,47,46,56,85,93,64,25,84,04,55,6
    Dont:produits primaires3,14,45,26,65,55,43,02,43,62,73,85,4
    Source de financement extérieur
    Pays débiteurs (net)5,15,36,96,36,75,93,64,05,74,04,45,5
    Dont:financement public2,44,22,45,45,34,23,93,73,74,34,35,0
    Situation du service de la dette
    Pays ayant accumulé des arriérés ou bénéficié d’un rééchelonnement entre 1994 et 19983,03,74,75,25,04,4−0,42,24,43,43,74,4
    Autres groupes
    Pays pauvres très endettés2,24,62,85,85,85,34,04,03,84,15,15,4
    Moyen-Orient et Afrique du Nord2,73,92,62,74,84,24,52,95,04,63,24,5
    Pour mémoire
    PIB réel par habitant
    Pays en développement3,03,54,94,54,84,21,82,24,02,42,73,9
    Par région
    Afrique−0,90,8−0,30,92,80,30,7−0,10,21,00,71,6
    Asie, pays en développement d’5,85,48,17,46,85,22,54,85,34,34,65,1
    Moyen-Orient et Turquie0,61,3−2,52,32,43,61,7−1,43,31,22,5
    Hémisphère occidental0,91,13,30,31,83,70,6−1,82,8−0,8−0,82,3
    Tableau 6.Pays en développement:PIB réel1(Variations annuelles en pourcentage)
    Moyenne

    1984–93
    19941995199619971998199920002001
    Afrique2,02,33,05,63,13,42,63,03,7
    Afrique du Sud1,03,23,14,32,60,82,13,42,2
    Algérie1,2−0,93,83,81,15,13,22,43,5
    Angola0,2−0,510,411,27,96,83,33,03,2
    Bénin2,14,44,65,55,75,04,75,85,8
    Botswana8,63,54,55,76,75,96,18,77,1
    Burkina Faso3,71,24,06,04,86,26,22,25,7
    Burundi2,9−3,7−7,3−8,40,44,5−0,8−2,33,3
    Cameroun−0,7−2,53,35,05,15,04,44,25,3
    Cap-Vert4,36,97,56,77,67,48,66,83,0
    Comores1,2−5,48,9−1,34,21,21,9−1,11,9
    Congo, Rép. du5,5−5,54,04,3−0,63,7−3,07,93,3
    Congo, Rép. démocratique du−2,9−3,90,7−1,3−5,6−1,6−10,4−7,0−4,0
    Côte d’Ivoire0,82,07,17,75,74,81,6−2,3−0,9
    Djibouti−0,7−0,9−3,5−4,1−0,70,12,20,72,0
    Érythrée9,82,96,813,33,21,2−8,66,4
    Éthiopie0,31,66,210,65,2−1,26,35,47,9
    Gabon2,13,75,03,65,73,5−9,6−1,91,5
    Gambie2,53,8−3,46,14,93,56,45,65,8
    Ghana4,63,34,04,64,24,74,43,74,0
    Guinée3,84,04,75,14,84,63,62,02,9
    Guinée-Bissau3,23,24,44,65,5−28,17,87,54,0
    Guinée équatoriale2,55,114,329,171,222,050,116,946,5
    Kenya3,32,74,44,22,11,61,3−0,21,1
    Lesotho5,63,75,99,54,8−3,02,43,22,9
    Libéria
    Madagascar1,31,72,13,73,94,74,86,7
    Malawi3,2−10,316,77,33,83,34,01,72,8
    Mali2,42,67,04,36,74,96,74,60,1
    Maroc3,410,4−6,612,2−2,26,8−0,72,46,3
    Maurice6,34,53,85,25,85,95,93,66,7
    Mauritanie4,84,64,65,53,23,74,15,04,6
    Mozambique, Rép. du2,67,54,37,111,012,67,51,612,9
    Namibie2,67,34,13,24,23,33,43,32,7
    Niger−0,14,02,63,42,810,4−0,6−1,45,1
    Nigéria4,6−0,62,66,43,11,91,13,84,0
    Ouganda3,86,411,98,65,14,78,14,04,9
    République Centrafricaine1,42,67,6−4,93,95,53,52,61,6
    Rwanda1,0−50,235,212,713,89,07,46,06,2
    Sâo Tomé-et-Principe2,22,01,51,02,52,53,04,0
    Sénégal1,22,95,25,15,05,75,15,65,7
    Seychelles5,9−0,8−0,64,74,32,3−3,01,2−1,0
    Sierra Leone−1,33,5−10,0−24,8−17,6−0,8−8,13,85,4
    Somalie
    Soudan2,52,03,04,910,06,07,7975,3
    Swaziland6,83,43,83,93,83,23,52,21,6
    Tanzanie3,71,63,64,53,53,73,55,15,1
    Tchad4,65,50,43,14,27,72,31,08,9
    Togo17,56,99,74,3−2,12,9−1,92,7
    Tunisie4,03,22,47,15,44,86,14,75,0
    Zambie0,9−13,3−2,56,53,4−1,92,23,65,0
    Zimbabwe2,85,80,210,42,72,9−0,7−5,1−8,4
    Asie, pays en développement d’7,69,69,08,36,64,06,16,75,6
    Afghanistan, État islamique d’
    Bangladesh4,44,54,85,05,35,05,45,54,5
    Bhoutan6,46,47,46,17,35,55,96,15,9
    Brunéi Darussalam1,83,11,03,6−4,02,53,02,7
    Cambodge6,38,43,53,71,56,95,45,3
    Chine10,512,610,59,68,87,87,18,07,3
    Fidji3,15,12,53,1−0,91,49,7−2,8
    îles Salomon3,59,210,53,5−2,31,1−1,3−14,0−3,0
    Inde5,26,87,67,55,05,86,75,44,3
    Indonésie6,77,58,28,04,5−13,10,84,83,3
    Kiribati0,47,95,94,11,66,62,1−1,71,5
    Malaisie6,99,29,810,07,3−7,46,18,30,4
    Maldives10,26,67,28,811,27,98,55,64,9
    Myanmar1,16,87,26,45,75,810,95,54,8
    Népal5,38,23,55,35,03,04,46,55,3
    Pakistan5,54,44,92,91,83,14,13,93,4
    Papouasie-Nouvelle-Guinée4,95,9−3,37,7−4,9−2,87,6−0,8−3,4
    Philippines1,04,44,75,85,2−0,63,44,03,4
    République dém. pop. lao5,08,17,16,96,54,05,05,85,2
    Samoa14,4−0,16,27,30,82,53,56,85,0
    Sri Lanka4,35,65,53,86,44,74,36,00,4
    Thaïlande8,79,09,25,9−1,4−10,54,44,61,8
    Tonga2,05,03,2−0,2−0,11,63,16,23,0
    Vanuatu3,01,32,30,40,66,0−2,52,54,0
    Vietnam6,08,89,59,38,23,54,25,54,7
    Moyen-Orient et Turquie3,40,54,24,85,63,91,05,82,1
    Arabie Saoudite2,60,50,51,42,01,7−0,84,52,2
    Bahreïn4,1−0,23,94,13,14,84,35,33,3
    Égypte3,93,94,75,05,35,76,05,13,3
    Émirats arabes unis2,08,57,96,26,74,33,95,05,0
    Iran, Rép. islamique d’1,71,63,25,92,73,82,64,95,1
    Iraq
    Jordanie3,25,06,22,13,33,03,14,04,2
    Koweït1,51,79,61,52,33,7−1,71,72,7
    Liban0,88,06,54,04,03,01,01,3
    Libye−0,5−1,3−0,33,35,2−3,60,74,40,6
    Malte4,95,76,24,04,93,44,15,40,4
    Oman6,33,84,82,96,22,7−1,04,96,5
    Qatar0,72,32,94,825,46,25,311,67,2
    République arabe syrienne3,17,75,84,41,87,6−2,02,53,5
    Turquie5,4−5,06,96,97,63,1−4,77,4−6,2
    Yémen, Rép. du−0,58,65,98,14,93,75,13,3
    Hémisphère occidental2,95,01,83,65,22,30,24,00,7
    Antigua-et-Barbuda6,46,2−5,06,15,63,93,22,5−0,6
    Antilles néerlandaises1,25,90,62,31,4−2,1−1,9−2,3
    Argentine2,05,8−2,85,58,13,8−3,4−0,8−3,7
    Bahamas1,50,90,34,23,33,05,95,0−1,0
    Barbade0,74,03,11,76,44,11,33,1−2,1
    Belize6,71,83,31,53,72,63,79,72,5
    Bolivie2,14,74,74,45,05,20,42,41,0
    Brésil2,85,94,22,63,30,20,84,41,5
    Chili7,05,710,87,46,63,2−1,04,42,8
    Colombie4,15,85,22,13,40,6−4,12,81,5
    Costa Rica4,84,73,90,95,68,48,41,70,4
    Dominique4,12,11,63,12,02,40,90,51,0
    El Salvador3,36,06,41,84,33,23,42,02,0
    Équateur2,94,42,32,03,40,4−7,32,35,2
    Grenade3,23,33,13,14,07,37,56,43,5
    Guatemala2,74,04,93,04,15,13,83,61,8
    Guyana1,78,55,07,96,2−1,73,0−0,70,8
    Haïti−1,0−11,99,94,12,72,22,70,9−1,7
    Honduras3,9−1,34,13,65,12,9−1,95,02,5
    Jamaïque2,41,00,2−1,5−1,5−0,4−0,11,13,0
    Mexique2,44,4−6,25,26,85,03,66,6−0,3
    Nicaragua−2,23,34,24,75,14,17,44,33,0
    Panama2,72,91,82,44,44,04,12,32,0
    Paraguay3,53,14,71,32,6−0,40,5−0,40,8
    Pérou0,712,88,62,56,7−0,50,93,10,2
    République Dominicaine2,54,34,77,28,37,38,07,83,0
    Saint-Kitts-et-Nevis5,85,13,55,97,31,03,77,51,8
    Saint-Vincent-et-les Grenadines5,7−2,06,81,43,95,94,31,80,3
    Sainte-Lucie6,82,14,11,40,63,13,50,70,5
    Suriname−0,3−5,47,16,75,61,95,02,93,4
    Trinité-et-Tobago−2,23,64,03,83,14,86,84,84,5
    Uruguay3,47,3−1,45,65,04,5−2,8−1,3−3,1
    Venezuela3,0−2,34,0−0,26,40,2−6,13,22,7

