Politiques Economiques, Croissance, et Equilibre Exterieur dans les Pays du Maghreb
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Author(s):
International Monetary Fund
Published Date:
June 1988
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    Pour l’Algérie, le taux est tombé au-dessous de ce niveau à partir de 1983 à la suite d’une politique de désendettement.

    En Tunisie, les taux d’intérêts réels sont devenus positifs à partir de 1985.

    Secrétariat d’Etat au Plan, au Développement régional et à la Formation des cadres. Plan de développement économique et social 1973-77, volume 1, p. 47.

    La part du PIB réalisée par le secteur public est estimée en Tunisie à environ un tiers.

    Voir chapitre 11 de ce symposium: Endettement extérieur et croissance dans les pays du Maghreb, par Larbi, Safra, et Souissi.

    Selon les données du FMI, le financement extérieur de l’Etat couvre environ les 3/4 du déficit budgétaire, de ce fait près de la moitié d’un déficit du compte courant extérieur est due au déficit public.

    Ce point gagne à être clarifié surtout que le FMI est censé publier les données officielles qui lui sont fournies par les gouvernements.

    Voir article de M. Safra sur la politique monétaire et fiscale en Tunisie publié dans le RTEG N0 1.

    Ratio global de financement du développement qui oblige les banques à détenir 25 pourcent de leurs dépôts sous forme d’effets publics et 18 pourcent d’effets privés à moyen terme.

    Les assurances doivent détenir sous forme d’effets publics un montant égal à la moitié de leurs engagements.

    Voir C. François: Les économies du Maghreb dans l’environnement économique mondial.

    Voir M. Safra—Investissement et productivité en Tunisie RTE N0 1.

    Christian François: Exposé préparé pour le séminaire I.FI.D.-F.M.A. Sept. 84, Tunis et Chapitre N0 1 du présent symposium.

    Un peu plus des 2/3, en moyenne, selon nos estimations.

    L’analyse s’applique partiellement à la Tunisie mais pas à l’Algérie du fait du caractère déterminant des ventes des hydrocarbures et de la faiblesse des ventes des produits agricoles.

    Celui-ci était par ailleurs soumis au Nord (côte méditerranéenne) et au Sud (Sakiet El Amra et Oued Eddahab, Ifni et Tarfaya) à la colonisation espagnole qui n’a pas laissé des traces déterminantes sur l’économie et ses échanges extérieurs.

    Notamment avec les Etats-Unis en 1836, la Grande-Bretagne en 1856, l’Espagne en 1861, la convention internationale de Madrid en 1880.

    Mémorandum sur le régime du commerce extérieur du Royaume du Maroc. Ministère du Commerce extérieur, juillet 1985.

    Mémorandum, op. cit.

    Voir l’annexe sur la structure des importations.

    Note du Ministère du Commerce et de l’Industrie.

    F. Oualalou, Propos d’économie marocaine, p. 167, SMER (1980).

    Excédent des ressources ordinaires par rapport aux dépenses ordinaires.

    Loi de finances et Ministère des Finances.

    F. Oualalou, Propos d’économie marocaine, p. 153, op. cit.

    Les deux dernières mesures ont été prises en juin 1978.

    Plastique, matières minérales, bois, cartons, laine, matériaux de construction, verres, glace, acier, etc.

    On signale par ailleurs l’institution d’une prime de 5 pourcent sur les transferts effectués par les émigrés marocains.

    Ressources des exportations plus recettes des transferts des émigrés.

    Voir les statistiques en annexes.

    Le soufre pour l’acide phosphorique.

    En 1986, 80 pourcent des importations sont totalement libres.

    Mémorandum sur le régime du commerce extérieur, op. cit., Intervention du Ministre des Finances au Parlement lors de la présentation de la Loi de Finances 1986 (décembre 1985).

    Voir, Le Maroc, le Monde arabe et la CEE, Editions maghrébines, Casablanca 1981.

