Building Integrated Economies in West Africa
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Author(s):
Alexei Kireyev
Published Date:
September 2016
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    CONSTRUIRE DES ÉCONOMIES INTÉGRÉES EN AFRIQUE DE L’OUEST

    Expériences de la gestion de la croissance, de l’inclusion et de la volatilité

    Sous la direction de Alexei P. Kireyev

    FONDS MONÉTAIRE INTERNATIONAL

    © 2016 Fonds monétaire international

    Édition française : Services linguistiques du FMI, Section française Couverture : Joseph Procopio et Services multimédias du FMI.

    Cataloging-in-Publication Data

    Joint Bank-Fund Library

    Names: Kireyev, Alexei. | International Monetary Fund.

    Title: Constuire des économies intégrées en Afrique de l’Ouest : Expériences de la gestion de la croissance, de l’inclusion et de la volatilité / Sous la direction de Alexei P. Kireyev.

    Description: Washington, DC : International Monetary Fund, 2016.

    Identifiers: ISBN 978-1-47553-225-8

    Subjects: LCSH: Union économique et monétaire ouest-africaine. | Monetary unions Africa, West. | Monetary policy — Africa, West.

    Classification: LCC HG3986.5.B84 2016

    Mise en garde : Les opinions exprimées dans ce livre n’engagent que leurs auteurs et ne sauraient être attribuées au Fonds monétaire international, à son Conseil d’administration ou à sa direction.

    Les commandes doivent être adressées à :

    International Monetary Fund, Publication Services

    P.O. Box 92780, Washington, DC 20090, U.S.A.

    Téléphone : (202) 623-7430 Télécopieur : (202) 623-7201

    Courriel : publications@imf.org

    Internet : www.elibrary.imf.org

    www.imfbookstore.org

    Table des matières

    Avant-propos

    Les pays d’Afrique de l’Ouest ont considérablement avancé dans la construction de l’unité monétaire régionale. Son socle institutionnel, l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), a réussi à procurer à la région une monnaie commune, un marché commun et des institutions chargées de coordonner les politiques économiques. Il convient de féliciter les huit États membres de l’UEMOA — le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo — des inlassables efforts consentis pour préserver la stabilité macroéconomique, une faible inflation, l’intégrité des finances publiques, la viabilité de leur dette et la fixité du taux de change.

    En même temps, les dirigeants de l’UEMOA se heurtent à des défis majeurs pour assurer une croissance économique forte et inclusive, réduire la pauvreté, gérer la volatilité des cours des produits de base et gérer les chocs d’origine interne et externe. Ils doivent concilier les besoins de développement pressants avec le double impératif de préserver la stabilité économique et de contenir les déficits publics. Au niveau régional, la croissance demeure inégale, et réduire la pauvreté n’est pas une tâche aisée. À l’heure actuelle, les produits locaux ne sont pas suffisamment compétitifs sur les marchés internationaux, le commerce régional est modeste, et le secteur privé doit gagner en vitalité pour renforcer la croissance et la création d’emplois.

    L’ouvrage que vous venez d’ouvrir fait le point des grandes étapes franchies par l’UEMOA ces dernières années et propose un programme de réformes de nature à promouvoir la croissance économique, l’inclusion et l’intégration. En s’appuyant sur un large éventail de travaux qui reflètent l’ampleur et la profondeur de l’analyse que le FMI a faite de la région, il traite de questions telles que la croissance et l’inclusion, les politiques et la coordination budgétaires, la politique monétaire unique, le développement du secteur financier et les marchés de capitaux régionaux, ainsi que le commerce et la compétitivité. En outre, compte tenu de l’intérêt considérable que suscitent les unions monétaires en général, cet ouvrage se propose d’en présenter les coûts et les avantages à l’intention des responsables de pays qui envisageraient d’adhérer à une union existante ou d’en créer une nouvelle.

