Manuel De Statistiques Monétaires Et Financières

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Author(s):
International Monetary Fund. Statistics Dept.
Published Date:
April 2000
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    Index

    Les numéros renvoient aux paragraphes

    • Abandon de créances, 194

    • Acceptations bancaires, 138, 310

    • Accords de confirmation, 469, 474

    • Accords de taux futur, 274

    • Actifs corporels non produits, 425

    • Actifs extérieurs nets, 373

    • Actifs financiers, 116-118

      • actions et autres participations, 165-167

      • autres comptes à recevoir/à payer, 179

      • autres dépôts, 131-133

      • classification, 120-179, 194

      • composantes du compte de patrimoine, 425

      • crédits, 139-141

      • définition, 119

      • dépôts, 127-133

      • dépôts restrictifs, 132-133

      • dépôts transférables, 128-130

      • dérivés financiers, 176-178

      • droits nets des ménages sur les fonds de pension, 171-173

      • droits nets des ménages sur les réserves techniques d’assurance vie, 169-170

      • DTS, 123

      • évaluation des actifs financiers, 196-224

      • numéraire, 124-126

      • or monétaire, 121-122

      • pensions, 142-148, 157-164

      • prêts de titres et d’autres actifs hors crédit, 149-164

      • prêts d’or, 156-164

      • réserves techniques d’assurance, 168-173

      • swaps d’or, 154-155, 157-164

      • titres autres qu’actions, 134-138

    • Actifs incorporels non produits, 425

    • Actifs non financiers, 425

    • Actifs non financiers non produits, 425

    • Actifs produits, 425

    • Actions et autres participations, 165-167, 313-314, 383

      • évaluation, 213-214

      • instruments islamiques, 491

    • Actions privilégiées, 136

    • Activité économique informelle, 113

    • Administration centrale

      • crédit, 345-346

      • dépôts, 319-320

    • Administrations publiques, 108-110

      • fonctions, 74

      • production non marchande, 78

      • sous-secteurs, 110

    • Agents, 101

    • Agrégation, 183, 186, 240-241

    • Agrégats de crédit, 280-284

    • Agrégats monétaires, 280-284

    • Ajustement de consolidation, 401

    • Apports des propriétaires, 214, 383

    • Approche-créancier, 232

    • Approche-débiteur, 231, 234

    • Assurances

      • auxiliaires, 101

      • contrats, 254

      • droits nets des ménages, 169-170

      • réserves primes, 168-175, 315

      • réserves sinistres, 174-175

      • sociétés, 97-98

    • ATF, voir Accords de taux futur

    • Autres auxiliaires financiers, 101

    • Autres dépôts, 131, 301

    • Autres institutions de dépôts, 85, 92-95, 363

    • Autres instruments financiers, 117, 180-181

    • Autres intermédiaires financiers, 99-100

    • Autres postes (net), 373

    • Autres sociétés financières, 32, 96, 363

    • Autres sociétés non financières, 106

    • Auxiliaires de pension, 101

    • Auxiliaires financiers, 88, 101

    • Banque centrale, 86-91, 363

      • crédit, 345

      • fonds en route, 399

    • Banques centrales régionales, 89-91

    • Banques offshore, 94

    • Base monétaire, 325-330

    • Bénéfices non distribués, 214, 383

    • Besoin de financement, 428, 450

    • BML, voir Passif, monnaie au sens large Bourses, 101

    • Capacité de financement, 428, 450

    • Capacité/besoin de financement, 428, 450

    • Captions, 259

    • Centre d’intérêt économique, 51, 54-61

    • Certificats de dépôt, 310

    • Certificats de partage des profits et pertes, 486, 489

    • Certificats de participation, 486, 489

    • Certificats de placement, 486, 489

    • Chèques, 306

    • Chèques de caisse, 297

    • Chèques de voyage, 296

    • Classification des actifs financiers, 120-179, 194

      • des crédits, 139-141

      • des fiducies, 102-105

      • des unités institutionnelles en secteurs, 80-81

    • Compensabilité, 250

    • Compte d’utilisation du revenu, 416

    • Compte de capital et compte financier intégrés, 448-451

    • Compte de réévaluation, 199, 407, 417, 434

    • Compte des autorités monétaires, 403, 477-482

    • Compte des autres changements de volume d’actifs, 191, 194, 435-437

    • Compte des biens et services, 419

    • Compte des opérations financières, 408-410, 438-465

      • compte de capital et compte financier intégrés, 448-451

      • compte financier intégré du SCN, 460-461

      • comptes simplifiés des opérations financières, 453-459

      • matrices détaillées des opérations financières, 462-465

      • nature et utilisation, 439-445

      • structure, 447

    • Compte des ressources générales du FMI, 471

    • Compte financier, 407, 417, 429-433

    • Compte financier intégré du SCN, 460-461

    • Comptes à recevoir/à payer, 179