    Les négociations sur les renégociations des accords avec la CEE ont commencé fin février 1986.

    Mohsin S. Khan et Malcolm D. Knight: “Fund Supported Adjustment Programs and Economic Growth.” Occasional Paper No. 41, Nov. 1985, FMI.

    En plus du PNB par tête, j’inclus dans ce dernier la distribution des revenus, le développement des ressources humaines, la qualité de la vie, etc.

    Ce chapitre est basé sur des études de la Banque mondiale sur les économies des pays du Maghreb et en particulier: Mémorandum sur la situation et les perspectives économiques de l’Algérie, mai 1985; Maroc: Rapport économique et perspective d’ajustement à moyen terme, août 1985; Tunisie: Revue du Sixième Plan de développement (1982-86), septembre 1983; et Tunisie: Synopsis, septembre 1985.

    Ce taux est associé à d’autres mesures connues telles que le rapport coûts-avantages, la valeur nette actualisée et le taux de rentabilité sociale. Cf. W. Baum et S. Tolbert, Investing in Development: Lessons of World Bank Experience. Oxford University Press, 1985, Partie IV.

    La méthode du moindre coût peut être appliquée pour choisir entre plusieurs programmes d’investissement jugés satisfaisants et réalisables dans ces domaines, compte tenu de la limitation des ressources disponibles à une certaine période déterminée.

    Si l’on veut procéder plus rigoureusement, le prix des biens intérieurs non-marchands peut être calculé en décomposant les facteurs de production de ceux-ci en étapes successives, en terminant par les intrants importés et la valeur ajoutée intérieure.

    Probablement le premier poste en 1986, compte tenu de la chute vertigineuse des prix de cette matière.

    Rapport de la Banque mondiale sur le secteur financier en Tunisie.

    Depuis la création du fonds de péréquation des changes, le client supporte une commission supplémentaire de risque de change de 1 pourcent fixe. Mais cette commission n’entre pas dans le calcul de la marge de la banque puisqu’elle est prélevée au profit du fonds.

    Tous les tableaux auxquels on se référera se trouvent en Annexe.

    Cf. World Debt Tables—1984-85, World Bank.

    A titre d’illustration, la dette du Brésil en 1983 était de 79,6 M de $ contre 12,9 M de $ pour l’Algérie.

    B. Nowzad and R. Williams: “External Indebtedness of Developing Countries” Occ. Papers No. 3/1985.

    J.S. Friedman “The Role of Private Banks in Stabilisation Programs” in W.R. Cline & S. Weintraub “Economic Stabilisation in Developing Countries,” Brookings Institution, Washington, D.C. 1981.

    R. O’Brien “Private Bank Lending to Developing Countries,” World Bank, Working Staff Paper No. 482—Aug. 1981.

    Quoique d’autres sources avancent un ratio bien plus élevé pour la Mauritanie. Voir l’Annexe statistique du document de Ch. François (FMI). “Le rôle du FMI dans l’ajustement économique”, présenté lors du séminaire IFID-FMA.

    cf. P. Dhonte “Describing External Debt Situations: A Roll-Over Approach”, IMF Staff Papers, 1975.

    I=[PIB-C]+[M-X]*[I+C]-PIB=M-XTransfertsnets=[I+C]-PIB=A-PIB[A:Absortiondomestique]

    Transferts nets = Décaissements - Service de la dette.

    Flux nets = Décaissements - Principal.

    [PNB-C]+[M-X-RNPE]=I

    épargne nationale + Flux nets = I → Flux Nets = A-PNB.

    Calculé à partir de “World Debt Tables,” World Bank 1984-85 Edition.

    1

    Où DPb (DPv) et RPb (RPv) représentent respectivement les dépenses publiques (privées) et recette publiques (privées), RNPE représentant les revenus nets en provenance de l’extérieur. Notons que ce déficit de la balance courante est financé par l’endettement mais aussi par l’investissement direct et du portefeuille qui peuvent être considérés comme un endettement, étant donné la sortie de flux de bénéfices et dividendes comparables à des intérêts.