    Le FMI est déterminé à jouer son rôle de partenaire pour aider les pays de l’UEMOA à affronter ces défis, et nous avons redoublé d’efforts pour leur apporter notre concours sous forme d’un dialogue suivi avec les autorités, de nouvelles initiatives pour renforcer les capacités, d’un approfondissement de notre travail d’analyse et de financements supplémentaires.

    Cet ouvrage n’est qu’un aspect de cette volonté continue de travailler en partenariat. Il est le résultat de l’expérience de nombreux pays et des contributions de responsables régionaux, des services du FMI et de la Banque mondiale, et d’universitaires. Les conclusions et les sujets développés concernent à la fois l’UEMOA dans son ensemble et ses États membres considérés du point de vue de leur situation particulière.

    Nous espérons que ce livre sera utile aux responsables de la région et aux personnes qui, plus généralement, s’intéressent aux unions monétaires et aux pays à faible revenu.

    Christine Lagarde

    Directrice générale

    Remerciements

    Le présent ouvrage offre une analyse exhaustive des principales questions macroéconomiques et financières liées à l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) en offrant par ailleurs un éclairage de la dimension institutionnelle de l’union économique et monétaire et en situant les contextes social, politique et économique. Il est en effet important d’appréhender ces domaines pour la bonne formulation et mise en œuvre de politiques saines.

    Ce livre complète une série de travaux sur l’intégration régionale dans les pays en développement récemment publiée par le FMI. Il fait notamment suite à The CFA Franc Zone: Common Currency, Uncommon Challenges (dirigé par C. Tsangarides et A.-M. Gulde, 2008), Richesse pétrolière en Afrique centrale : les moyens d’une croissance solidaire (dirigé par B. Akitoby et S. Coorey, FMI, 2012), The Eastern Caribbean Economic and Currency Union: Macroeconomic and Financial Systems (dirigé par A. Schipke, A. Cebotari et N. Thacker, FMI, 2013), et The Quest for Regional Integration in the East African Community (dirigé par P. Drummond, S. Kal Wajid et O. Williams, 2014).

    Les auteurs tiennent à remercier tout particulièrement Antoinette Sayeh, Roger Nord et Ali Mansoor de leurs conseils et de leurs encouragements. Cet ouvrage n’aurait pas pu voir le jour sans l’appui de nombreux économistes et assistants de recherche de plusieurs départements du FMI, et sans le concours des experts de la BCEAO, de la Commission de l’UEMOA et de l’Agence UMOA-Titres. Les auteurs souhaitent également dire leur reconnaissance aux autorités de la région pour les commentaires et suggestions utiles qu’elles ont formulés à l’occasion des consultations régionales annuelles du FMI avec les institutions de l’UEMOA, ainsi qu’à Bruno Cabriliac (Banque de France) et aux confrères de la Banque mondiale pour leurs commentaires.

    Yanmin Ye et Jessica Witten n’ont ménagé aucun effort pour contribuer aux travaux de recherche et produire avec une remarquable célérité les innombrables graphiques et tableaux. Les auteurs tiennent également à remercier Linda Kean et Patricia Loo de leur précieux concours. Enfin, ils adressent toute leur reconnaissance à Lorraine Coffey, pour son exceptionnel travail de relecture, et à Joseph V. Procopio, du Département de la communication du FMI, qui a géré la production éditoriale de l’ouvrage du début jusqu’à la fin.

    Contributeurs

    Calixte Ahokpossi est économiste au Département de la stratégie, des politiques et de l’évaluation du FMI. Il est titulaire d’un doctorat en sciences économiques de la Boston University. Ses travaux de recherché portent notamment sur la politique budgétaire et monétaire, le développement du secteur financier, l’organisation industrielle et la macroéconomie internationale.

    Karim Barhoumi est économiste au Département Afrique du FMI. Il est titulaire d’un doctorat en économétrie appliquée de l’université de Marseille. Avant de rejoindre le FMI, il a exercé les fonctions d’économiste à la Banque de France et au Centre d’études économiques et financières du FMI au Koweït. Il a publié des articles dans plusieurs périodiques internationaux dans les domaines de la macroéconomie appliquée et des prévisions à court terme (Economic Modeling, Oxford Bulletin of Economics and Statistics, Journal of Policy Modeling).