    • Comptes d’accumulation, 406, 417

    • Comptes de capital, 407, 417, 426-428

    • Comptes de consolidation-FMI, 479-482

    • Comptes de distribution primaire du revenu, 416

    • Comptes de distribution secondaire du revenu, 416

    • Comptes de patrimoine, 406, 414, 418, 424-425

    • Comptes de patrimoine sectoriels, 186, 364, 379-392

    • Comptes de production, 416

    • Comptes des autres changements d’actif, 407

    • Comptes des opérations courantes, 406, 413, 416

    • Comptes du FMI

      • aperçu, 466-471

      • compte de consolidation, 479-482

      • enregistrement, 472-482

    • Conglomérats, 68-69

    • Consolidation, 242-244

      • définition, 242

      • des données, 183, 187

    • Consommation de capital fixe, 413, 427

    • Contrat d’option sur marge, 278

    • Contrat de biens et de services à prix fixé, 254

    • Contrats à terme, 177, 251, 256-257

    • Contrats à terme sur devises, 275

    • Contrats conditionnels, 180-181, 254, 336

    • Contrats d’échange de taux et de devises, 275

    • Contrats d’option, 177, 251, 258-260

    • Contrats de dérivés de crédit, 277-278

    • Contrats de swap, 256

    • Contrats de swap de taux d’intérêt, 274

    • Conversion de créances, 212

    • Courtiers, 101

    • Courtiers, voir Syndicats de prise ferme et négociants en titres

    • Créances intrasectorielles, 242-245, 384

    • Créances irrécouvrables, 194

    • Créances nettes sur l’administration centrale, 248, 373, 376-377

    • Crédit, 332-336

      • actifs, 337-339

      • agrégats de crédit particuliers, 344-347

      • emprunteurs, 343

      • prêteurs, 340-342

    • Crédit commercial, 342

    • Crédit intérieur, 373-374, 376

    • Crédits

      • classification, 139-141

      • classification dans les comptes de patrimoine sectoriels, 382

      • définition, 139

      • évaluation, 40, 205-208

      • instruments islamiques, 491

      • pertes prévues sur les crédits, 390

      • valeur comptable, 205-207

      • valeur réalisable attendue, 207

    • Crédits Qard-hasan, 490

    • DC, voir Crédit intérieur

    • Décalages d’enregistrement, 226, 255

    • Décote, 211-212

    • Découverts, 294

    • Département des DTS, 471

    • Département général du FMI, 471

    • Dépôt de marge initial, 270

    • Dépôt de marge non remboursable, 272

    • Dépôts, 127-133

      • institutions financières islamiques, 491

      • restrictions, 132-133, 304-308

    • Dépôts à l’importation, 132, 305

    • Dépôts à terme, 131, 302

    • Dépôts à transfert automatique, 294

    • Dépôts Amanah, 485, 489

    • Dépôts d’épargne, 294, 302

    • Dépôts d’épargne obligatoire, 307

    • Dépôts de marge, 269-273

    • Dépôts Qard-hasan, 485, 489

    • Dépôts restrictifs, 132-133, 304-308

    • Dépôts transférables, 128-130, 289, 293-295

    • Dérivés financiers, 176-178, 197

      • concept et champ couvert, 249-255

      • contrats à terme, 256-257

      • contrats spécifiques sur devises, 275-276

      • contrats spécifiques sur taux d’intérêt, 274

      • dépôts de marge, 269-273

      • dérivés de crédit, 277-278

      • enregistrement des opérations et positions, 261-268

      • options, 258-260

      • paiements à la création, 264-266

      • précisions supplémentaires, 279

      • règlements, 268

      • types de dérivés, 251

      • ventes sur les marchés secondaires, 267

    • Dérivés intégrés, 254

    • Destructions d’actifs dues à des catastrophes, 194

    • Dette, 332-333, 348-351

      • conversion de créances, 212

      • dette des entreprises, 355

      • dette des ménages, 352-354

      • dette du secteur public, 356-357

      • dette extérieure, 358-361

      • prise en charge, 211

      • rééchelonnement, 209

      • refinancement, 210

    • Dette à la consommation, 353

    • Dette des entreprises, 355

    • Dette des ménages, 352-354

    • Dette du secteur public, 356-357

    • Dette extérieure, 349, 358-361

    • Dette hypothécaire, 353

    • Divisibilité, 300

    • Droits de tirage spéciaux, 123, 194, 214, 469-476

    • DTS, voir Droits de tirage spéciaux

    • Échéance, 300

    • Effets en cours de recouvrement, 306

    • Enregistrement brut et net, 245-248

    • Enregistrement net, 183, 245-248

    • Enregistrement sur la base des droits et obligations, 227-239

    • Entités à vocation spécialisée, 72

    • Entités institutionnelles fictives, 56

    • Entités juridiques ou sociales, 65

    • Entités sociales, 65

    • Épargne, 427

    • Épargne brute, 413

    • Équipe spéciale interinstitutions chargée des statistiques financières, 361

    • Établissement des statistiques sur une base fonctionnelle, 115

    • Établissement des statistiques sur une base institutionnelle et fonctionnelle, 115

