Rapport Annuel 2013 : Promouvoir une économie mondiale plus sûre et plus Stable

Front Matter

Front Matter

Author(s):
International Monetary Fund. Secretary's Department
Published Date:
October 2013
    Share
    • ShareShare
    Show Summary Details

    FMI

    FONDS MONÉTAIRE INTERNATIONAL

    RAPPORT ANNUEL 2013

    PROMOUVOIR UNE ÉCONOMIE MONDIALE PLUS SÛRE ET PLUS STABLE

    Table des matières

    L’exercice financier du FMI va du 1er mai au 30 avril.

    L’unité de compte du FMI est le DTS (droit de tirage spécial); les conversions des données financières du FMI en dollars sont approximatives et faites pour des raisons de commodité. Sauf indication contraire, lorsqu’il est fait référence au dollar, il s’agit du dollar des États-Unis. Au 30 avril 2013, 1 dollar était égal à 0,662691 DTS et 1 DTS à 1,509 dollar (au 30 avril 2012, ces taux étaient de 0,644934 DTS et de 1,55055 dollar, respectivement).

    Les chiffres ayant été arrondis, les totaux peuvent être différents de la somme des composantes.

    Dans le présent rapport, le terme «pays» ne se rapporte pas nécessairement à une entité territoriale constituant un État au sens où l’entendent le droit et les usages internationaux. Il s’applique également à un certain nombre d’entités territoriales qui ne sont pas des États, mais sur lesquelles des statistiques sont établies et publiées de façon distincte et indépendante.

    Message de la directrice générale et présidente du conseil d’administration

    Christine Lagarde, Directrice générale et Présidente du Conseil d’administration

    Durant notre Assemblée annuelle de 2012, qui s’est tenue à Tokyo, le Comité monétaire et financier international (CMFI) a invité la communauté internationale à agir avec détermination pour placer l’économie mondiale sur une trajectoire de croissance soutenue, durable et équilibrée. Au vu de l’année écoulée — la cinquième depuis le début de la crise — cet appel à l’action s’impose toujours.

    Les mesures résolues engagées durant l’année ont réussi à désamorcer les risques les plus immédiats qui menaçaient l’économie mondiale. Mais le chemin vers une reprise solide et globale est encore semé d’embûches. La croissance mondiale reste trop faible et trop inégale, tandis que divers risques, anciens ou plus nouveaux, obscurcissent l’horizon. Dans trop de pays, les améliorations observées sur les marchés financiers ne se sont pas traduites par des progrès dans l’économie réelle ou la vie des citoyens.

    Les défis qui nous attendent sont immenses et la nécessité d’une action concertée est une responsabilité que le FMI partage avec ses 188 pays membres. C’est dans cet esprit que le FMI a présenté un nouveau produit au CMFI, d’abord en octobre 2012, puis lors des Réunions de printemps de 2013. Il s’agit d’un Plan d’action mondial, qui trace les priorités pour les membres et explique quelle peut être la contribution du FMI.

    Notre principale responsabilité est de nous adapter à l’évolution de l’économie mondiale, de mieux nous acquitter de notre mission et d’être à l’écoute de nos pays membres, dont les besoins changent dans l’espace et dans le temps. S’appuyant sur un partenariat étroit entre ses services, sa Direction et son Conseil d’administration, le FMI continue de progresser sur un grand nombre de fronts pour renforcer son action au service de tous ses pays membres, qu’ils soient avancés, émergents ou à faible revenu.

    Plusieurs innovations relatives au dispositif de surveillance du FMI sont désormais opérationnelles, conformément aux recommandations formulées en 2011 à l’occasion de l’Examen triennal de la surveillance. Les trois avancées majeures dans ce domaine sont la nouvelle décision sur la surveillance intégrée, ainsi que le lancement d’un rapport pilote sur le secteur extérieur et d’un rapport sur les effets de contagion. En conjuguant les perspectives bilatérales et multilatérales de la mission de conseil du FMI, ces initiatives nous permettent d’affiner notre analyse des effets de contagion et des débordements transfrontaliers, en nous concentrant sur l’impératif de la stabilité de l’ensemble du système.

    Le FMI a également adopté un programme d’analyse plus ambitieux pour fournir des conseils plus adaptés à chaque cas particulier. Nous avons redoublé d’efforts pour nous atteler aux problèmes «hérités» de la crise, en nous concentrant davantage sur l’analyse des liens entre croissance et emploi, mais aussi entre croissance et assainissement des finances publiques, et sur l’importance cruciale du secteur financier. La nouvelle stratégie relative au secteur financier complètera également le travail réalisé dans ce domaine. L’aboutissement des travaux consacrés aux flux de capitaux a été un autre axe fondamental: le FMI a défini une conception globale, souple et équilibrée de la gestion des flux de capitaux mondiaux pour prodiguer des conseils clairs et cohérents aux pays membres.