    Pour de nombreux pays, les chiffres relatifs aux années récentes sont des estimations des services du FMI. Dans certains cas, la période considérée est l’exercice.

    Tableau 7.Pays en transition:PIB réel1(Variations annuelles en pourcentage)
    Moyenne

    1984–93
    19941995199619971998199920002001
    Europe centrale et orientale3,05,64,02,62,32,23,83,1
    Albanie−2,89,4−0,919,8−7,08,07,37,87,0
    Bosnie-Herzégovine32,485,839,910,010,05,95,6
    Bulgarie−2,4−7,84,3−10,9−7,03,52,45,84,5
    Croatie5,96,86,06,62,5−0,43,74,2
    Estonie−1,84,64,010,45,0−0,76,95,0
    Hongrie−1,12,91,51,34,64,94,55,23,8
    Lettonie0,6−0,83,38,63,91,16,67,0
    Lituanie−9,83,34,77,35,1−3,93,94,5
    Macédoine, ex-Rép. yougoslave de−1,8−1,11,22,03,44,34,6−4,6
    Pologne0,85,26,86,06,84,84,14,11,1
    République slovaque4,96,76,26,24,11,92,23,3
    République tchèque2,25,94,3−0,8−1,2−0,42,93,6
    Roumanie−2,23,97,33,9−6,1−4,8−1,21,85,3
    Slovénie5,34,13,54,63,85,24,63,0
    Communauté des États indépendants et Mongolie−14,5−5,5−3,31,1−2,84,68,36,2
    Russie−13,5−4,2−3,40,9−4,95,49,05,0
    Russie non comprise−16,6−8,6−3,11,51,72,87,08,8
    Arménie5,46,95,93,37,33,36,07,5
    Azerbaïdjan−19,7−11,81,35,810,07,411,19,0
    Bélarus−9,0−10,42,811,48,33,45,84,1
    Géorgie−10,42,610,510,62,93,01,94,5
    Kazakhstan−12,6−8,30,51,6−1,92,79,813,2
    Moldova−31,1−1,4−5,91,6−6,5−3,42,14,0
    Mongolie0,82,36,32,44,03,53,21,11,1
    Ouzbékistan−4,2−0,91,62,54,34,33,84,5
    République kirghize−19,8−5,87,110,02,13,75,05,0
    Tadjikistan−21,4−12,5−4,41,75,33,78,310,0
    Turkménistan−17,3−7,2−6,7−11,37,0
    Ukraine−22,9−12,2−10,0−3,0−1,9−0,25,99,1
    Pour mémoire
    Pays candidats à l’UE0,66,04,74,12,50,14,90,4

    Pour certains pays, il s’agit du produit matériel net (PMN) réel ou d’estimations reposant sur cet agrégat. Pour de nombreux pays, les chiffres des années récentes sont des estimations des services du FMI. Les chiffres ne représentent que des ordres de grandeur approximatifs, car on ne dispose généralement pas de données fiables comparables. En particulier, les chiffres récents ne rendent pas pleinement compte de la croissance de la production des nouvelles entreprises privées du secteur informel.