    • Évaluation, 183

      • actions et autres participations, 213-214

      • ajustements, 214, 383

      • crédits, 205-208

      • dérivés financiers, 262-263

      • indexation des intérêts et du principal, 215-216

      • instruments libellés en monnaie étrangère, 203-204

      • juste valeur, 219-224

      • or, 217-218

      • principes généraux, 196-202

      • restructuration de la dette, 209-212

      • variations, 200

      • unités monétaires nationales, 203-204

    • Facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance, 470, 474

    • Fiducies personnelles, 102

    • Fiducies, 72

      • classification des fiducies, 102-105

    • Filiales, 67

    • Flux, 182

      • composantes, 190-191

      • compte des autres changements de volume d’actifs, 191, 193-194

      • établissement des statistiques, 192

      • opérations, 191, 216

      • réévaluations, 191

    • Flux financiers, voir

    • Flux Fonds commercial, 194

    • Fonds communs de placement, 129

    • Fonds communs de placement monétaires, 298, 314

    • Fonds de pension, 97-98, 102

      • droits nets des ménages, 171-173

    • Fonds en route de la banque centrale, 389, 399

    • Formation brute de capital fixe, 427

    • FRPC, voir Facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance

    • Gains et pertes de détention, 199-200

    • Gains/pertes nominaux de détention, 200

    • Garanties, 117, 180-181, 254

    • Ijara, 490

    • Ijara Wa Iktina, 490

    • Indexation des intérêts

      • évaluation, 215-216

    • Institutions de dépôts, 85, 284, 321-322, 363

    • Institutions de dépôts suspendues, 308

    • Institutions financières islamiques, 118, 483-491

    • Institutions sans but lucratif, 75-79

    • Institutions sans but lucratif au service des ménages, 77, 114

    • Instruments libellés en monnaie étrangère

      • classification, 295

      • évaluation, 203-204

    • Intérêts

      • arriérés, 238-239, 390

      • courus, 227-239

      • évaluation, 215-216

    • Intermédiaires financiers spécialisés, 100

    • Intermédiation financière

      • autres institutions de dépôts, 92-95

      • auxiliaires financiers, 101

      • définition, 82

    • Investissement financier net, 449-450

    • ISBL, voir Institutions sans but lucratif

    • ISBLSM, voir Institutions sans but lucratif au service des ménages

    • Juste valeur, 183-184, 196, 219-224

    • Lettres de crédit, 254

    • Liquidité, 287, 299

      • agrégats, 331

      • caractéristiques, 289

    • Manuel de la balance des paiements, 46

    • Manuel de statistiques de finances publiques, 357

    • Marchés de valeurs mobilières, 101

    • Marge de variation, 272

    • Marge remboursable, 270-271

    • Mauvaise classification des données, 195

    • Mécanisme élargi de crédit, 469, 474

    • MEDC, voir Mécanisme élargi de crédit

    • Ménages, 63-64

      • activité économique informelle, 113

      • définition, 111

      • production de biens et de services, 112

      • résidence, 59

    • Mises en pension, 142, 146-148, 160

    • Moment d’enregistrement

      • enregistrement des opérations, 185

      • enregistrement des opérations à la même date, 225-226

      • enregistrement sur la base des droits et des obligations, 227-239

    • Monnaie

      • détenteurs, 316-320

      • émetteurs, 321-324

      • fonctions, 286

    • Monnaie à grande puissance, 325

    • Monnaie au sens large

      • critères fondamentaux, 300

      • détenteurs de monnaie, 316-320

      • dimensions, 285

      • émetteurs de monnaie, 321-324

      • passifs, 92-93, 373-375

      • types d’actifs financiers, 286-315

    • Monnaie étrangère, 291

    • Mudarabah, 489

    • Murabaha, 490

    • Musharakah, 490

    • Négociabilité, 250

    • NFA, voir Actifs extérieurs nets

    • Non-résidents, 50

      • créances, 91

      • détenteurs de monnaie, 317-318

      • engagements, 91

      • mises en pension, 160

    • Numéraire, 124-126, 289-292

    • Obligations, 230

    • Obligations à coupon zéro, 230

    • Obligation à prime d’émission élevée, 230

    • Obligations garanties, 230

    • OIN, voir Autres postes (net)