    Olivier Basdevant est économiste principal au FMI. Il est titulaire d’un doctorat de sciences économiques de l’université de la Sorbonne. Avant de rejoindre le FMI, il a été conseiller auprès des ministères des finances et banques centrales de plusieurs pays (Russie et Lituanie, et Estonie et Nouvelle-Zélande, respectivement), œuvrant à l’amélioration des outils de prévision économique. Ses travaux publiés se sont centrés sur la modélisation et la prévision économiques, les règles budgétaires, les stratégies d’ajustement budgétaire, le ciblage de l’inflation et la croissance inclusive.

    François Boutin-Dufresne est stratège en économie et en marchés mondiaux. Avant de rejoindre Pavilion Global Markets, il a travaillé au FMI, à la Caisse de dépôt et placement du Québec et au sein du gouvernement du Canada. Parallèlement à ses responsabilités professionnelles, M. Boutin-Dufresne a enseigné à l’université d’Ottawa et à l’université de Montréal. Durant ces dernières années, il a publié plusieurs articles sur la finance et l’économie mondiales et a été coauteur avec l’économiste en chef de la Banque mondiale d’un ouvrage intitulé Trajectories of the World Economy. Durant sa carrière, il a travaillé sur un large éventail de dossiers allant de l’économie et de la finance du développement aux marchés financiers internationaux, en passant par les marchés émergents et en développement du point de vue des secteurs public et privé.

    Qiang Cui est économiste au FMI. Ses travaux portent sur les études et politiques économiques en Afrique, en Asie, en Europe et dans les Caraïbes. Avant de rejoindre le FMI, il a travaillé sur des dossiers de politique économique et d’infrastructure régionale à la Banque mondiale et dans les domaines de la politique publique et de l’expertise-conseil dans le secteur privé en Chine et aux États-Unis. Il a publié des articles sur la politique macroéconomique et budgétaire dans Comparative Economic Studies, European Investment Bank Staff Papers, World Development et plusieurs publications du FMI et de la Banque mondiale. Il est titulaire d’une licence de l’East China Normal University et d’une maîtrise d’administration publique en développement international de l’université Harvard.

    Sébastien Dessus est responsable de programmes de macroéconomie, gouvernance et réduction de la pauvreté pour les pays du Sahel à la Banque mondiale. Il a précédemment occupé les fonctions d’économiste principal pour le Ghana, la Sierra Leone, le Libéria et la Guinée, et d’économiste senior pour le Liban et la Cisjordanie et Gaza, ainsi que pour le bureau de l’Économiste en chef de l’institution. Avant de rejoindre la Banque mondiale, il a été économiste principal au Centre de développement de l’OCDE. M. Dessus est titulaire d’un doctorat en sciences économiques de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il a publié de nombreux articles et ouvrages sur la croissance, les échanges commerciaux, l’environnement, la pauvreté, l’économie politique et la modélisation de l’équilibre général.

    José L. Díaz-Sánchez est économiste au bureau de l’Économiste en chef de la Banque mondiale. Avant d’occuper ce poste, il a exercé ses fonctions au Groupe indépendant d’évaluation de la Banque mondiale, au Fonds monétaire international et à la Banque centrale du Pérou. Il est titulaire d’un doctorat en sciences économiques de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (École d’économie de Paris). Les travaux de M. Díaz-Sánchez ont porté sur divers dossiers macroéconomiques, dont les liens macroéconomiques avec le secteur du logement, les finances publiques, les déséquilibres intérieurs et extérieurs et la finance internationale, domaines dans lesquels il a également publié de nombreux articles.