    Tableau 8.Inflation(Pourcentages)
    Moyennes sur dix ans1994199519961997199819992000200120022003
    1984–931994–2003
    Déflateurs du PIB
    Économies avancées4,11,62,22,31,91,71,40,81,41,61,51,6
    États-Unis3,21,92,12,21,91,91,21,42,32,21,72,2
    Union européenne5,12,22,73,12,61,92,01,41,52,32,41,9
    Japon1,7−0,80,1−0,3−0,80,3−0,1−1,4−1,9−1,5−1,4−1,1
    Autres économies avancées7,11,93,33,43,02,21,5−0,11,71,51,11,7
    Prix à la consommation
    Économies avancées4,12,02,62,62,42,11,51,42,32,21,31,8
    États-Unis3,82,42,62,82,92,31,52,23,42,81,42,4
    Union européenne4,42,23,02,92,51,81,51,42,32,62,01,8
    Japon1,7−0,10,7−0,11,70,6−0,3−0,8−0,7−1,1−0,5
    Autres économies avancées7,12,43,33,83,22,42,61,02,22,41,41,9
    Pays en développement48,513,655,323,215,410,010,66,96,15,75,85,1
    Par région
    Afrique24,319,254,735,330,214,610,912,314,212,69,36,1
    Asie, pays en développement d’10,36,116,013,28,34,87,72,51,92,62,53,0
    Moyen-Orient et Turquie24,325,037,339,129,628,328,123,719,617,217,512,3
    Hémisphère occidental184,324,5200,336,021,212,99,88,98,16,48,27,4
    Classification analytique Source des recettes d’exportation
    Combustibles17,021,436,242,635,120,118,017,213,812,013,310,7
    Autres produits53,712,857,721,313,59,09,85,95,35,15,04,5
    Dont:produits primaires75,519,163,029,827,016,013,912,713,511,77,35,7
    Source de financement extérieur
    Pays débiteurs (net)50,614,057,523,915,810,210,97,16,35,95,95,2
    Dont:financement public38,916,864,230,222,611,410,711,210,58,25,34,4
    Situation du service de la dette
    Pays ayant accumulé des arriérés ou bénéficié d’un rééchelonnement entre 1994 et 1998125,228,2221,640,121,112,218,613,811,411,39,67,0
    Pays en transition73,146,0252,5133,842,527,321,844,120,215,910,88,7
    Europe centrale et orientale19,145,624,723,241,717,211,012,89,66,75,6
    Communauté des États indépendants et Mongolie63,7455,5235,655,919,125,070,525,019,813,410,5
    Russie56,8307,5198,047,914,727,885,720,820,714,110,8
    Russie non comprise79,9978,9338,875,529,719,341,734,717,911,810,0
    Pour mémoire
    Taux d’inflation médian
    Économies avancées4,22,12,42,52,21,81,71,52,72,61,82,1
    Pays en développement9,46,010,710,07,36,25,84,04,24,44,03,9
    Pays en transition133,525,6131,640,124,114,810,08,010,07,45,05,0
    Tableau 9.Économies avancées:déflateurs du PIB et prix à la consommation(Variations annuelles en pourcentage)
    Moyennes sur dix ans19941995199619971998199920002001Quatrième trimestre1
    1984–931994–200320022003200120022003
    Déflateurs du PIB
    Économies avancées4,11,62,22,31,91,71,40,81,41,61,51,6
    Principales économies avancées3,41,41,81,91,61,51,10,91,21,41,31,51,41,51,6
    États-Unis3,21,92,12,21,91,91,21,42,32,21,72,21,92,12,2
    Japon1,7−0,80,1−0,3−0,80,3−0,1−1,4−1,9−1,5−1,4−1,1−1,1−1,7−0,8
    Allemagne2,91,22,52,01,00,71,10,5−0,41,31,71,22,01,51,2
    France3,71,21,81,71,41,20,90,30,81,61,41,31,61,41,4
    Italie7,22,93,55,05,32,42,71,72,12,62,41,63,32,31,3
    Royaume-Uni5,32,71,42,63,32,92,92,61,72,44,03,12,73,53,4
    Canada3,21,41,22,31,71,1−0,41,43,71,2−0,21,8−0,91,71,9
    Autres économies avancées7,32,53,83,93,02,52,30,82,02,42,11,9
    Espagne7,43,33,94,93,52,32,42,93,43,92,82,53,52,52,5
    Pays-Bas1,42,52,31,81,22,01,71,73,74,73,42,44,23,02,1
    Belgique3,41,41,81,81,21,31,61,21,31,11,01,1
    Suède5,71,82,43,51,41,70,90,21,52,02,02,12,81,81,8
    Autriche3,11,52,72,51,30,90,50,71,21,81,81,2
    Danemark3,82,21,71,82,52,21,02,73,72,72,22,22,31,41,8
    Finlande4,71,92,04,1−0,22,13,0−0,13,41,11,81,7
    Grèce16,95,711,211,27,46,85,23,03,43,23,02,6
    Portugal14,04,16,17,43,83,14,33,42,84,43,02,4
    Irlande3,83,51,73,02,24,15,94,24,33,53,32,9
    Luxembourg2,62,74,94,31,82,82,62,53,70,91,82,0
    Suisse3,30,81,61,20,3−0,20,61,01,70,81,11,10,91,3
    Norvège3,63,4−0,23,14,33,0−0,76,316,31,9−0,11,3
    Israël55,56,411,810,110,89,07,06,52,01,83,22,1
    Islande17,23,91,92,72,03,74,53,82,86,96,34,1
    Chypre5,02,75,13,61,92,52,32,14,12,01,82,2
    Corée7,02,97,77,13,93,15,1−2,0−1,11,32,51,4
    Australie4,81,91,11,62,41,50,40,64,33,21,32,22,21,72,2
    Taiwan, prov. chinoise de2,41,42,02,03,11,72,6−1,4−1,70,72,62,50,63,03,0
    Hong Kong (RAS)8,50,66,92,65,95,80,4−5,4−6,5−0,5−2,1−0,10,5−2,51,3
    Singapour2,10,72,92,21,20,8−1,8−4,83,51,01,11,6−1,32,70,9
    Nouvelle-Zélande6,71,61,42,11,90,91,0−0,22,34,10,81,83,60,91,6
    Pour mémoire
    Union européenne5,12,22,73,12,61,92,01,41,52,32,41,9
    Zone euro4,61,72,02,42,9−0,11,21,81,32,32,01,62,51,91,6
    Nouvelles économies industrielles d’Asie5,52,05,54,73,72,93,2−2,4−1,60,91,91,6
    Prix à la consommation
    Économies avancées4,12,02,62,62,42,11,51,42,32,21,31,8
    Principales économies avancées3,61,92,22,22,22,01,31,42,32,11,11,71,41,51,8
    États-Unis3,82,42,62,82,92,31,52,23,42,81,42,41,92,02,5
    Japon1,7−0,10,7−0,11,70,6−0,3−0,8−0,7−1,1−0,5−1,0−0,7−0,4
    Allemagne22,41,62,71,71,21,50,60,72,12,41,51,21,71,51,1
    France23,61,51,71,82,11,30,70,61,81,81,51,41,51,51,5
    Italie26,42,84,15,24,11,92,01,72,62,72,21,62,32,01,5
    Royaume-Uni35,02,52,42,83,02,82,72,32,12,12,42,52,02,32,8
    Canada3,91,60,21,91,61,61,01,82,72,50,91,81,11,52,0
    Autres économies avancées6,52,64,13,83,22,32,41,32,42,92,02,1
    Pour mémoire
    Union européenne24,42,23,02,92,51,81,51,42,32,62,01,8
    Zone euro24,22,03,02,72,31,61,21,12,42,61,91,62,21,81,6
    Nouvelles économies industrielles d’Asie4,22,95,74,64,33,44,41,11,91,31,9

    Par rapport au quatrième trimestre de l’année précédente.

    Sur la base de l’indice des prix à la consommation harmonisé d’Eurostat.

    Indice des prix de détail, non compris les intérêts sur les prêts hypothécaires.