    • Options d’achat, 258

    • Options de vente, 258

    • Or

      • classification, 121-22

      • évaluation, 217-218

      • prêts, 156-164

      • swaps, 154-155, 157-164

    • Or monétaire, 121-122

      • évaluation, 217-218

    • Or non monétaire, 121-122

      • évaluation, 217-218

    • Organismes de placement collectif, 100

    • Organismes de placement collectif liquides, 100

    • Paiements à la création, 264-266

    • Papier commercial, 310

    • Passifs

      • changements de classement, 194

      • évaluation, 196-224

      • monnaie au sens large, 92-93

    • PEG, voir Position extérieure globale

    • PIB, 413, 416, 419-20

    • Position extérieure globale, 359

    • PPP, voir Certificats de partage des profits et pertes

    • Prêt de titres, 149-153, 157-164

    • Principal

      • évaluation, 215-216

    • Prise en charge de dettes, 211

    • Prises en pension, 142-148, 157-164, 303

    • Prix d’exercice, 251, 256, 258

    • Prix de référence, 252

    • Production non marchande, 77-78

    • Quasi-sociétés, 57, 64, 73, 84

    • Rééchelonnement de la dette, 209

    • Réévaluations, 190-191, 263

    • Refinancement de la dette, 210

    • Régimes à prestations prédéfinies, 173, 194

    • Règle d’un an, 59

    • Règles comptables, 182

    • Règlements, 268

    • Règlements nets, 268

    • Rendement, 300

    • Réserves générales et spéciales, 214, 383

    • Résidence, 47, 50-51

      • centre d’intérêt économique, 54-61

      • territoire économique, 52-53

    • Reste du monde, 411-412, 416, 420

    • Revenu national brut, 413, 416

    • Revenu national disponible brut, 413, 416, 420

    • Richesse nationale, 424

    • RNB, voir Revenu national brut

    • RNDB, voir Revenu national disponible brut

    • SAID, voir Situation des autres institutions de dépôts

    • Saisies sans compensation, 194

    • Salaf, 490

    • Salam, 490

    • SASF, voir Situation des autres sociétés financières

    • SBC, voir Situation de la banque centrale

    • SCN, voir Système de comptabilité nationale 1993

    • SCN 1993, voir Système de comptabilité nationale 1993

    • Secteurs emprunteurs, 343

    • Secteurs prêteurs, 340-342

    • Sectorisation

      • importance de la sectorisation, 80

      • principes de sectorisation, 46

      • secteur des sociétés financières, 82-105

      • sectorisation des unités institutionnelles, 30-35, 80-81

    • SID, voir Situation des institutions de dépôts

    • Situations, 187, 364-365. Voir également les situations des divers secteurs

      • caractéristiques communes, 395-396

      • modèles de situation, 404

    • Situation de la banque centrale, 244, 365, 368, 393-394, 398, 403

    • Situation des autres institutions de dépôts, 244, 365, 368, 393-395, 398, 401

    • Situation des autres sociétés financières, 366, 368, 393, 395-396, 400

    • Situation des institutions de dépôts, 244, 248, 365, 377, 385, 389, 393, 397-398