    Qui devient négatif en 1982.

    Au moins jusqu’en 1982 pour la Maroc et 1983 pour la Tunisie.

    Pour le cas algérien la distinction entre déficits privé et public est difficile à faire, compte tenu des données disponibles. Cependant le déficit courant est très faible par rapport au PIB depuis 1980.

    Pour H. Chenery et M. Syrquin, moins de la moitié seulement a été affecté à l’investissement. Voir “Patterns of Development, 1950-1970,” Oxford University Press, 1975.

    Jusqu’en 1980 pour la Mauritanie.

    Les coefficients associés aux flux privés sont élevés et largement significatifs:

    Algérie: 0,78 [5,7]
    Maroc: 0,68 [2,9]
    Tunisie: 0,58 [1,2]

    alors que ceux associés aux flux publics étant faibles et peu significatifs.

    Heller—“International Lending and the Debt of the Developing Countries” Portfolio. Intl. Eco Perspectives. Vol 9-No 5-1984.

    Dégagée donc à partir du PNB.

    Soit des secteurs tournés vers l’exportation ou de substitution à l’importation. Ce qui mettrait en cause le financement des secteurs de biens et services non échangeables (Sect. sociaux, éducation…).

    Entraînant des transferts nets négatifs et dépassant ainsi l’optimum d’endettement défini par Loser dans “External Debt Management and Balance of Payments Policies”, IMF Staff Papers, March 1977.

    Soit que ces flux soient croissants, soit qu’ils deviennent décroissants suite aux difficultés d’accès aux capitaux exterieurs.

    Tel que défini en Page 301.

    En 1983 ce ratio a été de 143 pourcent pour l’Algérie, 133 pourcent pour le Maroc, 108 pourcent pour la Tunisie. Il n’est que de 20 pourcent pour la Mauritanie.

    B. Nowzad et R. Williams, ibid.

    Des plans de développement ambitieux ont été adoptés entraînant une croissance rapide des importations de biens d’équipement, aggravée par un renchérissement des prix de produits manufacturés.

    Maroc en 1983 où la croissance du PIB est faible.

    La dette et les exports sont évalués en dollars.

    E. Wiesner “Latin American Debt: Lessons and Pending Issues,” AER, Mai 1985.

    37 pourcent contre 45 pourcent en Algérie et 21 pourcent contre 25 pourcent au Maroc.

    Cette évolution serait aussi observée en Algérie compte tenu des données disponibles sur les dépenses du secteur public, montrant une croissance de la consommation publique par rapport au PIB d’une part et un maintien du taux d’investissement d’outre part.

    cf. Tableau 22. Les importations ont représenté 45 pourcent du PIB depuis 1981 en Tunisie et 33% au Maroc, contre 40 pourcent en Tunisie et 30 pourcent au Maroc de 1976 à 1980.

    cf. International Financial Statistics, IMF, 1985.

    Qui était plutôt d’investissement, mais non suffisamment tourné vers les secteurs d’exportation.

    En 1983, la part de la consommation privée et publique ayant même augmenté en Tunisie.

    De 29 pourcent à 26 pourcent pour l’Algérie, de 34 pourcent à 31 pourcent le Maroc et de 47 pourcent à 44 pourcent pour la Tunisie 1982 à 1983.

    L’Europe a bénéficié d’une aide de 11,4 milliards de dollars correspondant à 1 pourcent du PNB des Etats-Unis pendant 4 ans (1948-1951).

    L’effort doit être subordonné à des conditions plus contraignantes pour éviter les gaspillages qui ont discrédité certaines formes d’aide dans l’opinion publique des pays donateurs.

    Les titres et les fonctions indiqués dans cette liste sont ceux des participants lors de ce symposium.

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