    Tableau 10.Économies avancées:salaires horaires, productivité et coût unitaire de la main-d’œuvre dans l’industrie manufacturière(Variations annuelles en pourcentage)
    Moyennes sur dix ans1994199519961997199819992000200120022003
    1984–931994–2003
    Salaires horaires
    Économies avancées5,83,33,33,23,12,63,23,34,54,62,53,2
    Principales économies avancées4,93,12,72,72,42,23,32,94,54,92,23,0
    États-Unis4,13,92,82,11,31,95,44,07,07,33,43,9
    Japon3,90,62,12,21,83,00,9−0,7−0,11,0−3,1−0,7
    Allemagne5,53,02,44,14,71,52,12,82,73,33,03,0
    France5,12,21,72,42,3−1,60,83,72,93,43,23,0
    Italie8,52,93,14,75,84,2−1,42,92,72,32,42,6
    Royaume-Uni8,04,35,04,44,34,24,54,04,64,33,44,1
    Canada4,52,41,62,21,02,22,11,33,52,92,94,9
    Autres économies avancées9,84,55,85,26,14,42,94,94,63,43,83,9
    Pour mémoire
    Union européenne6,83,33,44,14,32,62,13,33,43,73,33,2
    Zone euro7,43,33,24,14,42,21,73,23,13,83,63,3
    Nouvelles économies industrielles d’Asie13,46,111,47,910,25,60,89,47,01,03,75,0
    Productivité
    Économies avancées3,13,24,83,83,24,42,44,15,60,71,22,3
    Principales économies avancées3,03,24,33,83,24,32,63,85,80,61,02,2
    États-Unis2,93,73,03,93,54,35,34,66,11,12,32,9
    Japon2,51,13,14,53,94,7−4,23,56,7−4,4−5,0−0,9
    Allemagne3,75,19,04,56,07,34,83,16,54,13,23,0
    France3,13,96,96,01,05,65,52,95,40,91,23,4
    Italie2,82,66,03,63,72,3−1,52,04,51,82,01,9
    Royaume-Uni4,51,94,5−0,5−0,60,90,93,65,71,90,82,0
    Canada2,51,74,51,5−1,12,81,61,21,02,52,9
    Autres économies avancées3,33,66,64,03,14,71,55,54,41,32,12,6
    Pour mémoire
    Union européenne3,33,47,33,62,64,42,72,84,91,91,82,5
    Zone euro4,24,08,04,83,65,43,42,84,92,32,43,0
    Nouvelles économies industrielles d’Asie7,36,07,17,96,37,1−1,614,99,42,23,14,3
    Coût unitaire de la main-d’œuvre
    Économies avancées2,70,1−1,4−0,6−0,1−1,70,9−0,7−1,03,81,30,9
    Principales économies avancées1,9−0,1−1,5−1,0−0,8−2,10,7−0,8−1,34,31,20,8
    États-Unis1,20,2−0,2−1,7−2,1−2,30,1−0,50,86,21,11,0
    Japon1,4−0,5−0,9−2,2−1,9−1,65,3−4,1−6,45,72,10,2
    Allemagne1,7−2,1−6,1−0,4−1,2−5,5−2,6−0,3−3,6−0,7−0,2
    France1,9−1,6−4,8−3,41,3−6,8−4,50,8−2,32,52,0−0,4
    Italie5,60,3−2,71,02,01,90,20,9−1,70,50,40,7
    Royaume-Uni3,32,40,54,95,03,33,60,4−1,02,42,62,0
    Canada2,00,8−2,80,72,1−0,62,2−0,32,21,90,51,9
    Autres économies avancées6,10,9−0,80,92,6−0,41,6−0,40,22,11,71,2
    Pour mémoire
    Union européenne3,4−0,1−3,60,61,8−1,7−0,50,5−1,41,71,50,7
    Zone euro3,1−0,7−4,4−0,60,7−3,0−1,60,4−1,71,51,20,3
    Nouvelles économies industrielles d’Asie4,7−0,12,6−1,02,6−1,52,7−4,1−2,3−0,90,60,7
    Tableau 11.Pays en développement classés par sous-groupe:prix à la consommation(Variations annuelles en pourcentage)
    Moyennes sur dix ans1994199519961997199819992000200120022003
    1984–931994–2003
    Pays en développement48,513,655,323,215,410,010,66,96,15,75,85,1
    Par région
    Afrique24,319,254,735,330,214,610,912,314,212,69,36,1
    Afrique subsaharienne28,723,368,540,936,617,813,015,518,315,711,16,9
    Afrique du Sud et Nigéria non compris38,634,0121,657,558,825,517,223,428,520,912,07,0
    Asie, pays en développement d’10,36,116,013,28,34,87,72,51,92,62,53,0
    Chine8,95,024,117,18,32,8−0,8−1,40,40,70,31,5
    Inde8,87,010,210,29,07,213,24,74,03,84,14,0
    Autres pays13,08,38,19,17,66,822,09,13,35,96,35,5
    Moyen-Orient et Turquie24,325,037,339,129,628,328,123,719,617,217,512,3
    Hémisphère occidental184,324,5200,336,021,212,99,88,98,16,48,27,4
    Classification analytique Source des recettes d’exportation
    Combustibles17,021,436,242,635,120,118,017,213,812,013,310,7
    Autres produits53,712,857,721,313,59,09,85,95,35,15,04,5
    Dont:produits primaires75,519,163,029,827,016,013,912,713,511,77,35,7
    Source de financement extérieur
    Pays débiteurs (net)50,614,057,523,915,810,210,97,16,35,95,95,2
    Dont:financement public38,916,864,230,222,611,410,711,210,58,25,34,4
    Situation du service de la dette
    Pays ayant accumulé des arriérés ou bénéficié d’un rééchelonnement entre 1994 et 1998125,228,2221,640,121,112,218,613,811,411,39,67,0
    Autres groupes
    Pays pauvres très endettés54,027,591,849,646,521,717,618,220,014,89,16,0
    Moyen-Orient et Afrique du Nord16,312,521,824,216,811,711,110,78,16,98,37,3
    Pour mémoire
    Médiane
    Pays en développement9,46,010,710,07,36,25,84,04,24,44,03,9
    Par région
    Afrique9,58,224,712,47,87,85,84,45,75,04,54,0
    Asie, pays en développement d’8,25,98,47,97,66,48,44,43,63,84,54,2
    Moyen-Orient et Turquie6,73,54,96,46,83,43,02,21,52,02,92,4
    Hémisphère occidental14,75,78,310,27,47,05,13,54,83,83,83,8
    Tableau 12.Pays en développement:prix à la consommation1(Variations annuelles en pourcentage)
    Moyenne