    • Situation des sociétés financières, 366, 368, 385, 393-395, 397, 402, 404

    • Sociétés, 66-72

      • caractéristiques des sociétés, 66

      • conglomérats, 68-69

      • contrôle d’autres sociétés, 67

      • entités à vocation spécialisée, 72

      • filiales, 67

      • institutions de dépôts, 85

      • quasi-sociétés, 73

      • sociétés auxiliaires, 71

      • sociétés ayant des caractéristiques d’ISBL, 78

      • sociétés de fiducie, 72

      • sociétés financières, 72

      • sociétés holding, 70

      • sociétés multinationales, 69

      • sociétés transnationales, 69

    • Sociétés auxiliaires, 71

    • Sociétés de change, 101

    • Sociétés de crédit-bail, 100

    • Sociétés de financement, 100

    • Sociétés de financement captives, 100

    • Sociétés de garantie financière, 101

    • Sociétés financières, 72, 363

      • autres institutions de dépôts, 92-95

      • autres intermédiaires financiers, 99-100

      • autres sociétés financières, 96

      • auxiliaires financiers, 101

      • banque centrale, 86-91

      • classification des fiducies, 102-105

      • composition du secteur des sociétés

      • financières, 82-84

      • filiales financières, 72

      • fonds de pension, 97-98

      • intermédiaires dans les opérations sur dérivés financiers, 100

      • modèles de situation, 404

      • situation des sociétés financières, 393-402

      • sociétés d’assurance, 97-98

      • sous-secteurs, 85-101

    • Sociétés holding, 70

    • Sociétés multinationales, 69

    • Sociétés non financières, 106-107

      • sous-secteurs, 34

    • Sociétés non financières privées nationales, 106

    • Sociétés non financières publiques, 106

    • Sociétés non financières sous contrôle étranger, 106

    • Sociétés relais, 100

    • Sociétés transnationales, 69

    • Soldes comptables, 413

    • Solde des opérations courantes avec l’extérieur, 427

    • SSF, voir Situation des sociétés financières

    • Statistiques financières

      • autres changements de volume d’actifs, 435-437

      • comptes d’accumulation, 421-423

      • compte de capital, 426-428

      • compte de réévaluation, 434

      • comptes de patrimoine, 421-425

      • comptes du SCN 1993, 411-420

      • comptes financiers, 429-433

      • couverture statistique, 406-407

      • opérations financières, 408-410, 438-465

      • structure des comptes, 411-420

    • Statistiques monétaires, 362-366

      • comptes de patrimoine sectoriels, 379-392

      • modèles de situation, 404

      • situation des sociétés financières, 393-402

      • tour d’horizon, 367-378

    • Statuts du FMI, 467

    • Stocks, 182

      • de clôture, 191

      • d’ouverture, 191

      • établissement des statistiques, 192

      • évaluation, 198

    • Stocks financiers, voir Stocks

    • Swap de rendement total, 278

    • Swap de risque de défaut, 278

    • Swaps de devises, 275

    • Swaps de taux d’intérêt et de devises, 256, 275

    • Swaptions, 259

    • Syndicats de prise ferme et négociants en titres, 100

    • Système de comptabilité nationale 1993, 411-437

    • Taux de change, 204

    • Taux de change du marché, 183

    • Taux de change officiels, 204

    • Territoire économique, 51-53

    • Titres à coupon, 135

    • Titres à long terme, 311

    • Titres à moyen terme, 311

    • Titres à prime d’émission, 135

    • Titres à prime d’émission élevée, 135

    • Titres autres qu’actions, 134-138, 301, 309

      • classification dans les comptes de patrimoine sectoriels, 382

      • instruments islamiques, 491

    • Titres entièrement amortissables, 135

    • Titres indexés, 135

    • Titrisation, 137

    • Tranche de réserve, 475

    • Unions monétaires, 89-91, 292

    • Unités institutionnelles, 29, 31, 47

      • administrations publiques, 74

      • centres d’intérêt économique, 54-61

      • définition, 48, 62

      • entités juridiques ou sociales, 65

      • entités sociales, 65

      • institutions sans but lucratif, 75-79

      • institutions sans but lucratif au service des ménages, 114

      • ménages, 64, 111-113

      • quasi-sociétés, 73

      • regroupement en secteurs, 80-81

      • résidence, 50-61

      • secteur des administrations publiques, 108-110

      • secteur des sociétés financières, 82-105

      • secteur des sociétés non financières, 106-107

      • sociétés, 66-72

      • types de sociétés, 63

    • Unités monétaires nationales, 203

    • Unités offshore, 58

    • Valeur actualisée, 220

    • Valeur ajoutée, 416

    • Valeur comptable, 205-207, 213-214

    • Valeur de marché, 183, 213-214, 220

    • Valeur de remboursement, 229-230

    • Valeur nette, 424-425

    • Valeur nominale des obligations, 229-230

    • Vente courte, 147

    • Zakat, 490

    • Zone géographique, 52

    Les principes et concepts retenus dans le présent manuel concordent également avec ceux de la cinquième édition du Manuel de la balance des paiements (1993) et du Manuel de statistiques de finances publiques du FMI (à paraître). Il est tenu compte dans ce manuel des récentes révisions du SCN 1993 et du Manuel de la balance des paiements—en particulier celles qui se rapportent au traitement statistique des dérivés financiers.

    Dans le SCN 1993, les non-résidents sont collectivement désignés par l’expression «reste du monde». On entend ici par non-résidents toutes les entités, ou tous les groupements d’entités, qui ne sont pas résidents d’une économie.

    Dans le SCN 1993, le sous-secteur des autres institutions de dépôts se subdivise lui-même en deux catégories distinctes, à savoir les institutions de dépôts monétaires (qui acceptent des dépôts transférables) et les «autres» (qui n’acceptent pas de dépôts transférables). Ces sous-catégories n’entrent pas dans l’élaboration des statistiques monétaires et financières présentées dans ce manuel. Des données complémentaires les concernant peuvent être utiles à l’analyse dans le cadre des statistiques monétaires et financières de certains pays.