    Christine Dieterich est Chef de division adjointe au Département Afrique du FMI et chef de mission pour le Bénin. Avant de rejoindre le FMI, elle a travaillé dans le domaine des relations internationales au sein du Ministère des finances de l’Allemagne. Ses domaines de spécialisation sont la politique budgétaire, la politique fiscale et la macroéconomie internationale.

    Mame Astou Diouf est économiste au sein de la Division de politique de surveillance du Département de la stratégie, des politiques et de l’évaluation du FMI. Elle a réalisé de vastes travaux sur la conception des politiques de surveillance du FMI. Avant de rejoindre le FMI, elle a travaillé à la Banque mondiale et dans le secteur des télécommunications au Sénégal. Mme Diouf est titulaire d’un doctorat en sciences économiques de l’université de Montréal et d’une maîtrise en économétrie, économie, statistiques et finances de l’École d’économie de Toulouse.

    William Gbohoui poursuit des études de doctorat en macroéconomie et économie publique à l’université de Montréal, où il a d’ailleurs enseigné la macroéconomie et l’économétrie. Ses centres d’intérêt portent sur la théorie macroéconomique quantitative, la macroéconomie empirique, la politique budgétaire et le commerce international. Ses travaux de recherche font intervenir des modèles d’équilibre général dynamique stochastique pour évaluer l’impact des politiques publiques. Il est titulaire d’une maîtrise de statistiques et de sciences économiques de l’ENSEA (Abidjan) et d’une licence de statistiques de l’ENEAM (université d’Abomey-Calavi, Bénin). Il a été chargé de programme au Ministère du travail du Bénin. Il a en outre travaillé pour le FMI et la Banque africaine de développement.

    Samuel Guérineau est maître de conférences à l’université d’Auvergne (UdA) depuis 2003 et chercheur au Centre d’études et de recherches sur le développement international (CERDI), directeur de thèse depuis 2010 et directeur des études de l’École d’économie de l’UdA depuis 2012. Il a été consultant pour la Banque mondiale, le PNUD, l’AFD, le Trésor français, le Ministère des affaires étrangères français et la BCEAO. Ses travaux se centrent sur les politiques macroéconomiques dans les pays en développement, principalement dans le domaine du développement financier, de la politique monétaire, budgétaire et de change, et de l’intégration économique. Il a publié de nombreux articles dans des périodiques de langues anglaise et française. Il a dirigé la publication d’un ouvrage consacré à l’intégration économique au sein de l’UEMOA et de la CEMAC.

    Ermal Hitaj est économiste au Département Afrique du FMI. Il est titulaire d’un doctorat en sciences économiques de l’université du Maryland–College Park. Avant de rejoindre le FMI, il a été économiste à la Banque centrale d’Albanie. Ses travaux se centrent sur les règles budgétaires, les envois de fonds, les finances publiques et l’économie politique du développement.

    John Hooley est économiste au Département Afrique du FMI. Avant de rejoindre le FMI, il a été économiste principal à la Banque d’Angleterre, où il a exercé ses fonctions dans divers domaines liés à la politique monétaire, à la stabilité financière et aux marchés émergents. Il a publié des articles sur les flux de capitaux transfrontaliers et la transmission de chocs internationaux. Il est titulaire de diplômes de sciences économiques de la London School of Economics et de l’université de Cambridge.

    Patrick Imam est économiste principal au FMI, où il a exercé ses fonctions dans le cadre de programmes et de missions de surveillance au Département Moyen-Orient et Asie centrale, au Département Afrique, à l’Institut du FMI et, plus récemment, au Département des marchés monétaires et de capitaux. Les articles qu’il a publiés se sont centrés sur les questions liées à la stabilité financière, aux politiques macroprudentielles et au développement du secteur financier. Avant de rejoindre le FMI, il a été banquier d’investissement à Crédit Suisse First Boston, à Londres. Il est titulaire d’un doctorat en sciences économiques de l’université de Cambridge.

