Back Matter

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Author(s):
International Monetary Fund
Published Date:
April 2008
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    Bibliographie

    Publié en 1993 par la Commission des communautés européennes—Eurostat, le FMI, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les Nations Unies (ONU) et la Banque mondiale.

    Cette brochure est fondée sur les normes internationales en vigueur, mais on trouvera des renseignements sur leur révision aux adresses http://unstats.un.org/unsd/nationalaccount/iswgna.htm et http://www.imf.org/external/np/sta/bop/bopman5.htm.

    Les producteurs marchands vendent la totalité ou la plus grande partie de leur production à des prix économiquement significatifs (c’est-à-dire à des prix qui exercent une influence significative sur la quantité que les producteurs sont disposés à fournir ou sur les quantités que les acheteurs peuvent souhaiter acheter). Les producteurs non marchands fournissent à autrui la totalité ou la plus grande partie de leur production gratuitement ou à des prix qui ne sont pas économiquement significatifs.

    Les opérations comprennent aussi certaines activités internes à l’unité qu’il est analytiquement utile de traiter comme si elles avaient lieu entre deux unités. Par exemple, la consommation de capital fixe est traitée comme une opération bien qu’elle ne concerne qu’une seule unité. Chacun des systèmes statistiques considère que l’unité agit à deux titres—l’un comme utilisateur de l’actif fixe et l’autre comme propriétaire de l’actif.

    Dans les comptes nationaux, l’opération serait enregistrée à la fois pour le ménage et pour la société, avec pour résultat un enregistrement en partie quadruple de l’opération.

    Dans un certain nombre de pays, l’accent est mis sur un autre indicateur, connu sous le nom de produit national brut (PNB). Il est égal au PIB, majoré des flux de revenus primaires nets à l’égard du reste du monde. Dans le SCN 1993, le PNB est plus correctement appelé revenu national brut (RNB).

    Tout ce qui est dit ici des impôts sur la production s’applique également aux subventions sur la production. Les subventions sont en fait un impôt négatif.

    Le PIB au coût des facteurs n’est pas un concept explicitement utilisé dans le système.

    La troisième catégorie de formation de capital, l’acquisition nette (c’est-à-dire les acquisitions moins les cessions) d’objets de valeur, a été introduite dans le SCN 1993. Les objets de valeur (comme les pierres et métaux précieux et les œuvres d’art) sont détenus comme ≪réserves de valeur≫ et non à des fins de consommation ou de production.

    Les tableaux 2 à 6 compris du présent chapitre présentent des données fondées sur les exemples fournis dans le SCN 1993.

    La séquence des comptes peut s’appliquer aussi au niveau de chaque unité institutionnelle, ce qui fait d’elle un instrument d’élaboration et de vérification très puissant.

    La comptabilisation de la consommation de capital fixe dans n’importe quel compte de cette séquence donnera une mesure nette du solde comptable.

    Si les utilisateurs souhaitent obtenir aussi une ventilation par branche d’activité du PIB et de ses composantes, ils peuvent se référer aux tableaux des ressources et des emplois, qui font l’objet de l’annexe au présent chapitre.

    La rémunération des salariés est enregistrée à la fois dans le compte d’exploitation et dans le compte d’affectation des revenus. Dans le premier, ce serait la rémunération versée aux ménages résidents ou non résidents, tandis que, dans le second, il s’agirait de la rémunération reçue par les ménages résidents.

    Le revenu national est communément défini comme étant égal au PIB plus les revenus primaires nets à recevoir du reste du monde.

    Pour obtenir un déflateur implicite des prix d’un agrégat, comme le PIB, on divise la valeur aux prix courants par la valeur à prix constants et on multiplie le résultat par 100.

    L’expression PIB réel est à éviter. Il est préférable de parler soit de la mesure en volume du PIB, soit du revenu réel.

    La dépense intérieure brute est le PIB mesuré selon l’optique des dépenses.

    Les unités institutionnelles peuvent exercer plusieurs types différents d’activités productives en même temps. En conséquence, pour une analyse détaillée de la production, le SCN 1993 recommande aux économistes de les répartir entre établissements distincts qui exercent chacun un seul type d’activité productive dans un lieu unique. Les branches d’activité sont alors définies comme étant des groupes d’établissements exerçant le même type d’activité de production.

    La seconde édition de ce document a été publiée en 2002 (FMI, 2002a).

    La version provisoire a été publiée en 1999 et la version définitive, en 2001 (Kester, 2001).

    Le concept de compte de capital utilisé dans les éditions antérieures du Manuel de la balance des paiements a été révisé et renommé compte d’opérations financières dans le MBP5.

    Un supplément au MBP5 portant sur les produits financiers dérivés a été publié en 2000.

    Il existe de légères différences de classification, notamment pour ce qui est du traitement des services d’intermédiation financière calculés indirectement.

    C’est la présentation utilisée dans le Balance of Payments Statistics Yearbook (Annuaire de statistiques de balance des paiements, FMI, diverses éditions) et International Financial Statistics (Statistiques financières internationales, FMI, diverses éditions).