    Le numéraire et les dépôts sont ensuite désagrégées selon leur monnaie de libellé (monnaie nationale/monnaies étrangères). Les réserves techniques d’assurance sont subdivisées en 1) droits nets des ménages sur les réserves techniques d’assurance vie et sur les fonds de pension, et 2) réserves-primes et réserves-sinistres. Les autres comptes à recevoir/à payer sont ventilés en 1) crédits commerciaux et avances et 2) autres.

    L’activité est «d’une ampleur significative» si l’entreprise a au moins un lieu de production dans le pays et envisage de l’exploiter indéfiniment ou sur une longue période de temps (c’est-à-dire au moins un an).

    La résidence d’une société holding dépend du pays dans lequel elle a un centre d’intérêt économique et à partir duquel elle contrôle les filiales du groupe.

    Les restrictions dont il est ici question ne comprennent pas celles que l’on applique aux retraits anticipés des dépôts à terme. Parfois, ce type de retrait n’est pas permis, ou s’il l’est, s’accompagne généralement d’une pénalité. Ces conditions de retrait sont généralement traitées comme des clauses normales des dépôts à terme plutôt que comme des restrictions de dépôt.

    Les crédits et les dépôts peuvent avoir des caractéristiques quasiment identiques, mais se distinguent sur la base des précisions données dans les documents justificatifs.

    L’échéance est «indéfinie» lorsque les deux parties conviennent de proroger l’accord au jour le jour ou de le résilier. Ce type d’accord permet de faire l’économie des frais de règlement lorsque les deux parties souhaitent renouveler continuellement la pension.

    Si l’accord le permet, les titres peuvent être remplacés par des titres semblables, au sens étroit ou large du terme, selon les circonstances.

    Les pensions incluses dans la définition nationale de la monnaie au sens large doivent être classées parmi les dépôts non transférables; toutes les autres doivent être considérées comme des crédits.

    Ce traitement doit s’appliquer à toutes les ventes de titres à découvert, qu’elles soient ou non associées à des pensions.

    La position sur le titre en question peut cependant être positive si la valeur inscrite au compte de patrimoine pour d’autres titres de la même catégorie est supérieure à celle des titres vendus «court».

    Si l’accord de prêt le permet, les titres peuvent être remplacés par des titres semblables, au sens étroit ou large du terme, selon les circonstances.

    Si le propriétaire initial ne conserve pas ces attributs de la propriété, l’opération doit alors être considérée comme une vente pure et simple.

    Dans certains cas il n’y a pas de garantie.

    Théoriquement, la garantie peut être constituée à la fois de titres et d’espèces. Dans ce cas, le prêt de titres doit être enregistré comme crédit pour le montant en espèces et, pour le reste, ne figurer ni au compte de patrimoine du prêteur ni à celui de l’emprunteur.

    À ne pas confondre avec les swaps de taux d’intérêt ou de devises, qui sont des dérivés financiers et sont décrits à la fin du chapitre.

    Au sens large, les swaps d’or recouvrent les accords portant sur l’or non monétaire et faisant intervenir des parties autres que les détenteurs agréés d’or monétaire.

    En supposant qu’il n’y a pas appel de marge.

    Cela peut donner lieu à une surestimation de l’or monétaire, dans la mesure où la même valeur serait portée au compte de patrimoine de deux autorités monétaires en même temps, si la partie à l’origine du swap et l’acquéreur sont des autorités monétaires et que le revendeur n’en soit pas une. En effet il n’y aurait pas de position négative de compensation car une position négative sur or non monétaire serait comptabilisée par l’institution qui n’est pas une autorité monétaire.

    Les actions ou parts privilégiées qui donnent droit à un dividende fixe mais non à une quote-part de l’actif net d’une société en cas de dissolution appartiennent à la catégorie des titres autres qu’actions.

    La législation exige souvent une dotation aux réserves générales afin de mieux protéger la société et ses créanciers des conséquences d’une perte. Les réserves spéciales offrent une protection supplémentaire, mais contre les conséquences des pertes que pourrait entraîner une activité particulière de la société ou de la quasi-société.

    L’abandon de créances est une annulation unilatérale de la dette par le créancier et s’enregistre au poste des autres changements de volume d’actifs. Par contre, la remise de dette est une annulation volontaire de la créance d’un créancier et de l’obligation d’un débiteur, opérée d’un commun accord par les intéressés et comptabilisée sous la forme d’un transfert en capital du créancier au débiteur.