    La reprise tardant à s’installer, les prêts du FMI ont continué de jouer un rôle primordial dans l’aide fournie aux membres. Ces concours sont certes déterminants pour les pays les plus durement frappés par la crise, mais le FMI doit être en mesure d’épauler chacun de ses membres. Les aménagements précédemment apportés à la ligne de crédit modulable se sont révélés utiles et de nouveaux accords ont été signés avec le Mexique et la Pologne. Le FMI a également intensifié son action auprès des pays arabes en transition.

    Afin de renforcer le dispositif de sécurité financière mondial, les membres ont pris de nouveaux engagements qui portent à 461 milliards de dollars le montant total des ressources empruntées par le FMI. L’institution a également pris des mesures importantes pour répondre aux besoins des pays membres à faible revenu. Le Conseil d’administration a approuvé l’utilisation d’une partie (2,7 milliards de dollars) des bénéfices exceptionnels restants issus des ventes d’or pour assurer la viabilité à long terme des mécanismes de financement concessionnel. Cela est venu s’ajouter aux assurances fournies par les pays membres pour affecter 1,1 milliard de dollars de bénéfices des ventes d’or au renforcement de nos ressources concessionnelles à court terme.

    En matière de formation et de renforcement des capacités — troisième pilier de notre travail — nous avons également franchi plusieurs étapes. L’année a débuté avec la création d’un nouvel Institut pour le développement des capacités, destiné à mieux conjuguer assistance technique et formation et à en accroître l’efficacité. En outre, le FMI a renforcé sa présence sur le terrain en signant un accord pour la création d’un centre de formation régional à Maurice et en préparant l’ouverture d’un nouveau centre régional d’assistance technique en Afrique de l’Ouest.

    Enfin et surtout, le FMI se doit être vraiment représentatif de l’ensemble de ses membres. Quitte à le répéter: le FMI doit ressembler au monde tel qu’il est aujourd’hui, il doit en être le reflet. Cette année, nous avons progressé dans ce domaine. La plupart des conditions préalables à l’entrée en vigueur des réformes de 2010 sur les quotes-parts et la gouvernance sont remplies. Notre priorité absolue est d’aller jusqu’au bout, de mener à terme ces réformes et de continuer à élaborer une nouvelle formule de calcul des quotes-parts qui permettra à l’institution d’être plus représentative de ses membres.

    Je suis fière des progrès réalisés par le FMI durant l’année écoulée, ainsi que des efforts infatigables et du dévouement de nos services, et honorée d’occuper la fonction de directrice générale. J’aurai à cœur de poursuivre le travail d’étroite collaboration avec tous nos pays membres et leurs représentants au Conseil d’administration, face aux nombreux défis que l’économie mondiale doit encore relever.

    David Lipton, Premier Directeur général adjoint

    Naoyuki Shinohara, Directeur général adjoint

    Nemat Shafik, Directrice générale adjointe

    Min Zhu, Directeur général adjoint

    Le Rapport annuel du Conseil d’administration du FMI au Conseil des gouverneurs de l’institution est l’un des moyens essentiels par lesquels le FMI rend compte de son action. Le Conseil d’administration, où siègent 24 administrateurs désignés par les 188 pays membres, dirige les activités du FMI, tandis que le Conseil des gouverneurs, où chaque pays membre est représenté par une personnalité de haut rang, est l’organe suprême de l’institution. Le Rapport annuel est publié en vertu de l’obligation qui incombe au Conseil d’administration de rendre compte de son action au Conseil des gouverneurs.

    Conseil d’administration au 30 avril 2013

    Les administrateurs suppléants sont indiqués en italiques.

    Meg Lundsager

    Poste vacant

    États-Unis

    Daikichi Momma

    Tomoyuki Shimoda

    Japon

    Hubert Temmeyer

    Steffen Meyer

    Allemagne

    Hervé de Villeroché

    Alice Terracol

    France

    Der Jiun Chia

    Rasheed Abdul Ghaffour

    Brunéi Darussalam, Cambodge, Fidji, Indonésie, Malaisie, Myanmar, Népal, Philippines, République démocratique populaire lao, Singapour, Thaïlande, Tonga, Viet Nam

    ZHANG Tao

    SUN Ping

    Chine

    Jong-Won Yoon

    Ian Davidoff

    Australie, Corée, Îles Marshall, Îles Salomon, Kiribati, Micronésie, Mongolie, Nouvelle-Zélande, Ouzbékistan, Palaos, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Samoa, Seychelles, Tuvalu, Vanuatu

    Thomas Hockin

    Mary T. O’Dea

    Antigua-et-Barbuda, Bahamas, Barbade, Belize, Canada, Dominique, Grenade, Irlande, Jamaïque, Saint-Kitts-et-Nevis, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Sainte-Lucie

    Rakesh Mohan

    Kosgallana Ranasinghe

    Bangladesh, Bhoutan, Inde, Sri Lanka

    Ahmed Alkholifey

    Fahad Alshathri

    Arabie saoudite

    René Weber

    Dominik Radziwill

    Azerbaïdjan, Kazakhstan, Pologne, République kirghize, Serbie, Suisse, Tadjikistan, Turkménistan

    Paulo Nogueira Batista, Jr.