    1984–93
    19941995199619971998199920002001
    Afrique24,354,735,330,214,610,912,314,212,6
    Afrique du Sud14,48,88,77,38,66,95,25,45,7
    Algérie13,629,029,818,75,75,02,60,34,1
    Angola62,0949,82.672,24.146,0221,5107,4248,2325,0152,6
    Bénin2,338,514,54,93,85,80,34,23,8
    Botswana12,612,310,510,39,47,66,97,97,2
    Burkina Faso24,77,86,12,35,0−1,1−0,23,0
    Burundi7,314,719,426,431,112,57,924,38,0
    Cameroun2,512,725,86,65,12,90,82,8
    Cap-Vert7,63,38,46,08,64,44,4−2,43,7
    Comores0,425,37,12,03,03,53,54,55,0
    Congo, Rép. du−1,142,98,610,213,21,83,10,4−0,5
    Congo, Rép. démocratique du282,823.760,5541,8616,8198,5106,9269,6553,7299,0
    Côte d’Ivoire3,526,014,32,74,24,50,72,54,4
    Djibouti5,76,54,93,52,52,22,02,41,8
    Érythrée13,112,010,33,79,58,419,915,1
    Éthiopie7,91,213,40,9−6,43,63,94,2−7,2
    Gabon1,236,110,04,54,12,3−0,71,02,6
    Gambie17,34,04,04,83,11,13,80,94,0
    Ghana25,724,959,546,627,914,612,425,233,0
    Guinée25,74,25,63,01,95,14,66,86,8
    Guinée-Bissau64,915,245,450,749,18,0−2,18,65,0
    Guinée équatoriale8,038,911,46,03,03,06,56,012,0
    Kenya16,728,81,68,911,46,63,56,20,8
    Lesotho14,77,29,99,18,57,88,76,17,8
    Libéria
    Madagascar12,939,049,019,84,56,29,911,95,0
    Malawi18,034,783,137,79,129,844,829,627,2
    Mali0,124,812,46,5−0,74,1−1,2−0,75,0
    Maroc6,35,16,13,01,02,70,71,90,5
    Maurice7,19,46,05,97,95,47,95,34,4
    Mauritanie8,54,16,54,74,58,04,13,34,7
    Mozambique, Rép. du49,663,154,444,66,40,62,912,79,0
    Namibie9,110,810,08,18,86,28,69,39,2
    Niger−1,124,821,95,32,94,5−2,32,94,0
    Nigéria25,357,072,829,38,510,06,66,918,9
    Ouganda80,16,56,17,57,85,8−0,26,34,6
    République Centrafricaine−0,324,519,23,71,6−1,9−1,53,13,7
    Rwanda6,147,348,213,411,76,8−2,43,93,5
    Sâo Tomé-et-Príncipe26,651,236,842,069,042,116,311,09,3
    Sénégal2,232,08,12,81,71,10,80,73,0
    Seychelles2,21,8−0,3−1,10,72,66,27,66,2
    Sierra Leone75,524,226,023,114,935,534,1−0,96,0
    Somalie
    Soudan67,3115,568,4132,846,717,116,08,05,0
    Swaziland13,013,812,36,47,97,55,99,97,5
    Tanzanie29,337,126,521,016,19,89,06,25,2
    Tchad0,541,35,411,35,64,3−8,43,712,4
    Togo1,048,56,42,55,5−1,44,5−2,56,8
    Tunisie6,94,56,34,63,73,12,73,01,9
    Zambie82,654,634,943,124,424,526,826,122,5
    Zimbabwe18,222,222,621,518,831,758,555,976,7
    Asie, pays en développement d’10,316,013,28,34,87,72,51,92,6
    Afghanistan, État islamique d’
    Bangladesh8,56,17,73,95,18,56,42,31,8
    Bhoutan9,37,09,58,86,510,66,84,85,0
    Brunéi Darussalam2,46,02,01,7−0,4−0,11,52,1
    Cambodge9,41,37,28,014,84,0−0,8−0,6
    Chine8,924,117,18,32,8−0,8−1,40,40,7
    Fidji5,81,22,22,42,98,30,23,05,0
    Iles Salomon12,013,39,611,88,112,48,36,07,0
    Inde8,810,210,29,07,213,24,74,03,8
    Indonésie7,98,59,47,96,258,020,73,811,5
    Kiribati2,84,04,1−1,52,24,70,41,02,5
    Malaisie2,64,13,53,52,65,12,81,61,4
    Maldives7,63,45,56,27,6−1,43,0−1,13,7
    Myanmar19,522,428,920,033,949,111,410,315,0
    Népal10,88,97,77,28,18,311,43,42,4
    Pakistan7,712,412,310,411,46,24,14,43,8
    Papouasie-Nouvelle-Guinée5,32,917,311,63,913,614,915,610,0
    Philippines14,28,48,09,05,99,76,64,36,1
    République dém. pop. lao29,16,819,413,019,387,4134,027,18,0
    Samoa2,012,1−2,95,46,92,20,31,01,5
    Sri Lanka11,58,47,715,99,69,44,76,214,0
    Thaïlande3,65,15,85,95,68,10,31,61,7
    Tonga9,42,4−0,52,72,03,03,95,37,0
    Vanuatu6,32,32,20,92,93,22,02,02,0
    Vietnam117,59,517,45,73,27,34,1−1,70,1
    Moyen-Orient et Turquie24,337,339,129,628,328,123,719,617,2
    Arabie Saoudite−0,40,65,00,9−0,4−0,2−1,3−0,6−1,4
    Bahreïn−0,20,43,1−0,14,6−0,4−1,3−0,7−0,2
    Égypte18,19,09,47,16,24,73,82,82,4
    Émirats arabes unis4,05,74,43,02,92,02,11,42,2
    Iran, Rép. islamique d’18,935,249,423,217,320,020,412,611,7
    Iraq
    Jordanie4,93,62,36,53,03,10,60,71,8
    Koweït7,62,52,73,60,70,13,01,72,5
    Liban92,88,010,68,97,74,50,2−0,4
    Libye7,410,78,34,03,63,72,6−2,9−8,5
    Malte1,54,14,02,03,12,42,12,42,9
    Oman1,8−0,7−1,10,3−0,2−0,50,5−1,0−2,6
    Qatar2,61,43,07,12,72,92,21,7−0,7
    République arabe syrienne22,43,97,78,91,9−0,4−2,1−0,61,0
    Turquie56,1106,293,682,385,784,664,954,954,4
    Yémen, Rép. du71,362,540,04,611,58,010,911,9
    Hémisphère occidental184,3200,336,021,212,99,88,98,16,4
    Antigua-et-Barbuda3,76,52,73,00,33,31,10,71,0
    Antilles néerlandaises2,41,92,83,43,11,20,84,73,9
    Argentine346,54,23,40,20,50,9−1,2−0,9−1,1
    Bahamas5,01,32,11,40,51,31,31,61,0
    Barbade4,1−0,11,92,47,7−1,31,62,52,2
    Belize2,52,52,96,41,0−0,8−1,20,61,2
    Bolivie163,87,910,212,44,77,72,24,61,6
    Brésil614,22.075,866,015,86,93,24,97,06,8
    Chili19,711,48,27,46,15,13,33,83,6
    Colombie24,522,820,920,818,518,710,99,28,0
    Costa Rica17,113,523,217,613,311,710,111,511,0
    Dominique3,71,31,72,40,91,61,91,8
    El Salvador19,510,610,19,84,52,50,52,33,8
    Équateur43,427,322,924,430,636,152,296,237,0
    Grenade2,92,62,22,81,31,40,52,22,5
    Guatemala16,212,58,411,09,26,64,95,18,7
    Guyana38,012,412,27,13,64,67,56,12,4
    Haïti11,037,430,221,916,212,78,111,516,7
    Honduras10,418,229,523,820,213,711,611,09,7
    Jamaïque28,433,221,721,58,86,08,46,45,0
    Mexique49,97,035,034,420,615,916,69,56,4
    Nicaragua901,77,711,211,69,213,011,211,68,3
    Panama0,81,30,91,31,30,61,31,41,8
    Paraguay24,220,613,49,87,011,66,89,07,7
    Pérou367,023,711,111,58,57,33,53,82,0
    République Dominicaine27,08,312,55,48,34,86,57,78,9
    Saint-Kitts-et-Nevis2,51,43,02,08,73,73,42,12,1
    Saint-Vincent-et-les Grenadines3,31,01,74,40,52,11,00,20,9
    Sainte-Lucie3,02,75,91,20,32,83,53,62,5
    Suriname28,4368,5235,5−0,87,319,098,859,150,2
    Trinité-et-Tobago9,33,75,33,33,65,63,45,62,5
    Uruguay73,945,042,628,619,810,85,74,84,4
    Venezuela30,860,859,999,950,035,823,616,212,5

    Pour de nombreux pays, les chiffres relatifs aux années récentes sont des estimations des services du FMI. Dans certains cas, la période considérée est l’exercice.