    Kareem Ismail est économiste au Département de la stratégie, des politiques et de l’évaluation du FMI. Il est titulaire d’un doctorat en sciences économiques de l’université Johns Hopkins. Ses travaux d’études portent principalement sur les conséquences budgétaires, extérieures et financières des fluctuations des prix des matières premières sur les pays riches en ressources naturelles.

    Christian Josz est Chef de division adjoint et chef de mission du FMI pour l’Iraq. Il a dirigé des missions du FMI au Tchad, au Mali et auprès de l’UEMOA et exercé les fonctions d’économiste principal chargé du Sénégal et de Madagascar, affectations qui lui ont permis d’acquérir une connaissance approfondie de la programmation financière dans le cadre de l’utilisation des ressources financières du FMI. Avant de rejoindre le FMI, il a été conseiller au cabinet du Ministre de l’économie belge, analyste financier au sein d’une entreprise multinationale, économiste principal à la Banque nationale de Belgique et membre de la délégation belge à l’OCDE et du bureau de l’Administrateur du FMI pour la Belgique. Il est titulaire d’une maîtrise de commerce et d’ingénierie de l’Université libre de Bruxelles et d’une maîtrise de gestion d’entreprise de l’université de Toronto.

    Sudipto Karmakar est économiste à la Division de l’intermédiation financière du département des études économiques du Banco de Portugal depuis 2013. Il est titulaire d’une licence de sciences économiques du Presidency College, Kolkata, d’une maîtrise de sciences économiques de l’université de Calcutta et d’un doctorat en sciences économiques de la Boston University. Ses travaux de recherche théoriques et empiriques portent sur les questions liées à la réglementation macroprudentielle et aux liens entre le secteur réel et le secteur financier.

    Alexei Kireyev est économiste principal au FMI et ancien représentant du FMI auprès de l’OMC. Il a dirigé des missions préalables du FMI dans divers pays membres, formulé des conseils de politique macroéconomique dans le cadre de programmes appuyés par le FMI et revu des conseils de politique générale, financements et assistance technique du FMI. Avant de rejoindre le FMI, il a été conseiller économique du Président et économiste à la Banque mondiale, et professeur d’économie internationale dans diverses universités de Russie et des États-Unis. Il est titulaire d’une maîtrise de sciences économiques de l’université George Washington et d’un doctorat de sciences économiques de l’Institut de relations internationales de l’université d’État de Moscou. M. Kireyev a publié de nombreux articles sur l’économie internationale et le commerce extérieur, la macroéconomie appliquée, les principes économiques et la problématique économique des pays à faible revenu. Ses publications les plus récentes comprennent un ouvrage en deux volumes sur la microéconomie internationale et la macroéconomie internationale.

    Stefan Klos est analyste de recherche au Département Afrique du FMI, où il se concentre sur les études relatives aux consultations au titre de l’article IV, aux travaux liés aux programmes mis en œuvre au Mali, en Guinée Bissau et à l’UEMOA. Il est titulaire d’une licence de mathématique et de sciences économiques de la Northeastern University de Boston. Ses centres d’intérêt comprennent la gouvernance et les inégalités et leur effet sur les résultats économiques.

    Christina Kolerus est économiste au Département de la stratégie, des politiques et de l’évaluation du FMI. Titulaire d’un doctorat de l’université de Mannheim, elle a auparavant travaillé au Département des finances publiques et au Département Afrique, notamment sur les pays de l’UEMOA. Avant de rejoindre le FMI, elle a été consultante et chercheur invité à l’OCDE et à la BCE. Elle a publié des articles sur des domaines tels que la politique budgétaire, les marchés du travail et l’économie politique.

    Mesmin Koulet-Vickot est économiste principal au FMI. Il est diplômé en sciences économiques de l’université de Clermont-Ferrand (CERDI). Avant de rejoindre le FMI, il a travaillé à la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), à la direction des études et comme assistant du Vice-gouverneur. Ses travaux portent notamment sur la politique monétaire, le développement du secteur financier et la macroéconomie internationale.