    Lorsque la monnaie nationale se déprécie par rapport à la monnaie de libellé, la valeur de l’avoir ou de l’engagement libellé en monnaie étrangère augmente en monnaie nationale, et la variation due au taux de change est positive. Inversement, lorsque la monnaie nationale s’apprécie par rapport à la monnaie de libellé, la valeur de l’avoir ou de l’engagement libellé en monnaie étrangère diminue en monnaie nationale, et la variation due au taux de change est négative.

    MBP5, pages 114-177.

    Voir les chapitres 15 et 16 du Guide pour obtenir des précisions sur l’utilisation des données de la dette extérieure à des fins d’analyse.

    Bien qu’elles soient exclues des statistiques monétaires et financières, les données afférentes aux contrats financiers conditionnels doivent être communiquées en tant que postes pour mémoire.

    Toutes les situations suivent la même structure analytique fondamentale.

    Contrairement au secteur de l’administration centrale, les créances sur les autres secteurs résidents sont présentées en chiffres bruts. Les dépôts de l’administration sont exclus de la monnaie au sens large parce que la finalité de la gestion de ces dépôts, qui est soumise à des considérations touchant à la politique des pouvoirs publics, diffère de celle qui régit la gestion des dépôts des autres secteurs de l’économie, notamment celle des entreprises publiques non financières. Les créances sur l’administration centrale sont par conséquent présentées en chiffres nets.

    Il n’y a cependant, pour plusieurs raisons, aucun lien direct avec les exemples du SCN 1993. Tout d’abord, dans les comptes financiers du SCN 1993 tous les secteurs peuvent détenir du numéraire et des dépôts, tandis que dans la SID les émetteurs de monnaie (banque centrale et autres institutions de dépôts) n’en détiennent pas. Ensuite, le compte financier d’un secteur n’est pas consolidé dans le SCN 1993, tandis qu’un des principes de la construction d’une SID est de consolider les comptes des unités institutionnelles d’un même secteur.

    Les normes statistiques macroéconomiques comportent des tableaux et des classifications qui fournissent une partie de ces informations supplémentaires. Par exemple, la classification des statistiques monétaires et de la balance des paiements identifie le secteur de la contrepartie résidente, et le MSFP 2001 inclut un tableau (tableau 9.2) qui classe les opérations financières par secteur.

    De tous les systèmes de statistiques macroéconomiques, le Manuel SFP 2001 est celui qui diffère le plus du SCN 1993. La relation entre les deux systèmes est décrite en détail à l’encadré 16.

    Certaines des principales questions soulevées par le passage du Manuel SFP 1986 au Manuel SFP 2001 sont analysées à l’encadré 17.

    Ce concept, qui s’applique aux administrations publiques et aux sociétés publiques, sert à mesurer la dette du secteur public (voir encadré 18).

    Le Manuel SFP 2001 définit la consommation de capital fixe comme la diminution, durant la période comptable, de la valeur du stock des actifs fixes résultant de la détérioration physique, de l’obsolescence normale ou de dégâts accidentels. Cette définition concorde avec celle de la comptabilité nationale.

    Le Manuel de statistiques de finances publiques 2001 (MSFP 2001;FMI, 2001) présente une différence fondamentale par rapport aux autres systèmes: il tient compte du fait que les administrations publiques ont un passif effectif (et leurs salariés un actif) au titre des pensions par répartition de leurs salariés.

    La seule différence entre la classification adoptée dans le SCN 1993 et celle qui est utilisée dans le compte des transactions courantes de la balance des paiements réside dans le traitement des services d’intermédiation financière mesurés indirectement (SIFMI). Le SCN 1993 classe une partie des intérêts dans les importations et exportations de services, tandis que la balance des paiements considère tous les intérêts comme des revenus; cela n’influe en rien sur le solde des transactions courantes.

    Cette équation est introduite au chapitre II.

    À l’exception des opérations sur actifs non financiers des sociétés financières, qui ne présentent généralement guère d’intérêt pour l’analyse.

    Les statistiques monétaires et financières peuvent en outre faire apparaître séparément les créances sur les sociétés publiques financières et non financières, rendant ainsi possible le calcul du crédit au secteur public dans ses diverses définitions, à condition que la sectorisation soit suffisamment détaillée.

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    Le crédit net est supposé égal à l’acquisition nette d’actifs financiers.

    Les systèmes macroéconomiques existants ne traitent pas à fond des désagrégations nécessaires à l’approche bilancielle, en particulier de la ventilation entre monnaie nationale et monnaies étrangères. Cependant, la nécessité de disposer de ces détails supplémentaires pour évaluer les facteurs de vulnérabilité a fait l’objet des travaux plus récents sur les statistiques de la dette extérieure et de la dette du secteur public (cf. le chapitre sur la balance des paiements et la position extérieure globale et l’encadré 18 sur la dette du secteur public).

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