    Tableau 13.Pays en transition:prix à la consommation1(Variations annuelles en pourcentage)
    Moyenne

    1984–93
    19941995199619971998199920002001
    Europe centrale et orientale45,624,723,241,717,211,012,89,6
    Albanie23,422,67,812,732,120,90,40,03,1
    Bosnie-Herzégovine0,2−13,79,50,63,25,43,3
    Bulgarie35,396,062,1121,61.061,218,82,610,47,5
    Croatie97,52,03,53,65,74,16,24,9
    Estonie49,329,023,111,28,13,34,05,8
    Hongrie16,718,828,323,518,314,310,09,89,2
    Lettonie35,925,017,68,44,62,42,62,5
    Lituanie72,139,524,78,85,10,81,01,3
    Macédoine, ex-Rép. yougoslave de126,415,81,92,5−0,1−0,75,85,3
    Pologne73,632,227,919,914,911,87,310,15,4
    République slovaque13,49,95,86,16,710,712,07,3
    République tchèque10,09,18,88,510,72,13,94,7
    Roumanie527136,732,338,8154,859,145,845,734,5
    Slovénie21,513,59,98,48,06,18,98,4
    Communauté des États indépendants et Mongolie455,5235,655,919,125,070,525,019,8
    Russie307,5198,047,914,727,885,720,820,7
    Russie non comprise978,9338,875,529,719,341,734,717,9
    Arménie5.273,4176,718,714,08,70,7−0,83,4
    Azerbaïdjan1.664,0411,819,83,7−0,8−8,51,81,5
    Bélarus2.434,1709,352,763,973,2293,8168,961,3
    Géorgie15.606,5162,739,37,03,619,14,04,7
    Kazakhstan1.879,9176,339,117,47,38,413,38,3
    Moldova329,630,223,511,87,739,331,39,8
    Mongolie29,687,656,846,836,69,47,611,68,2
    Ouzbékistan1.568,3304,654,070,929,029,125,027,2
    République kirghize190,140,731,322,612,035,918,77,0
    Tadjikistan350,4610,0418,288,043,227,532,938,6
    Turkménistan1.748,31.005,2992,483,716,8
    Ukraine418,5376,480,215,910,622,728,212,0
    Pour mémoire
    Pays candidats à l’UE59,142,739,455,435,625,324,721,1

    Pour les premières années indiquées dans le présent tableau, l’inflation dans de nombreux pays est calculée sur la base de l’indice des prix de détail, Quant aux années plus récentes, on a en général utilisé les indices des prix à la consommation, avec une couverture plus large et des données plus à jour.

    Tableau 14.Principaux indicateurs financiers(Pourcentages)
    1994199519961997199819992000200120022003
    Économies avancées
    Solde budgétaire de l’administration centrale1
    Économies avancées−3,7−3,4−2,7−1,6−1,7−0,90,2−0,8−1,4−1,1
    États-Unis−3,0−2,6−1,8−0,60,51,32,20,8−0,7−0,5
    Japon−3,5−4,1−4,4−4,0−9,0−8,0−7,6−6,3−5,6−5,0
    Union européenne−5,3−4,7−4,0−2,4−1,8−1,00,5−1,0−1,3−1,1
    Zone euro−4,5−4,1−3,8−2,6−2,3−1,6−0,4−1,4−1,5−1,2
    Autres économies avancées−1,4−1,0−0,20,7−0,10,11,70,70,30,5
    Solde budgétaire des administrations publiques1
    Économies avancées−4,1−3,9−3,1−1,7−1,4−1,0−1,2−2,0−1,6
    États-Unis−3,8−3,3−2,4−1,3−0,10,61,50,1−1,4−1,2
    Japon−2,8−4,3−4,9−3,7−5,6−7,6−8,5−8,5−8,7−7,6
    Union européenne−5,6−5,3−4,3−2,4−1,6−0,70,9−0,8−1,3−1,0
    Zone euro−5,1−5,0−4,2−2,5−2,2−1,30,2−1,4−1,6−1,1
    Autres économies avancées−1,7−0,80,10,8−0,10,31,71,40,80,8
    Solde structurel des administrations publiques2
    Économies avancées−3,5−3,4−2,6−1,4−1,0−0,8−0,8−1,2−1,6−1,4
    Expansion de la masse monétaire au sens large3
    Économies avancées2,65,04,85,06,75,85,18,7
    États-Unis0,63,94,55,68,56,36,110,3
    Japon2,93,22,93,84,42,62,03,4
    Zone euro42,35,54,04,64,85,54,111,0
    Autres économies avancées9,58,88,66,310,310,88,27,4
    Taux d’intérêt à court terme5
    États-Unis3,14,45,75,14,94,86,03,52,34,0
    Japon1,90,80,30,30,20,00,20,00,00,0
    Zone euro46,46,14,84,34,03,14,54,23,33,8
    LIBOR5,16,15,65,85,55,56,63,72,84,5
    Pays en développement
    Solde budgétaire de l’administration centrale1
    Moyenne pondérée−2,8−2,6−2,2−2,5−3,8−4,1−3,2−3,8−3,9−3,3
    Médiane−3,8−3,3−2,4−2,4−3,0−3,3−3,2−3,4−3,5−2,8
    Solde budgétaire des administrations publiques1
    Moyenne pondérée−3,7−3,2−3,3−3,5−4,9−5,3−4,1−4,8−4,8−4,1
    Médiane−3,5−3,3−2,8−2,4−3,1−3,3−3,2−3,3−3,2−2,6
    Expansion de la masse monétaire au sens large
    Moyenne pondérée68,424,422,522,417,315,211,412,510,411,2
    Médiane18,816,313,615,510,513,112,010,59,29,3
    Pays en transition
    Solde budgétaire de l’administration centrale1−7,4−4,6−4,6−4,7−3,5−2,1−0,1−0,1−0,8−0,6
    Solde budgétaire des administrations publiques’−7,5−4,7−5,9−5,4−4,9−2,10,1−0,5−1,2−1,4
    Expansion de la masse monétaire au sens large149,775,332,333,120,538,837,225,513,915,2

    En pourcentage du PIB.

    En pourcentage du PIB potentiel.

    M2, défini comme M1 plus la quasi-monnaie, sauf dans le cas du Japon, pour lequel les données reposent sur M2 plus les certificats de dépôt (CD). La quasi-monnaie est essentiellement constituée par les dépôts à terme et les autres dépôts à préavis de tirage du secteur privé. Les États-Unis y incluent aussi les soldes des fonds communs de placement sur le marché monétaire, les comptes de placement sur le marché monétaire, les prises en pension à très court terme et les eurodollars au jour le jour délivrés à des résidents des États-Unis par les agences à l’étranger de banques des États-Unis. Au Japon, M2 + CD comprend la monnaie en circulation plus la totalité des dépôts des secteurs public et privé et les dépôts contractuels aux banques Sogo (banques mutualistes), plus les CD. Pour la zone euro, M3 correspond à M2 plus les instruments négociables détenus par des résidents de la zone euro, à savoir les pensions livrées, les parts de fonds communs de placement sur le marché monétaire, les effets négociables sur le marché monétaire et les titres de créance à échéance inférieure ou égale à deux ans.

    À l’exclusion de la Grèce avant 2001.

    États-Unis:bons du Trésor à trois mois; Japon:certificats de dépôt à trois mois:zone euro:moyenne pondérée des taux d’intérêt à trois mois des marchés monétaires nationaux jusqu’à fin 1998, et EURIBOR à trois mois pour la suite; LIBOR:taux interbancaire offert à Londres sur les dépôts à six mois en dollars EU.