    Par exemple, si une société financière est désormais autorisée à accepter des éléments de passif qui entrent dans la définition nationale de la monnaie au sens large, elle passera du secteur des «autres sociétés financières» à celui des «autres institutions de dépôts». Parmi les autres événements qui donnent lieu au classement des unités institutionnelles dans un autre secteur (ou sous-secteur), on peut citer la privatisation des sociétés non financières publiques, le démembrement d’une unité institutionnelle en deux ou plusieurs unités qui ont leurs propres comptes et opèrent dans des secteurs différents, et les changements intervenus dans les unités institutionnelles d’une économie par suite de la modification de son territoire économique qui résulte de l’unification de deux ou plusieurs pays ou de la division d’un pays en deux ou plusieurs autres pays.

    Lorsqu’une société est absorbée par deux ou plusieurs autres sociétés, toutes les créances et tous les engagements entre cette société et celles qui l’ont absorbée disparaissent des données communiquées pour l’établissement des statistiques macroéconomiques. De même, lorsqu’une société est divisée en deux ou plusieurs unités institutionnelles, des créances et engagements nouveaux entre les nouvelles sociétés peuvent apparaître. La disparition et l’apparition de créances et engagements entre ces unités institutionnelles donnent lieu à des inscriptions au compte des autres changements de volume d’actifs.

    Il y a gain ou perte de détention neutres lorsqu’ils sont de même proportion que la variation du niveau général des prix observée pendant la période de détention. Les gains ou pertes réels de détention correspondent à la différence entre les gains ou pertes nominaux et les gains ou pertes neutres de détention. Il y a gain réel de détention sur un actif financier lorsque le pouvoir d’achat de cet actif augmente au cours de la période de détention. Les méthodes d’estimation des gains et pertes réels de détention d’actifs et passifs financiers et non financiers sont décrites dans le SCN 1993 (paragraphes 12.63-115). Toutes les composantes des statistiques monétaires et bancaires décrites aux chapitres 7 et 8 du présent manuel sont exprimées sur une base nominale. Il est toutefois indéniable qu’un complément d’information sur les gains ou pertes réels de détention est utile à divers types d’analyses.

    Le taux de change du marché est un taux déterminé par les forces du marché, alors que le taux de change officiel est un taux que les autorités nationales fixent par voie administrative. Le taux de change officiel peut être géré de manière à rester étroitement aligné sur le taux du marché, ou, dans l’autre cas extrême, peut s’en écarter sensiblement pour des périodes de temps prolongées. Les régimes officiels de taux de change multiples consistent à appliquer des taux différents à diverses catégories d’opérations ou d’agents économiques.

    Les conversions de créances sont à distinguer des swaps de taux d’intérêt et de devises, qui sont des dérivés financiers. Ces contrats de dérivés impliquent un échange de paiements d’intérêts et, dans certains cas, de principal sur les instruments financiers sous-jacents, tandis que les conversions de créances traitées dans cette section consistent en l’échange des instruments sous-jacents euxmêmes. La conversion de créances, opération entre deux parties, se distingue de la prise en charge de la dette, qui fait intervenir une tierce partie, celle qui prend en charge la dette.

    Les réévaluations des allocations de DTS sont inscrites au compte de réévaluation.

    Un seul taux d’actualisation, i, est d’ordinaire appliqué aux flux monétaires, quelle que soit la période future considérée. Dans certains cas, l’utilisation de taux d’actualisation différents selon la période peut se justifier.

    Pour les titres vendus à un prix supérieur à leur valeur nominale, la prime de remboursement (L - F) serait répartie sous la forme d’«intérêts courus négatifs» sur la période restant à courir jusqu’à l’échéance.

    À cet égard, le montant des titres «acquis» et des «prêts accordés» inclut les intérêts courus et l’accroissement du capital résultant de l’indexation.

    La présente annexe s’inspire de la publication intitulée Dérivés financiers—Supplément à la cinquième édition (1993) du Manuel de la balance des paiements (FMI, Washington, 2000).

    Il ne faut pas confondre la compensabilité et la compensation (comptable), qui correspond au droit dont dispose légalement le débiteur de déduire de ses obligations envers une contrepartie ses créances sur cette même entité (enregistrement sur base nette). Il est recommandé de comptabiliser les positions sur une base brute chaque fois que possible.

    Un taux plafond impose une limite supérieure et un taux plancher, une limite inférieure, alors que le «collet» fixe des limites supérieure et inférieure aux versements ou encaissements d’intérêts dont le taux n’est pas fixe.

    La comptabilisation sur base nette est toutefois recommandée pour les opérations sur dérivés financiers qui sont classés dans les avoirs de réserve.

    Dans de nombreux pays, le numéraire et les dépôts transférables constituent ce qui est souvent appelé la monnaie au sens étroit.