    Mario Mansour est Chef de division adjoint de la Division de politique fiscale du Département des finances publiques du FMI. Avant de rejoindre le FMI en 2004, il était économiste principal au sein d’un cabinet d’experts-conseil canadien chargé de projets de réforme fiscale dans les régions Moyen-Orient et Caraïbes orientales (2000–03), et analyste de politique fiscale au Ministère des finances du Canada (1992–2000). Il a été conseiller en politique fiscale dans plus de vingt-cinq pays. Ses travaux de recherche portent notamment sur les incitations fiscales en faveur de l’investissement, la modélisation de taux d’imposition effectifs sur le revenu du capital, la microsimulation de l’impact des réformes fiscales sur les revenus et sur leur répartition, l’estimation et l’analyse des dépenses fiscales et, plus récemment, les questions de politique fiscale en Afrique et au Moyen-Orient.

    Monique Newiak est économiste au Département Afrique du FMI. Elle a participé à plusieurs missions nationales et régionales en Afrique de l’Ouest, y compris celles liées aux consultations régionales avec l’UEMOA en 2015 et aux consultations au titre de l’article IV et aux revues de programmes, notamment au Ghana, au Sénégal, en Gambie et en Guinée Bissau. Avant de rejoindre le Département Afrique, elle a travaillé au sein de l’unité du secteur extérieur du Département de la stratégie, des politiques et de l’évaluation. Monique Newiak est titulaire d’un doctorat de l’université Ludwig-Maximilans de Munich, et de maîtrises de gestion d’entreprise et de sciences économiques. Ses travaux de recherche se centrent sur l’économie du développement, l’économie internationale et l’économie de genre.

    Yasin Onder est économiste au département des études de la Banque centrale de Turquie. Il est titulaire d’un doctorat en sciences économiques de l’université Georgetown. Ses activités de recherche portent notamment sur les défauts souverains, les opérations de sauvetage et la stabilité financière.

    Alexander Raabe est analyste de recherche au FMI. Il a participé à une mission de négociation de programme au Ghana, où il a couvert le secteur réel, et il a contribué à des publications dans les domaines de la politique budgétaire et d’investissement et de l’intégration financière. Il est titulaire d’une maîtrise d’économie internationale de la School of Advanced International Studies de l’université Johns Hopkins et d’une licence de sciences économiques et gestion d’entreprise d’une grande école de commerce allemande. M. Raabe a également travaillé pour le PNUD en Malaisie, à la CNUCED et au sein des services de coopération européens et allemands en Thaïlande, en Malaisie et au Mexique.

    Grégoire Rota-Graziosi est professeur à l’université d’Auvergne, chercheur au Centre d’études et de recherches sur le développement international (CERDI) et chercheur principal à la Fondation pour les études et recherches sur le développement international (FERDI). Il est également coéditeur de la Revue d’économie du développement. De 2010 à 2015, il a été économiste principal à la Division de politique fiscale du Département des finances publiques du FMI. Il a dirigé de nombreuses missions d’assistance technique dans des pays francophones, et notamment auprès de pays membres de l’UEMOA. Ces missions ont passé en revue les systèmes fiscaux des pays concernés (fiscalité directe et indirecte) et les régimes fiscaux applicables au secteur des ressources naturelles. Il a publié des articles dans plusieurs périodiques (American Economic Review, Journal of Public Economics et Revue d’économie du développement) sur la concurrence fiscale, la décentralisation et l’économie politique.

    Douglas Shapiro a été analyste de recherche au FMI. Durant ses trois années passées au sein de l’institution, il a travaillé sur la Guinée Bissau, la Gambie, le Mali, le Sénégal, le Niger et l’UEMOA. Il aspire à un monde offrant des débouchés économiques à tous ses habitants.

    Sergio Sola est économiste au Département Moyen-Orient et Asie centrale du FMI. Il est titulaire d’un doctorat en économie internationale de l’Institut de hautes études internationales et du développement de Genève. Ses travaux de recherche se centrent sur la politique budgétaire et monétaire, les marchés financiers et la macroéconomie appliquée.