    Tableau 15.Économies avancées:soldes budgétaires des administrations publiques et de l’administration centrale et soldes budgétaires hors opérations de la sécurité sociale1(En pourcentage du PIB)
    1994199519961997199819992000200120022003
    Solde budgétaire des administrations publiques
    Économies avancées−4,1−3,9−3,1−1,7−1,4−1,0−1,2−2,0−1,6
    Principales économies avancées−4,3−4,2−3,6−2,0−1,6−1,2−0,3−1,7−2,6−2,1
    États-Unis−3,8−3,3−2,4−1,3−0,10,61,50,1−1,4−1,2
    Japon−2,8−4,3−4,9−3,7−5,6−7,6−8,5−8,5−8,7−7,6
    Allemagne2−2,4−3,3−3,4−2,7−2,2−1,61,2−2,7−2,7−2,0
    France2,3−5,5−5,5−4,1−3,0−2,7−1,8−1,4−1,4−2,1−1,9
    Italie2,4−9,3−7,6−7,1−2,7−2,8−1,8−0,5−1,4−1,2−0,2
    Royaume-Uni2,5−6,8−5,4−4,1−1,50,31,54,40,4−0,9−1,2
    Canada−6,7−5,3−2,80,20,51,63,22,41,71,7
    Autres économies avancées−2,9−2,5−1,4−0,5−0,7−0,11,10,80,30,2
    Espagne−6,1−7,0−5,1−3,2−2,5−1,2−0,3−0,1−0,5−0,6
    Pays-Bas2−3,6−4,2−1,8−1,1−0,80,42,20,2−0,5
    Belgique2−5,0−4,3−3,7−2,0−0,8−0,60,10,2−0,30,1
    Suède−10,8−7,9−3,4−2,01,81,94,04,72,12,1
    Autriche2,6−5,0−5,2−3,8−1,9−2,5−2,3−1,6−0,1−0,1−0,1
    Danemark−2,4−2,3−1,00,51,13,12,51,71,61,5
    Finlande−5,7−3,7−3,2−1,51,31,96,94,01,81,9
    Grèce−10,0−10,2−7,4−4,0−2,4−1,7−0,80,10,61,2
    Portugal−6,0−4,6−4,0−2,6−1,9−2,1−1,5−3,0−3,0−2,5
    Irlande−1,7−2,2−0,31,22,34,14,51,70,4−0,8
    Luxembourg3,02,72,02,83,23,85,85,01,01,1
    Suisse−2,8−1,9−2,0−2,4−0,4−0,22,4−0,2−0,5
    Norvège0,43,56,67,93,55,914,915,614,010,3
    Israël−3,2−4,5−5,8−4,3−3,8−4,8−2,2−3,8−3,6−2,0
    Islande−4,7−3,0−1,60,42,22,81,91,92,2
    Chypre−1,4−1,0−3,4−5,3−5,5−4,0−2,7−3,0−2,8−1,9
    Corée71,01,31,0−0,9−3,8−2,72,72,92,51,6
    Australie8−3,5−2,1−0,9−0,10,30,90,90,30,10,2
    Taiwan, prov. chinoise de1,52,72,32,33,70,8−5,5−2,6−4,4−2,5
    Hong Kong (RAS)1,1−0,32,26,6−1,80,8−0,6−5,2−3,6−3,0
    Singapour13,912,29,39,23,64,57,96,23,15,4
    Nouvelle-Zélande92,23,62,71,60,90,40,80,80,71,2
    Pour mémoire
    Union européenne2−5,6−5,3−4,3−2,4−1,6−0,70,9−0,8−1,3−1,0
    Zone euro2−5,1−5,0−4,2−2,5−2,2−1,30,2−1,4−1,6−1,1
    Nouvelles économies industrielles d’Asie2,12,32,21,8−0,6−0,70,20,5−0,20,1
    Solde budgétaire hors opérations de la sécurité sociale
    États-Unis−4,2−3,7−2,7−1,7−0,7−0,4−0,1−0,9−1,9−1,7
    Japon−5,1−6,5−7,0−5,8−7,2−9,0−9,2−8,8−8,7−7,4
    Allemagne−2,5−2,9−3,1−2,8−2,3−1,81,2−2,6−2,7−2,0
    France−5,0−4,8−3,6−2,6−2,5−2,1−2,0−1,8−2,7−2,9
    Italie−7,1−5,6−5,3−0,71,32,63,52,53,13,8
    Canada−3,9−2,73,03,03,95,14,13,53,3
    Solde budgétaire de l’administration centrale
    Économies avancées−3,7−3,4−2,7−1,6−1,7−0,90,2−0,8−1,4−1,1
    Principales économies avancées−3,9−3,5−3,0−1,7−1,9−1,00,1−1,0−1,7−1,4
    États-Unis10−3,0−2,6−1,8−0,60,51,32,20,8−0,7−0,5
    Japon11−3,5−4,1−4,4−4,0−9,0−8,0−7,6−6,3−5,6−5,0
    Allemagne12−1,5−1,4−2,2−1,7−1,5−1,31,3−1,1−1,2−0,8
    France12−4,8−4,1−3,7−3,6−3,8−2,5−2,4−2,3−2,8−2,4
    Italie−9,1−8,0−7,0−2,9−2,7−1,6−1,0−2,4−1,9−1,3
    Royaume-Uni−6,9−5,4−4,1−1,50,31,44,30,4−0,8−1,1
    Canada−4,5−3,9−2,00,71,00,91,81,21,21,2
    Autres économies avancées−3,2−2,8−1,8−1,0−1,0−0,60,90,2−0,3−0,2
    Pour mémoire
    Union européenne−5,3−4,7−4,0−2,4−1,8−1,00,5−1,0−1,3−1,1
    Zone euro−4,5−4,1−3,8−2,6−2,3−1,6−0,4−1,4−1,5−1,2
    Nouvelles économies industrielles d’Asie1,01,01,00,8−1,3−1,21,0−0,3−1,0−0,6

    Données présentées sur la base du revenu national, sauf indication contraire dans les notes. Pour un résumé des hypothèses relatives aux politiques budgétaires sur lesquelles sont fondées les projections, voir l’encadré A1.

    Y compris les recettes exceptionnelles tirées de la vente des licences de téléphone mobile équivalant à 2,5% du PIB en l’an 2000 pour l’Allemagne; 0,1% du PIB en 2001 et 2002 pour la France; 1,2% du PIB en l’an 2000 pour l’Italie; 2,4% du PIB en l’an 2000 pour le Royaume-Uni; 0,7% du PIB en l’an 2000 pour les Pays-Bas; 0,2% du PIB en 2001 pour la Belgique et 0,4% du PIB en l’an 2000 pour l’Autriche.

    Corrigé des réévaluations du fonds de stabilisation des changes.

    Y compris des ventes d’actifs équivalant à 0,6% du PIB en 2001 et 2002, puis à 0,5% du PIB en 2003.

    Ventes d’actifs non comprises.

    D’après la méthodologie utilisée dans SEC 1995, qui n’inclut pas le produit des swaps. Les données relatives à ces opérations ne sont pas disponibles pour les autres pays de l’Union européenne.

    Les données couvrent les opérations de la sécurité sociale, c’est-à-dire celles du régime de retraite public.

    À l’exclusion des avances nettes, essentiellement au titre du produit des privatisations et des prêts nets liés aux mesures spécifiques.

    À partir de 1992, les données sont établies sur la base de l’exercice et ne sont pas tout à fait comparables aux données des années précédentes qui ont été établies sur la base des encaissements et des décaissements.

    Données présentées sur la base du budget.

    Données présentées sur la base du revenu national, hors opérations de la sécurité sociale.

    Données se rapportant au solde d’exécution, hors opérations de la sécurité sociale.