    Dans la plupart des pays, les principaux flux monétaires transfrontières se composent du numéraire détenu par les touristes, les personnes en déplacement professionnel, les travailleurs frontaliers, les travailleurs émigrés rentrant dans leur pays, et les individus se livrant à la contrebande ou à d’autres activités illégales. Dans les pays où une monnaie étrangère est fortement utilisée comme moyen de paiement légal, les apports officiels de cette monnaie peuvent être ajoutés au stock de numéraire. Les données sur ces apports peuvent servir à estimer le stock de numéraire dans les pays d’«importation» et d’«exportation».

    Si la poste est une unité institutionnelle distincte à caractère principalement financier, elle doit figurer parmi les autres institutions de dépôts et donc être prise en compte dans la SAID décrite au chapitre 7.

    Une situation présente des données de stock et de flux sur tous les actifs et passifs des unités qui y sont couvertes. Elle est établie sur la base des données de toutes les unités institutionnelles du sous-secteur en question.

    Les définitions nationales de la monnaie au sens large recouvrent parfois les passifs de secteurs autres que celui des sociétés financières. Il s’agit notamment de la monnaie émise par l’administration centrale, des dépôts confiés au secteur des sociétés non financières publiques (par exemple les administrations des postes) et de la monnaie émise par des non-résidents. Le total de ces composantes et de celles qui sont retenues dans la SID donne les agrégats monétaires répondant à la définition nationale de la monnaie au sens large.

    En ce qui concerne les actifs et passifs extérieurs, la SBC rend compte de toutes les catégories de créances sur les non-résidents et d’engagements envers eux, sans faire figurer séparément les avoirs de réserve internationaux. Des directives sur les données afférentes aux réserves internationales sont fournies dans Data Template on International Reserves and Foreign Currency Liquidity—Operational Guidelines (Provisional), October 1999 (Washington: IMF).

    Cette présentation est nécessaire si la SSF est établie pour faire état de toutes les données entrant dans la consolidation des situations des sous-secteurs en question. Elle a l’avantage d’être transparente et permet aux utilisateurs d’accéder à toutes les données qui ont servi à établir la SSF, ce qui ne serait pas le cas d’une présentation simplifiée ne faisant pas apparaître le classement dans ces sous-catégories «dont: » des créances sur les autres sociétés financières et des engagements envers elles.

    Le traitement statistique qu’il est recommandé d’appliquer aux opérations avec le FMI est décrit à l’appendice 1 du présent manuel.

    Le solde comptable d’un compte permet d’exprimer des concepts économiques essentiels qui ne peuvent être observés ni calculés indépendamment des autres inscriptions au compte.

    Le chapitre 2 du SCN 1993 donne une description sommaire des comptes des opérations courantes, qui sont traitées en détail aux chapitres 6 à 9.

    Le PIB est calculé à partir de la production dans l’équation 1, du revenu dans l’équation 2, et des dépenses dans l’équation 11b.

    Tel que le donne la balance des paiements, et qui équivaut (en étant de signe contraire) au solde des opérations courantes avec l’extérieur des comptes du SCN 1993 relatifs au reste du monde.

    Par souci de conformité avec la ventilation des secteurs et des actifs financiers des situations présentées au chapitre 7, ces matrices présentent des modifications par rapport à celles qui ressortent des tableaux 11.3a et 11.3b du SCN 1993.

    Pour de plus amples détails sur l’organisation et les opérations financières du FMI, voir la brochure 45-F du FMI intitulée «Organisation et opérations financières du FMI» (Wahsington, Fonds monétaire international, 1998).

    Les soldes au compte n° 2 du FMI, qui peuvent servir à couvrir les frais administratifs encourus par un pays du fait de son adhésion au FMI, proviennent de transferts que le FMI effectue de son compte n° l, à concurrence d’un dixième pour cent de la quote-part.

    Par exemple, si, dans son recours aux ressources du FMI, le pays membre A achète la monnaie du pays B, les avoirs du FMI dans la monnaie de B diminuent et la position de B dans la tranche de réserve augmente d’autant. Cet accroissement traduit la possibilité que A demandera à B d’échanger sa monnaie contre des avoirs de réserve tels que le dollar E.U. ou le DTS.

    Le présent appendice s’inspire de l’étude de Zubair Iqbal et Abbas Mirakhor, Islamic Banking (Washington, Fonds monétaire international, 1987).

    L’«Accounting and Auditing Organization for Islamic Financial Institutions» (AAOIFI) a fixé les règles de comptabilisation, de vérification des comptes et de gestion pour les institutions financières islamiques, et déterminé les préceptes de la Shariah et les principes déontologiques qui leur sont applicables. L’AAOIFI, créée en 1991 à Bahreïn, est une institution internationale sans but lucratif qui est autorégulatrice et autonome.

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