    Hector Torres, Luis Oliveira Lima

    Brésil, Cap-Vert, Équateur, Guyana, Haïti, Nicaragua, Panama, République dominicaine, Suriname, Timor-Leste, Trinité-et-Tobago

    Stephen Field

    Christopher Yeates

    Royaume-Uni

    Menno Snel

    Willy Kiekens, Yuriy G. Yakusha

    Arménie, Belgique,, Bosnie-et-Herzégovine, Bulgarie, Chypre, Croatie, Ex-République yougoslave de Macédoine, Géorgie, Israël, Luxembourg, Moldova, Monténégro, Pays-Bas, Roumanie, Ukraine

    José Rojas

    Fernando Varela, Maria Angélica Arbeláez

    Colombie, Costa Rica, El Salvador, Espagne, Guatemala, Honduras, Mexique, Venezuela

    Andrea Montanino

    Thanos Catsambas

    Albanie, Grèce, Italie, Malte, Portugal, Saint-Marin

    Audun Groenn

    Pernilla Meyersson

    Danemark, Estonie, Finlande, Islande, Lettonie, Lituanie, Norvège, Suède

    Momodou Saho

    Chileshe M. Kapwepwe, Okwu Joseph Nnanna

    Afrique du Sud, Angola, Botswana, Burundi, Érythrée, Éthiopie, Gambie, Kenya, Lesotho, Libéria, Malawi, Mozambique, Namibie, Nigéria, Ouganda, Sierra Leone, Soudan, Soudan du Sud, Swaziland, Tanzanie, Zambie, Zimbabwe

    A. Shakour Shaalan

    Sami Geadah

    Bahreïn, Égypte, Émirats arabes unis, Iraq, Jordanie, Koweït, Liban, Libye, Maldives, Oman, Qatar, Syrie, Yémen

    Johann Prader

    Miroslav Kollar

    Autriche, Bélarus, Hongrie, Kosovo, République slovaque, République tchèque, Slovénie, Turquie

    Aleksei V. Mozhin

    Andrei Lushin

    Fédération de Russie

    Mohammad Jafar Mojarrad

    Mohammed Daïri

    Afghanistan, Algérie, Ghana, Maroc, Pakistan, République islamique d’Iran, Tunisie

    Pablo Garcia-Silva

    Sergio Chodos

    Argentine, Bolivie, Chili, Paraguay, Pérou, Uruguay

    Kossi Assimaidou

    Nguéto Tiraina Yambaye, Woury Diallo

    Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Comores, Côte d’Ivoire, Djibouti, Guinée, Guinée équatoriale, Gabon, Mali, Maurice, Mauritanie, Niger, République centrafricaine, République du Congo, République démocratique du Congo, Rwanda, São Tomé-et-Príncipe, Sénégal, Tchad, Togo

    Lettre de transmission au conseil des gouverneurs

    Le 26 juillet 2013

    Monsieur le Président,

    J’ai l’honneur de présenter au Conseil des gouverneurs, conformément à l’article XII, section 7 a), des Statuts du Fonds monétaire international et à la section 10 de la Réglementation générale du FMI, le Rapport annuel du Conseil d’administration pour l’exercice clos le 30 avril 2012. En application de la section 20 de la Réglementation générale, ce rapport fait état du budget administratif et du budget d’équipement du FMI approuvés par le Conseil d’administration pour l’exercice s’achevant le 30 avril 2013, lesquels sont présentés au chapitre 5. Les états financiers vérifiés du Département général, du Département des DTS et des comptes administrés par le FMI pour l’exercice clos le 30 avril 2012, ainsi que les rapports y afférents du cabinet d’audit externe, sont présentés à l’appendice VI, qui figure sur la version CD-ROM du Rapport ainsi qu’à l’adresse www.imf.org/external/pubs/ft/ar/2012/eng/index.htm. L’audit externe ainsi que la communication des informations financières ont été supervisés par le Comité de vérification externe des comptes, composé de Mme Amelia Cabal (présidente), M. Arfan Ayass et M. Jian-Xi Wang, conformément à la section 20 c) de la Réglementation générale.

    Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’assurance de ma haute considération.

    Christine Lagarde

    Directrice générale et Présidente du Conseil d’administration

      You are not logged in and do not have access to this content. Please login or, to subscribe to IMF eLibrary, please click here

      Other Resources Citing This Publication