    Tableau 16.Économies avancées:solde budgétaire structurel des administrations publiques1(En pourcentage du PIB potentiel)
    1994199519961997199819992000200120022003
    Solde structurel2
    Économies avancées−3,5−3,4−2,6−1,4−1,0−0,8−0,8−1,2−1,6−1,4
    Principales économies avancées−3,4−3,3−2,7−1,4−1,0−0,9−1,0−1,5−2,0−1,7
    États-Unis−2,8−2,3−1,5−0,70,10,51,00,1−1,2−1,0
    Japon−2,5−3,9−5,2−4,1−5,0−6,9−8,3−7,8−7,3−6,1
    Allemagne3,4−2,5−3,4−2,7−1,6−1,3−0,8−1,3−2,0−1,4−1,1
    France4−3,5−3,7−1,9−1,0−1,6−1,0−1,2−1,3−1,4−1,3
    Italie4−8,1−7,0−6,2−1,7−1,7−0,6−2,1−1,2−0,7−0,1
    Royaume-Uni4−5,7−4,6−3,3−0,90,51,62,10,3−0,7−0,8
    Canada−3,8−2,82,12,42,43,12,92,31,9
    Autres économies avancées−4,2−3,7−2,0−1,2−0,8−0,30,30,30,30,3
    Espagne−5,2−5,1−2,2−1,8−1,8−1,2−0,9−0,30,1
    Pays-Bas−2,7−3,1−0,9−0,8−1,4−0,70,2−0,4−0,4
    Belgique−3,1−2,7−1,6−0,70,50,3−0,20,30,80,7
    Suède−11,8−8,8−4,9−3,70,61,84,64,31,82,0
    Autriche4−4,6−4,7−3,6−1,4−2,2−2,3−2,20,41,00,6
    Danemark−1,4−2,0−1,00,30,82,81,92,12,01,7
    Finlande−0,70,30,30,12,02,46,95,13,63,7
    Grèce−9,4−9,5−6,9−3,9−2,5−1,9−1,3−0,60,8
    Portugal−5,0−3,4−3,2−2,3−2,3−2,7−2,5−3,1−2,4−1,7
    Irlande0,2−1,70,20,71,83,12,90,5−0,1−0,9
    Norvège5−6,7−4,5−3,4−2,6−3,6−3,5−3,3−2,9−2,9−2,9
    Australie6−2,3−1,7−0,80,10,20,60,80,50,40,4
    Nouvelle-Zélande70,91,71,31,61,70,91,11,00,81,7
    Pour mémoire
    Union européenne8−4,7−4,5−3,1−1,4−1,0−0,3−0,4−0,7−0,6−0,5
    Zone euro8−4,1−4,2−3,0−1,4−1,4−0,8−1,1−1,1−0,8−0,5

    Sur la base du revenu national.

    Le solde budgétaire structurel correspond au déficit (ou à l’excédent) budgétaire effectif, moins les effets des écarts cycliques de la production par rapport à la production potentielle. Étant donné que les estimations des écarts cycliques et les élasticités des impôts et des dépenses par rapport au revenu national comportent une certaine marge d’incertitude, les indicateurs des soldes budgétaires structurels ne donnent que des ordres de grandeur approximatifs. Il importe également de noter que les variations des soldes budgétaires structurels ne sont pas nécessairement imputables aux changements de politique, mais peuvent traduire l’effet des programmes de dépenses déjà en vigueur. Au-delà de la période couverte par un programme de rééquilibrage spécifique, on suppose que le déficit structurel demeure inchangé.

    L’estimation des mesures de relance budgétaire prises en 1995 est influencée par la reprise de l’État fédéral de la dette de la Treuhandanstalt et de diverses autres agences, qui n’était pas incluse dans la dette des administrations publiques auparavant. Au niveau du secteur public, il y aurait une contraction budgétaire dépassant à peine, selon les estimations, 1% du PIB.

    Produit de la vente des licences de téléphone mobile non compris.

    Pétrole non compris.

    Recettes de l’État fédéral au titre des privatisations non comprises.

    Produit des privatisations non compris.

    Luxembourg non compris.

    Tableau 17.Économies avancées:agrégats monétaires

    (Variations annuelles en pourcentage)1

    19941995199619971998199920002001
    Masse monétaire au sens étroit2
    Économies avancées4,45,14,74,76,08,22,68,5
    États-Unis2,5−1,6−4,4−1,22,11,9−1,76,8
    Japon4,912,810,08,96,111,84,113,6
    Zone euro34,25,88,07,510,811,05,16,2
    Royaume-Uni6,85,66,76,45,311,74,88,3
    Canada8,77,818,010,88,77,514,115,1
    Pour mémoire
    Nouvelles économies industrielles d’Asie9,310,55,8−3,80,919,74,57,4
    Masse monétaire au sens large4
    Économies avancées2,65,04,85,06,75,85,18,7
    États-Unis0,63,94,55,68,56,36,110,3
    Japon2,93,22,93,84,42,62,03,4
    Zone euro32,35,54,04,64,85,54,111,0
    Royaume-Uni4,29,99,65,78,44,18,56,8
    Canada2,94,21,9−1,51,05,06,35,8
    Pour mémoire
    Nouvelles économies industrielles d’Asie16,513,011,411,319,816,914,26,4

    Sur la base des données en fin de période sauf pour le Japon, pour lequel il s’agit de moyennes mensuelles.

    M1, sauf dans le cas du Royaume-Uni, où la monnaie au sens étroit est exprimée ici par M0, qui comprend les billets en circulation, plus les dépôts aux fins des opérations des banques. M1 comprend en général la circulation fiduciaire plus les dépôts à vue privés. En outre, les États-Unis y incluent les chèques de voyage émis par des établissements non bancaires ainsi que les autres dépôts transférables par chèques, et ils en excluent les chèques non encaissés du secteur privé et les dépôts à vue des banques; le Japon y inclut les dépôts à vue des administrations publiques et en exclut les chèques non encaissés; le Canada en exclut les chèques non encaissés du secteur privé.

    À l’exclusion de la Grèce avant 2001.

    M2, soit M1 plus la quasi-monnaie, sauf au Japon et au Royaume-Uni, où les chiffres correspondent respectivement à M2 + CD (certificats de dépôt) et M4. La quasimonnaie est essentiellement constituée par les dépôts à terme et les autres dépôts à préavis de tirage du secteur privé. Les États-Unis y incluent aussi les soldes des fonds communs de placement sur le marché monétaire, les comptes de placement sur le marché monétaire, les prises en pension à très court terme et les eurodollars au jour le jour délivrés à des résidents des États-Unis par les agences à l’étranger de banques des États-Unis. Au Japon, M2 + CD comprend la monnaie en circulation plus la totalité des dépôts des secteurs public et privé et les dépôts contractuels aux banques Sogo (banques mutualistes), plus les CD. Au Royaume-Uni, la composition de M4 est la suivante:les éléments de M1 ne portant pas intérêts, les dépôts bancaires privés à vue en sterling rémunérés, les dépôts bancaires à terme en sterling du secteur privé, les avoirs du secteur privé en CD bancaires en sterling, en parts et dépôts des sociétés de crédit immobilier et en CD en sterling, moins les dépôts bancaires et les CD détenus par les sociétés de crédit immobilier, les billets de banque et les pièces de monnaie. Pour la zone euro, M3 se compose de M2 plus instruments négociables détenus par des résidents de la zone euro, à savoir les pensions livrées, les parts de fonds communs de placement sur le marché monétaire, les effets négociables sur le marché monétaire et les titres de créance à échéance inférieure ou égale à deux ans.

    Tableau 18.Économies avancées:taux d’intérêt(Pourcentages annuels)
    19941995199619971998199920002001Mars

    2002
    Taux d’intérêt directeurs1
    États-Unis5,55,65,35,54,75,36,41,81,7
    Japon2,20,40,40,40,30,0