    Aristomene Varoudakis est conseiller économique au bureau de l’Économiste en chef de la Banque mondiale. Il a auparavant été économiste principal et responsable pays aux départements Europe et Asie centrale et Moyen-Orient et Afrique du Nord, et conseiller du Groupe indépendant d’évaluation de la Banque mondiale. Avant de rejoindre la Banque mondiale, il a été économiste principal au Département des affaires économiques de l’OCDE et au Centre de développement de l’OCDE. Il est professeur de sciences économiques détaché de l’université de Strasbourg, où il a enseigné à l’Institut d’études politiques et à la faculté d’économie. Ses travaux de recherche portent notamment sur la macroéconomie et la croissance, l’économie du développement, les finances publiques, la finance internationale et les taux de change. Il a publié des articles dans plusieurs périodiques et ouvrages collectifs. Il est auteur et coauteur de quatre livres.

    Aleksandra Zdzienicka est économiste au Département de la stratégie, des politiques et de l’évaluation du FMI. Elle est titulaire d’un doctorat d’économie et finance internationales de l’université de Lyon et d’une maîtrise de génie civil de l’Université de technologie silésienne. Avant de rejoindre le FMI, elle a été économiste au Centre d’études prospectives et d’information internationales de Paris et consultante au Département des affaires économiques de l’OCDE. Elle a publié des articles dans des périodiques internationaux dans les domaines de la macroéconomie et de la finance internationale.

    Abréviations

    AfSS

    Afrique subsaharienne

    APE

    Accord de partenariat économique

    BCE

    Banque centrale européenne

    BCEAO

    Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest

    BOAD

    Banque oust-africaine de développement

    BRVM

    Bourse régionale des valeurs mobilières

    CAE

    Communauté d’Afrique de l’Est

    CEMAC

    Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale

    CFA

    Communauté financière africaine

    CFM

    Convention fiscale multilatérale

    CI

    Code de l’investissement

    COMESA

    Marché commun de l’Afrique orientale et australe

    CPM

    Comité de politique monétaire

    CREPMF

    Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers

    DC/BR

    Dépositaire central/Banque de règlement

    DSRP

    Document de stratégie pour la réduction de la pauvreté

    ELM

    Écart logarithmique moyen

    ES

    Établissement stable

    FMI

    Fonds monétaire international

    GAB

    Guichet automatique de banque

    GATT

    Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce

    GIRP

    Guide international des risques-pays

    IADM

    Initiative d’allégement de la dette multilatérale

    IDE

    Investissement direct étranger

    IMF

    Institution de microfinance

    IPC

    Indice des prix à la consommation

    IS

    Impôt sur les sociétés

    LBC/FT

    Lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme

    MCE

    Modèle à correction d’erreur

    NPF

    Nation la plus favorisée

    OCDE

    Organisation de coopération et de développement économiques

    OMC

    Organisation mondiale du commerce

    OMD

    Organisation mondiale des douanes

    PFR

    Pays à faible revenu

    PIB

    Produit intérieur brut

    PME

    Petite et moyenne entreprise

    PPA

    Parité de pouvoir d’achat

    PPTE

    Pays pauvres très endettés

    PTF

    Productivité totale des facteurs

    RDM

    Reste du monde

    SADC

    Communauté de développement d’Afrique australe

    SFI

    Statistiques financières internationales

    SGP

    Système généralisé de préférences

    SH

    Système harmonisé

    TCEN

    Taux de change effectif nominal

    TCER

    Taux de change effectif réel

    TEC

    Tarif extérieur commun

    TVA

    Taxe sur la valeur ajoutée

    UE

    Union européenne

    UN Comtrade

    Base de données statistiques des Nations Unies sur le commerce des produits de base

    UEMOA

    Union économique et monétaire ouest-africaine

    UMOA

    Union monétaire ouest-africaine

    VAR

    Modèle vectoriel autorégressif

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